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Vote du budget : Nous refusons le tout bétonnage de notre ville pour préserver notre cadre de vie

Il y a 1 an,  notre groupe un Avenir pour Châtillon s’est abstenu majoritairement de voter le budget qui était présenté dans les circonstances houleuses que chacun garde encore en mémoire.

Cette abstention était le résultat de mois de dialogue infructueux, de non dits et surtout de l’obstination du maire à ne pas prendre en compte nos remarques, nos observations et nos points de divergence, sur l’urbanisme notamment. Faut-il rappeler que l’adjoint à l’urbanisme avait déjà rendu ses délégations quelques mois auparavant. Signe avant coureur des difficultés existantes dans votre majorité  mais que vous avez ignoré…

Point d’orgue de nos divergences : le  1er adjoint, Jean-Claude Carepel, a rendu également ses délégations en plein conseil municipal, ce qui apparemment a laissé le maire sans voix ! Il a alors considéré que nous n’adhérions plus à la politique de la majorité municipale et il avait raison.

Sa réaction ne s’est pas faite attendre et ne nous a pas surprise non plus ! Il a retiré des délégations à celles et ceux  d’entre nous qui en avaient. Et depuis, il n’a de cesse que de  nous le faites payer quotidiennement puisqu’il prive notre groupe d’une tribune dans le Châtillon information, d’un local, du droit à la  formation et de toutes les invitations  aux manifestations organisées par la ville…

Drôle de manière de concevoir la démocratie et l’intérêt général !

Alors  Qu’avons nous à dire sur ce budget ?

Que nous  nous inscrivons en faux par rapport à la vision de la ville qui est menée par la majorité municipale qui est marquée par le tout bétonnage, sans aucune cohérence, alors que notre vision est celle d’une ville avec des constructions certes mais des équipements publics avant tout  !

Sans le soutien financier considérable du Département (presque 7  millions d’euros  en investissement depuis 2016) et du plan d’action élaboré par Monsieur Carepel dès 2014, aucun projet d’équipements publics n’auraient été réalisés sous ce mandat : 

  • Construction d’une structure multi-accueil (extension de la micro-crèche La Farandole), c’est grâce au Département;
  • L’extension de l’école élémentaire Jules Verne, c’est grâce au Département;
  • La construction d’une école maternelle dans le secteur Papillons, encore le Département;
  • La création du gymnase Roland Garros, c’est grâce au Département;
  • La rénovation du cinéma, la création d’un studio d’enregistrement, c’est grâce au Département !

Nous pensons qu’il faut stopper toute nouvelle construction car les infrastructures communales saturent.

Nous sommes très inquiets face à l’annonce de certains projets que le maire voudrait bien nous imposer : le site de l’ONERA, la zone des ARUES, le projet  Arc-en-ciel, la Résidence étudiante….

Tous ces projets inquiètent aussi les Châtillonnais.

Ils inquiètent parce qu’ils se décident sans réflexion pour l’avenir, sans concertation, sans même une présentation ou une information aux Châtillonnais.

Les Châtillonnais n’en peuvent plus !

Concernant le projet de l’ONERA, le maire a annoncé lors du conseil municipal de février dernier que 13,5 millions d’euros seront consacrés aux équipements publics, tout en présentant 620 logements et une résidence séniors de 100 logements.

Aujourd’hui, nous ne connaissons toujours pas le montage juridique de cette opération mis à part le prix de vente des terrains, estimé par les Domaines à 53 millions €.

Mais il est certain que les montages juridiques actuels ne permettent pas d’obtenir plus de 8,5 M € d’équipements publics (contre 15,5 millions € annoncés par le maire) sauf bien sur si les droits à construire venaient à augmenter.

En effet, et c’est vraiment très important, le PLU actuel permet beaucoup plus de constructibilité sur cette zone : 53 000 m2 (ce qui a été confirmé par l’intervention de l’adjointe à l’urbanisme Mme Sylvie Laffore-Myslivice qui a parlé de 865 logements constructibles).

