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ONERA : qu’en est-il exactement ?

En 2010, présentation en Bureau municipal d’un projet de plus de 700 logements sur le terrain de l’ONERA. Les élus présents manifestent alors au Maire leur hostilité pour un tel projet.

En 2011, information du maire en Conseil municipal sur les risques de réquisition du site de l’ONERA par l’état, propriétaire du terrain, pour y construire un quartier de plusieurs centaines de logements sociaux indépendants de la gestion communale conformément aux orientations du gouvernement socialiste en place.

Dans ce contexte, le maire propose d’acter le principe de limiter la constructibilité à 650 logements avec une école. L’équipe municipale donne un accord de principe en attendant la présentation d’un projet formalisé pour se prononcer. Celui-ci ne viendra jamais…

En 2014, entrée en vigueur de la loi Duflot 2 (promulguée par le gouvernement socialiste). qui modifie l’ensemble des règles d’urbanisme et d’aménagement sur le territoire de la commune (PLU) qui permettent une forte densification notamment dans les zones pavillonnaires.

Cette loi supprime une autre règle d’urbanisme (COS) qui permettait de limiter les hauteurs et le nombre de m2 construits .

Quelle conséquence de la loi Duflot sur le projet de l’ONERA ? : plus aucun garde-fou pour limiter la construction !

En 2017 : annonce du Maire en Conseil municipal d’ajouter au projet (dont personne n’a connaissance), une nouvelle résidence séniors représentant l’équivalent de 90 logements.

Face à l’ampleur prise par le projet dépassant les 740 logements et à l’absence d’information malgré nos demandes répétées, il était devenu impossible et irresponsable dans ces conditions de supporter la politique d’urbanisme du Maire.

C’est d’ailleurs l’une des raisons de notre sortie de la majorité actuelle.

En 2019, suite à plusieurs interventions laissées sans réponse et à l’adoption de notre voeu en Conseil municipal pour limiter les constructions sur les terrains de l’ONERA, j’ai pris l’initiative en juin dernier d’écrire une lettre au Préfet pour l’alerter sur ce projet et obtenir son appui pour geler toutes prises de décisions en attendant les prochaines élections municipales.

Aujourd’hui, nous attendons toujours :

  • une analyse fine des besoins en équipements publics,
  • une modification du PLU pour contraindre une limitation du nombre de logements,
  • la consultation des Châtillonnais sur un projet détaillé et argumenté,
  • l’impact sur les flux de circulation et de transports en commun,
  • un projet équilibré et respectueux de la mixité sociale.

Elus responsables, nous ne faisons pas de la démagogie notre fond de commerce.

Nous n’agitons pas les peurs de la population pour tenter d’exister.

Nous assumons nos responsabilités d’élus avec conviction et courage.

Nous agissons dans l’intérêt de notre commune et des Châtillonnais.

Une fois encore, ce qui nous caractérise ce sont les actes et non les discours politiciens !

LES ARUES : NOUS DEMANDONS LA MISE EN BERNE ET LA RÉVISION DU PROJET

Zone des Arues

Lors d’un précédent conseil municipal, le maire avait évoqué le devenir de la zone d’activités des Arues (située entre la rue Louveau, le boulevard de la Liberté et l’avenue de la République) sur laquelle il envisageait la réalisation de 80 000 m² de bureaux en collaboration avec le promoteur Inter – Construction qui avait déjà commencé l’acquisition des terrains.

Notre groupe « Un Avenir pour Châtillon » s’était alors opposé à ce projet, arguant qu’il aboutirait à la création d’un nouveau quartier sans vie sociale et qu’il y avait déjà de nombreux m² de bureaux inoccupés sur la commune.

Nous avions d’ailleurs aussitôt alerté le Préfet sur ce qui nous semblait être un projet peu réfléchi.

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a fait une nouvelle communication sur ce dossier (peut-être suite à l’intervention du Préfet ?),  en annonçant «  le lancement de la procédure de modification, sur cette zone, du plan local d’urbanisme par l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris ».

 « Un avenir pour Châtillon » souhaite que l’étude de l’aménagement de la zone des Arues soit reportée après les élections  de mars 2020, le maire n’ayant plus de majorité au sein du conseil sur les sujets d’urbanisme.

La nouvelle équipe municipale que vous élirez en mars prochain aura toute légitimité pour décider, en concertation avec les Châtillonnais , de l’avenir de  ce quartier et de son aménagement, car elle aura obtenu la confiance des électeurs sur un programme et une gouvernance.