C’est pourquoi, nous avons réclamé d’urgence une modification du PLU sur la zone de l’ONERA.

Ce sera la seule façon de  protéger les Châtillonnais de la fièvre à construire dans notre ville ! Les arguments qui consistent à dire « moi vivant, je ne signerai pas ça »   ou alors   «on a été entraîné dans des discussions mal contrôlées »   ne sont pas recevables !

C’est pourquoi, nous avons réitéré tout au long des débat pour qu’une modification du PLU soit portée aux voix pour la zone de l’ONERA. Anne-Christine Bataille a d’ailleurs annoncé que son groupe déposera un voeu pour modifier le PLU dans la zone de l’ONERA lors du prochain conseil municipal.  

Concernant le projet des ARUES, le maire a annoncé dernièrement  la construction de 80 000 m 2 de bureaux. Pourquoi construire encore des bureaux ?  Il existe déjà des milliers de  m2 de bureaux vacants sur la commune.

Dans ce secteur un projet de groupe scolaire semble se dessiner. De combien de classes ?A t on analysé tous  les besoins ? Comment sera t il financé ?

Concernant la Résidence Étudiante, nous avons rappelé qu’il a été accordé un permis de construire pour 185 logements alors qu’une centaine de logements auraient largement suffit ! Qu’en est il de ce projet dont, lors du précédent conseil municipal, il a été annoncé qu’il fallait le revoir de façon très significative ?

Enfin, concernant l’école arc en ciel (projet préparé toujours avec le même promoteur SOFINIM), nous n’avons aucune information si ce n’est les rumeurs qui circulent dans la ville qui ne sont pas rassurantes….

Nous entendons parler d’un immeuble qui serait construit à la place de l’école, avec l’école en pied d’immeuble. Une opération immobilière certainement profitable, mais les intérêts de la ville seront-ils préservés ?

Nous entendons dire que l’école ne sera pas beaucoup plus grande que celle existante. Or avec les constructions dans ce quartier, il serait bon de prévoir une école en conséquence. Et puis, qui va  financer cette école ?  Sera t-elle livrée clé en main ou brut de béton ? Et à quelle échéance ?

C’est pour toutes ces raisons que hier soir, les élus du groupe un Avenir pour Châtillon ont pris la décision, libres, fidèles à leurs valeurs et loyal à l’égard de tous les Châtillonnais d’acter publiquement avec courage et honnêteté de rejeter en bloc la politique de bétonnage systématique de notre ville par Jean-Pierre Schosteck et sa majorité.

Suite à un recomptage des voix, c’est avec 1 voix d’écart que le budget a été adopté (19 contre/20 pour).

COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 20 DÉCEMBRE 2018.

STATIONNEMENT PAYANT : NOTRE GROUPE INSISTE SUR LE FAIT QUE CE SUJET ÉTANT D’INTÉRĒT COLLECTIF, IL DOIT ĒTRE DÉNUÉ DE TOUT ASPECT POLITIQUE CLIVANT ET NON CONSTRUCTIF

Le groupe socialiste a proposé le vœu d’ajourner le projet de stationnement payant, comme notre groupe l’a d’ailleurs demandé à plusieurs reprises à Monsieur le Maire. Nous considérons que la mise en place du stationnement payant doit être réajustée de façon plus équitable et plus accessible pour les châtillonnais. (par exemple, 30 € pour 3 heures pour les riverains en zone rouge, zonages, ….)

En revanche, le groupe socialiste a également demandé que le contrat initial soit annulé sans mesurer les risques financiers, les risques juridiques….  que cela engendrerait pour la commune et surtout pour les châtillonnais !

C’est pourquoi, il aurait été irresponsable de voter le vœu formulé par Madame Azzaz.

Afin d’être le plus consensuel possible, j’ai proposé une autre formulation pour ce vœu et j’ai amendé ce vœu comme suit :

« Ajourner le projet le temps nécessaire à un groupe de travail composé de représentants de chaque groupe de ce CM et de représentants des associations et collectifs de riverains afin de déterminer de nouvelles modalités équitables et acceptables pour les chatilllonnais. et d’évaluer les risques associés à une rupture de contrat sur le financement de ce projet »

Le quorum étant atteint, nous avons demandé (la position de notre groupe étant claire) à ce que le vote se fasse à bulletin secret afin de laisser à nos collègues de la majorité la possibilité de s’exprimer en toute liberté sur cette question. Malheureusement, le maire l’a refusé en toute illégalité et les élus socialistes ont quitté et abandonné le Conseil municipal ne nous laissant pas le temps et l’opportunité d’exiger du Maire ce vote à bulletin secret.

Notre amendement démontre à lui seul notre position sur le stationnement payant.

En revanche, nous tenons à souligner que le Maire a répondu favorablement à notre demande de création d’un groupe de travail pour améliorer et réorganiser  la mise en place du   stationnement payant afin de le rendre plus équitable et accessible à tous les Châtillonnais.

Nous  demandons que les deux représentants de l’Association « Cadre de Vie » et du collectif « Les Riverains de Châtillon » se joignent aux élus volontaires pour travailler ensemble  au sein de ce groupe de travail.

Compte tenu de l’urgence de la situation, nous proposons au maire de réunir ce groupe le samedi 19 janvier 2019 à sa convenance.

Nous insistons sur le fait que ce sujet étant d’intérêt collectif,  il doit être dénué de tout aspect politique clivant et non constructif.

AMÉNAGEMENT CŒUR DE VILLE : APRÈS AVOIR DÉLIVRÉ UN PERMIS DE CONSTRUIRE POUR UNE RÉSIDENCE ÉTUDIANTE LE MAIRE SEMBLE « PRĒT À REVOIR LE PROJET »

Monsieur Le Maire a proposé à l’ensemble du Conseil Municipal de prendre acte du dernier bilan annuel d’activité de l’aménageur du centre-ville dans le cadre de l’opération «  Cœur de Ville » à Châtillon.

Notre groupe a dénoncé  le projet démesuré de construction d’un immeuble à l’angle du boulevard de Vanves et de l’avenue de Verdun.

En effet, notre groupe a découvert un écart très important de m2 (de plus de 1 000 m2) pour la construction d’un ensemble résidentiel à usage de Résidence Etudiante et de commerces (angle avenue de Verdun et boulevard de Vanves) entre le bilan validé le 1er décembre 2017 et celui qui a été présenté le 20 décembre dernier.

En effet, toujours concernant cette résidence étudiante, le précèdent compte rendu de l’aménageur annonçait la construction de 3 780 m² surface plancher alors que dans le bilan que l’on a examiné le soir du conseil municipal il est annoncé 4 945,1 m² de plancher.

Cela correspond à plus de 1 000 m 2 de construction supplémentaire !

Nous nous sommes rendus au service de l’urbanisme où nous avons découvert les visuels de ce projet qui n’avait jamais fait l’objet de la moindre présentation.

Notre groupe a distribué des visuels à l’ensemble des élus qui ont eux aussi ont découvert ce projet !

J’attire l’attention de tous  sur le point suivant :

Ce différentiel de construction de 30,8 % ne peut pas être une surprise pour le Maire puisque le 26 septembre 2018 il a accordé un permis de construire sur une surface de plancher de 4 945,1 m 2.

Le promoteur n’a pas pu modifier seul ces chiffres sans son autorisation ou alors c’est très grave, cela voudrait dire que ce dernier a laissé la main aux promoteurs…

Je tiens également à préciser qu’un collectif de riverains, dont nous soutenons l’action et à laquelle nous nous associons, a formulé en novembre un recours gracieux pour demander l’annulation de ce permis de construire. Ce recours porte précisément sur l’augmentation de surface en étage élevé et sur l’insuffisance de place de parking (43 places).

Le soir du Conseil municipal, le promoteur Bouygues a fait une présentation du projet et il semblerait que les 43 places de parking soient construites en échange de plus de 1000 m2 supplémentaires.