SQUARE HENRI DUNANT : REFUS DU PROJET DE CONSTRUCTION D’UN IMMEUBLE

Au conseil municipal du 17 septembre 2019 un point sur l’urbanisme était à l’ordre du jour : Point 2019/90  « constitution de servitudes dites de « cour commune »au profit de la société SCI RESIDENCES FRANCO SUISSE pour la construction d’un programme immobilier sis,55-59 boulevard Felix Faure/ 35 rue Jean-Pierre Timbaud à Chatillon ».

En effet le promoteur FRANCO SUISSE demande une dérogation dite de cour commune pour la construction d’un immeuble collectif d’une quarantaine de logements à l’angle rue Jean-Pierre Timbaud/ boulevard Felix Faure.

L’accord de cette cour permet au promoteur de faire des ouvertures principales sur le square Henri Dunant. Ce jardin qui est le plus fréquenté dans le quartier par les enfants à la sortie des écoles et pendant les week-ends, a déjà fait l’objet d’une dérogation de cour commune pour la société Emerige.

Si vous vous vous promenez dans ce square vous verrez en grandeur nature le résultat catastrophique de la politique du Maire en matière d’urbanisme.

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En autorisant la société Emerige à construire un immeuble de R+ 4 en limite de propriété (cf photos), il a transformé ce joli endroit en camp retranché.  

A cause de cette construction ce jardin a perdu une partie de son ensoleillement. Le maire demande ainsi à son conseil municipal de lui accorder une majorité pour la construction par la société Franco-Suisse d’un bâtiment R+4 en regard du square et en regard de la première construction, certes avec un recul de 2m40 mais avec une hauteur de 15 m pour détruire ce qui reste de ce jardin.

Par cette attitude, le maire en place démontre le peu de considération qu’il porte sur la qualité de vie des enfants Chatillonnais. Il n’a toujours pas compris que son urbanisme à outrance sans équipements, sans espaces verts et sans pistes cyclables est une toxicité quotidienne pour la santé et le cadre de vie de ses administrés.

Quand nous lui avons soulevé le problème, photos à l’appui, sa seule réponse fut :« Les mamans et les enfants n’ont qu’à changer de square »!!!!

« Monsieur le Maire, vous avez été élu pour protéger nos enfants et c’est tout le contraire que vous faites. Vous êtes le seul à signer les autorisations de permis de construire pour les collectifs et le seul à interférer auprès des promoteurs pour contrer leurs appétits. Encore faut-il le vouloir…. Il est vrai qu’il existe un PLU à respecter, mais vous avez le pouvoir et le devoir de protéger vos concitoyens.« 

Madame Laffore, adjointe à l’urbanisme nous a bien fait comprendre que l’autorisation de cour commune donnait une plus-value non négligeable au promoteur au regard des 24 000 euros de compensation pour la commune.

Monsieur le Maire nous ne sommes pas ici pour augmenter le chiffre d’affaire des promoteurs. Ce n’est pas aux promoteurs de dicter leurs lois financières. Le maire a été mis en difficulté sur ce vote par 23 voix contre 13.

Il n’a plus de majorité municipale…..

Vote du budget : Nous refusons le tout bétonnage de notre ville pour préserver notre cadre de vie

Il y a 1 an,  notre groupe un Avenir pour Châtillon s’est abstenu majoritairement de voter le budget qui était présenté dans les circonstances houleuses que chacun garde encore en mémoire.

Cette abstention était le résultat de mois de dialogue infructueux, de non dits et surtout de l’obstination du maire à ne pas prendre en compte nos remarques, nos observations et nos points de divergence, sur l’urbanisme notamment. Faut-il rappeler que l’adjoint à l’urbanisme avait déjà rendu ses délégations quelques mois auparavant. Signe avant coureur des difficultés existantes dans votre majorité  mais que vous avez ignoré…

Point d’orgue de nos divergences : le  1er adjoint, Jean-Claude Carepel, a rendu également ses délégations en plein conseil municipal, ce qui apparemment a laissé le maire sans voix ! Il a alors considéré que nous n’adhérions plus à la politique de la majorité municipale et il avait raison.

Sa réaction ne s’est pas faite attendre et ne nous a pas surprise non plus ! Il a retiré des délégations à celles et ceux  d’entre nous qui en avaient. Et depuis, il n’a de cesse que de  nous le faites payer quotidiennement puisqu’il prive notre groupe d’une tribune dans le Châtillon information, d’un local, du droit à la  formation et de toutes les invitations  aux manifestations organisées par la ville…

Drôle de manière de concevoir la démocratie et l’intérêt général !

Alors  Qu’avons nous à dire sur ce budget ?