Notre groupe a demandé que l’occasion soit saisie de construire un étage de stationnement public, ce projet se situant en pleine zone rouge.

Si nous ne sommes bien sûr pas opposés à la construction d’une résidence étudiante, nous déplorons le manque de concertation publique et de concertation des riverains et nous nous opposerons à ce monstre architectural en plein centre ville !

Nous ne laisserons pas se faire un projet issu d’un dialogue entre le maire seul et les promoteurs.

Cette façon de procéder a d’ailleurs été l’une des raisons de la démission de l’adjoint à l’urbanisme, Monsieur Jean-Luc Illouz, en 2017.

L’occasion nous est donnée de rappeler que cette situation illustre parfaitement les raisons qui nous ont conduit à quitter la majorité !

Cette situation nous pousse encore davantage à émettre des doutes sur le projet ONERA.

Nous sommes pour un travail constructif, collaboratif et participatif.

Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique.

Nous avons repris notre liberté pour justement dénoncer ou soutenir tout projet ou toute décision allant dans l’intérêt des Châtillonnais.

Si vous aussi vous partagez cet état d’esprit et cette vision, rejoignez nous !

La mise en place du stationnement payant à Châtillon est un feuilleton à rebondissement !

Personne ne souhaite le stationnement payant, c’est la loi qui l’impose  depuis le 1er janvier 2018 !

En 1999, la ville a signé un contrat pour une durée de 30 ans avec un concessionnaire afin que ce dernier gère le PSR (parking Maison Blanche) et le stationnement payant dans les rues alentour.

Ce contrat n’a pas été honoré par la ville (le Maire l’a d’ailleurs officiellement reconnu), ce qui a conduit le concessionnaire à demander à la commune une indemnité compensatrice de 3,6 M€.

Après une négociation difficile menée par le 1er adjoint de l’époque, Jean-Claude Carepel, le déficit financier a été rapporté à 1,8 M€ et a conduit à la rédaction d’un premier avenant permettant de réduire de moitié l’indemnité demandée par le concessionnaire.

Sur demande du Maire, cet avenant ne sera jamais mis en place alors que notre groupe un Avenir pour Châtillon soutenait sa mise oeuvre qui avait le mérite de stopper l’augmentation du déficit à payer d’une part, et permettait de négocier l’extension du périmètre payant avec mise en concurrence d’autre part.

Lors du conseil municipal de décembre 2017, un deuxième avenant a été présenté. Devant les lacunes et les imprécisions de ce nouveau projet, notre groupe a voté contreEn effet, il n’y avait aucune définition claire de la notion de résident et le périmètre des rues payantes était trop étendu (plus de 1 400 places payantes). Enfin, nous souhaitions 30 minutes de stationnement gratuit, ce qui n’était pas prévu.

6 mois plus tard, lors du conseil municipal du 27 juin, un nouvel avenant au contrat initial a, de nouveau, été proposé.

Si ce nouveau projet tient compte des remarques que nous avions formulées, nous regrettons cependant que la gratuité ne se limite qu’à 15 minutes en zone rouge et une seule fois par véhicule et par jour. De plus, nous continuons de douter de la possibilité juridique de pouvoir doubler de plus de 100 % le périmètre payant du contrat initial sans qu’il y ait eu une remise en concurrence du concessionnaire.

Sans parler de nos craintes que l’équilibre financier de ce nouvel avenant ne soit au détriment de la commune in fine.

Pourtant, face à ces incertitudes et à l’absence de réponses à nos interrogations, notre groupe a fait le choix de s’abstenir lors du vote.

En effet, nous ne souhaitons pas faire prendre davantage de risques financiers à la commune (le déficit dû au retard pris continue d’augmenter), chaque mois de retard risque de gréver encore davantage l’indemnité due au concessionnaire. De plus, nous sommes conscient que, malgré notre opposition de principe à la mise en place du stationnement payant, la loi l’imposant depuis le 1er janvier 2018, il est nécessaire de fluidifier le stationnement dans notre ville non seulement en zone commerciale mais aussi à proximité des noeuds de transport en commun.