Que nous  nous inscrivons en faux par rapport à la vision de la ville qui est menée par la majorité municipale qui est marquée par le tout bétonnage, sans aucune cohérence, alors que notre vision est celle d’une ville avec des constructions certes mais des équipements publics avant tout  !

Sans le soutien financier considérable du Département (presque 7  millions d’euros  en investissement depuis 2016) et du plan d’action élaboré par Monsieur Carepel dès 2014, aucun projet d’équipements publics n’auraient été réalisés sous ce mandat : 

  • Construction d’une structure multi-accueil (extension de la micro-crèche La Farandole), c’est grâce au Département;
  • L’extension de l’école élémentaire Jules Verne, c’est grâce au Département;
  • La construction d’une école maternelle dans le secteur Papillons, encore le Département;
  • La création du gymnase Roland Garros, c’est grâce au Département;
  • La rénovation du cinéma, la création d’un studio d’enregistrement, c’est grâce au Département !

Nous pensons qu’il faut stopper toute nouvelle construction car les infrastructures communales saturent.

Nous sommes très inquiets face à l’annonce de certains projets que le maire voudrait bien nous imposer : le site de l’ONERA, la zone des ARUES, le projet  Arc-en-ciel, la Résidence étudiante….

Tous ces projets inquiètent aussi les Châtillonnais.

Ils inquiètent parce qu’ils se décident sans réflexion pour l’avenir, sans concertation, sans même une présentation ou une information aux Châtillonnais.

Les Châtillonnais n’en peuvent plus !

Concernant le projet de l’ONERA, le maire a annoncé lors du conseil municipal de février dernier que 13,5 millions d’euros seront consacrés aux équipements publics, tout en présentant 620 logements et une résidence séniors de 100 logements.

Aujourd’hui, nous ne connaissons toujours pas le montage juridique de cette opération mis à part le prix de vente des terrains, estimé par les Domaines à 53 millions €.

Mais il est certain que les montages juridiques actuels ne permettent pas d’obtenir plus de 8,5 M € d’équipements publics (contre 15,5 millions € annoncés par le maire) sauf bien sur si les droits à construire venaient à augmenter.

En effet, et c’est vraiment très important, le PLU actuel permet beaucoup plus de constructibilité sur cette zone : 53 000 m2 (ce qui a été confirmé par l’intervention de l’adjointe à l’urbanisme Mme Sylvie Laffore-Myslivice qui a parlé de 865 logements constructibles).

C’est pourquoi, nous avons réclamé d’urgence une modification du PLU sur la zone de l’ONERA.

Ce sera la seule façon de  protéger les Châtillonnais de la fièvre à construire dans notre ville ! Les arguments qui consistent à dire « moi vivant, je ne signerai pas ça »   ou alors   «on a été entraîné dans des discussions mal contrôlées »   ne sont pas recevables !

C’est pourquoi, nous avons réitéré tout au long des débat pour qu’une modification du PLU soit portée aux voix pour la zone de l’ONERA. Anne-Christine Bataille a d’ailleurs annoncé que son groupe déposera un voeu pour modifier le PLU dans la zone de l’ONERA lors du prochain conseil municipal.  

Concernant le projet des ARUES, le maire a annoncé dernièrement  la construction de 80 000 m 2 de bureaux. Pourquoi construire encore des bureaux ?  Il existe déjà des milliers de  m2 de bureaux vacants sur la commune.

Dans ce secteur un projet de groupe scolaire semble se dessiner. De combien de classes ?A t on analysé tous  les besoins ? Comment sera t il financé ?

Concernant la Résidence Étudiante, nous avons rappelé qu’il a été accordé un permis de construire pour 185 logements alors qu’une centaine de logements auraient largement suffit ! Qu’en est il de ce projet dont, lors du précédent conseil municipal, il a été annoncé qu’il fallait le revoir de façon très significative ?

Enfin, concernant l’école arc en ciel (projet préparé toujours avec le même promoteur SOFINIM), nous n’avons aucune information si ce n’est les rumeurs qui circulent dans la ville qui ne sont pas rassurantes….

Nous entendons parler d’un immeuble qui serait construit à la place de l’école, avec l’école en pied d’immeuble. Une opération immobilière certainement profitable, mais les intérêts de la ville seront-ils préservés ?

Nous entendons dire que l’école ne sera pas beaucoup plus grande que celle existante. Or avec les constructions dans ce quartier, il serait bon de prévoir une école en conséquence. Et puis, qui va  financer cette école ?  Sera t-elle livrée clé en main ou brut de béton ? Et à quelle échéance ?

C’est pour toutes ces raisons que hier soir, les élus du groupe un Avenir pour Châtillon ont pris la décision, libres, fidèles à leurs valeurs et loyal à l’égard de tous les Châtillonnais d’acter publiquement avec courage et honnêteté de rejeter en bloc la politique de bétonnage systématique de notre ville par Jean-Pierre Schosteck et sa majorité.

Suite à un recomptage des voix, c’est avec 1 voix d’écart que le budget a été adopté (19 contre/20 pour).

COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 20 DÉCEMBRE 2018.

STATIONNEMENT PAYANT : NOTRE GROUPE INSISTE SUR LE FAIT QUE CE SUJET ÉTANT D’INTÉRĒT COLLECTIF, IL DOIT ĒTRE DÉNUÉ DE TOUT ASPECT POLITIQUE CLIVANT ET NON CONSTRUCTIF

Le groupe socialiste a proposé le vœu d’ajourner le projet de stationnement payant, comme notre groupe l’a d’ailleurs demandé à plusieurs reprises à Monsieur le Maire. Nous considérons que la mise en place du stationnement payant doit être réajustée de façon plus équitable et plus accessible pour les châtillonnais. (par exemple, 30 € pour 3 heures pour les riverains en zone rouge, zonages, ….)

En revanche, le groupe socialiste a également demandé que le contrat initial soit annulé sans mesurer les risques financiers, les risques juridiques….  que cela engendrerait pour la commune et surtout pour les châtillonnais !

C’est pourquoi, il aurait été irresponsable de voter le vœu formulé par Madame Azzaz.

Afin d’être le plus consensuel possible, j’ai proposé une autre formulation pour ce vœu et j’ai amendé ce vœu comme suit :

« Ajourner le projet le temps nécessaire à un groupe de travail composé de représentants de chaque groupe de ce CM et de représentants des associations et collectifs de riverains afin de déterminer de nouvelles modalités équitables et acceptables pour les chatilllonnais. et d’évaluer les risques associés à une rupture de contrat sur le financement de ce projet »

Le quorum étant atteint, nous avons demandé (la position de notre groupe étant claire) à ce que le vote se fasse à bulletin secret afin de laisser à nos collègues de la majorité la possibilité de s’exprimer en toute liberté sur cette question. Malheureusement, le maire l’a refusé en toute illégalité et les élus socialistes ont quitté et abandonné le Conseil municipal ne nous laissant pas le temps et l’opportunité d’exiger du Maire ce vote à bulletin secret.

Notre amendement démontre à lui seul notre position sur le stationnement payant.

En revanche, nous tenons à souligner que le Maire a répondu favorablement à notre demande de création d’un groupe de travail pour améliorer et réorganiser  la mise en place du   stationnement payant afin de le rendre plus équitable et accessible à tous les Châtillonnais.

Nous  demandons que les deux représentants de l’Association « Cadre de Vie » et du collectif « Les Riverains de Châtillon » se joignent aux élus volontaires pour travailler ensemble  au sein de ce groupe de travail.

Compte tenu de l’urgence de la situation, nous proposons au maire de réunir ce groupe le samedi 19 janvier 2019 à sa convenance.

Nous insistons sur le fait que ce sujet étant d’intérêt collectif,  il doit être dénué de tout aspect politique clivant et non constructif.

AMÉNAGEMENT CŒUR DE VILLE : APRÈS AVOIR DÉLIVRÉ UN PERMIS DE CONSTRUIRE POUR UNE RÉSIDENCE ÉTUDIANTE LE MAIRE SEMBLE « PRĒT À REVOIR LE PROJET »

Monsieur Le Maire a proposé à l’ensemble du Conseil Municipal de prendre acte du dernier bilan annuel d’activité de l’aménageur du centre-ville dans le cadre de l’opération «  Cœur de Ville » à Châtillon.

Notre groupe a dénoncé  le projet démesuré de construction d’un immeuble à l’angle du boulevard de Vanves et de l’avenue de Verdun.

En effet, notre groupe a découvert un écart très important de m2 (de plus de 1 000 m2) pour la construction d’un ensemble résidentiel à usage de Résidence Etudiante et de commerces (angle avenue de Verdun et boulevard de Vanves) entre le bilan validé le 1er décembre 2017 et celui qui a été présenté le 20 décembre dernier.

En effet, toujours concernant cette résidence étudiante, le précèdent compte rendu de l’aménageur annonçait la construction de 3 780 m² surface plancher alors que dans le bilan que l’on a examiné le soir du conseil municipal il est annoncé 4 945,1 m² de plancher.

Cela correspond à plus de 1 000 m 2 de construction supplémentaire !

Nous nous sommes rendus au service de l’urbanisme où nous avons découvert les visuels de ce projet qui n’avait jamais fait l’objet de la moindre présentation.

Notre groupe a distribué des visuels à l’ensemble des élus qui ont eux aussi ont découvert ce projet !

J’attire l’attention de tous  sur le point suivant :

Ce différentiel de construction de 30,8 % ne peut pas être une surprise pour le Maire puisque le 26 septembre 2018 il a accordé un permis de construire sur une surface de plancher de 4 945,1 m 2.

Le promoteur n’a pas pu modifier seul ces chiffres sans son autorisation ou alors c’est très grave, cela voudrait dire que ce dernier a laissé la main aux promoteurs…

Je tiens également à préciser qu’un collectif de riverains, dont nous soutenons l’action et à laquelle nous nous associons, a formulé en novembre un recours gracieux pour demander l’annulation de ce permis de construire. Ce recours porte précisément sur l’augmentation de surface en étage élevé et sur l’insuffisance de place de parking (43 places).

Le soir du Conseil municipal, le promoteur Bouygues a fait une présentation du projet et il semblerait que les 43 places de parking soient construites en échange de plus de 1000 m2 supplémentaires.

Notre groupe a demandé que l’occasion soit saisie de construire un étage de stationnement public, ce projet se situant en pleine zone rouge.

Si nous ne sommes bien sûr pas opposés à la construction d’une résidence étudiante, nous déplorons le manque de concertation publique et de concertation des riverains et nous nous opposerons à ce monstre architectural en plein centre ville !

Nous ne laisserons pas se faire un projet issu d’un dialogue entre le maire seul et les promoteurs.

Cette façon de procéder a d’ailleurs été l’une des raisons de la démission de l’adjoint à l’urbanisme, Monsieur Jean-Luc Illouz, en 2017.

L’occasion nous est donnée de rappeler que cette situation illustre parfaitement les raisons qui nous ont conduit à quitter la majorité !

Cette situation nous pousse encore davantage à émettre des doutes sur le projet ONERA.

Nous sommes pour un travail constructif, collaboratif et participatif.

Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique.

Nous avons repris notre liberté pour justement dénoncer ou soutenir tout projet ou toute décision allant dans l’intérêt des Châtillonnais.

Si vous aussi vous partagez cet état d’esprit et cette vision, rejoignez nous !

ONERA : Un projet sans concertation publique, ça suffit !

Quel avenir pour le quartier de l’ONERA ?

Le projet de réhabilitation du quartier de l’ONERA risque d’avoir des incidences majeures sur la vie quotidienne non seulement des riverains mais aussi sur l’ensemble des Châtillonnais.

Sur ce projet, aucune concertation publique, aucune communication n’ont été menées. C’est la raison pour laquelle nous avons alerté à plusieurs reprises le Maire et sa majorité et lors du dernier conseil municipal du 26 septembre 2018, afin d’obtenir des informations sur l’avancée et le contenu du projet.

Aucune étude sérieuse des besoins réels en équipements publics (crèche, écoles, collège, lycée, gymnase….) n’a été faite.

Le Maire annonce qu’il communiquera « en temps voulu ». Alors pourquoi, dans le même temps,  précise-t-il que le projet comportera 620 logements maximum, 13,5 M€ d’équipements financés par les promoteurs ? Aujourd’hui la ville ne pourrait pas acheter le terrain valorisé à plus de 53 M€, alors qui le financera ?

L’équation n’est pas viable et une nouvelle fois le maire ne pourra tenir ses promesses.

Car pour arriver à un équilibre financier, cela se traduirait par :

–  Soit la construction d’au minimum 800 logements.

–  Soit la diminution considérable d’équipements publics financés par les promoteurs.

Aujourd’hui, nous mettons en garde tous les Châtillonnais parce que ce ne sera pas la première fois que les équipements promis ne seront pas réalisés ou que des permis modificatifs augmenteront les m² à construire : le PLU prévoit sur cette zone 1000 logements.     Par conséquent, une fois le terrain vendu par l’ONERA, les marges de manœuvre pour modifier le projet seront restreintes.

Parce que ce projet confidentiel n’est pas mature,

Parce que nous ne voulons pas qu’il soit imposé aux Châtillonnais.

Il est encore temps pour le Maire de poser le crayon et d’entamer au plus vite une concertation publique ( https://chn.ge/2wNt59k ) avant d’aller plus avant dans les négociations avec les promoteurs  !

Groupe Un Avenir pour Châtillon