L’avenir nous dira si nos doutes sont justifiés !

POINT 50 2018 PLAN COULEUR

LETTRE OUVERTE DE JEAN-CLAUDE CAREPEL suite à sa démission de ses fonctions de 1er adjoint au maire

Chères Châtillonnaises, Chers Châtillonnais,

Au terme d’une longue réflexion, j’ai décidé de donner ma démission de ma charge de 1er adjoint lors du dernier conseil municipal du 19 avril et je me dois de vous fournir quelques explications.

Mon engagement politique a toujours reposé sur l’intérêt général sans aucune autre ambition qu’être au service de notre commune, tout d’abord comme simple conseiller municipal pendant deux mandats, puis comme adjoint aux commerces et entreprises, enfin en 2014 comme 1er adjoint en charge des finances et des activités économiques.

J’ai pris mes fonctions de 1er adjoint à un moment très critique. En effet, notre ville était dans une zone à risque en raison de prêts toxiques contractés antérieurement. Sans réaction rapide, c’est une mise sous tutelle préfectorale qui se profilait puisqu’à cette situation s’ajoutaient des baisses drastiques des aides de l’état, en particulier celle de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF).

J’ai aussitôt négocié la sortie de ces prêts, transformant cette difficulté en opportunité avec notamment l’obtention d’une aide d’environ 17,6 M€ du fonds de soutien.

A mon initiative, le regroupement de la quasi-totalité des services communaux dans le nouveau centre administratif a permis de libérer deux terrains boulevard Félix Faure dont la vente est venue consolider la situation financière de la commune avec comme objectif zéro emprunt et donc un désendettement sur la durée du mandat tout en finançant le plan d’investissement. Ces opérations ont rendu possible la réalisation d’un groupe scolaire, dans ce quartier qui en a cruellement besoin.

Ce plan de redressement commence aujourd’hui à porter ses fruits mais il faudra bien sûr que les règles définies soient respectées jusqu’à la fin du mandat. Le budget 2018 que j’ai présenté lors du conseil municipal du 12 avril dernier, permettra à la commune et aux services de continuer de fonctionner convenablement. Par conséquent je pars en laissant derrière moi une situation assainie qui ne met pas en difficulté notre ville.

Pourquoi ce départ ?

Des divergences de vue et de gouvernance ont progressivement divisé la majorité municipale et profondément dégradé les relations humaines au sein de notre équipe pour aboutir à l’exclusion de plusieurs adjoints. Ce n’est pas ma conception de la démocratie locale, ni des rapports humains.

Je n’adhère plus à la stratégie en matière d’urbanisme : trop de chantiers sans cohérence, forte augmentation de la population, absence de réflexion sur les équipements nécessaires, et je ne parle pas du projet de quartier de l’ONERA qui pourrait voir se construire plus de 700 nouveaux logements. Une pause s’impose pour les constructions ! L’adjoint à l’urbanisme qui a voulu alerter le maire s’est vu évincer de son poste.

Cette politique urbanistique impacte directement les nouveaux commerces car leur commercialisation est confiée à des promoteurs pratiquant des prix trop élevés, d’où de nombreuses surfaces inoccupées et une composition commerciale peu diversifiée. La ville a ainsi perdu la maîtrise de ses commerces au profit d’investisseurs privés. Je m’en étais expliqué plusieurs fois avec le maire sans succès.

Enfin, les perquisitions récentes menées par la Brigade de Répression de la Délinquance Financière ont considérablement entamé ma confiance.

Dans ces conditions, je ne pouvais pas continuer sereinement ma mission au service de notre ville et c’est avec regret que j’ai décidé de me retirer de mon poste de 1er adjoint. Je reste cependant conseiller municipal et vous pouvez compter sur ma vigilance et ma détermination pour continuer à préserver les intérêts des Châtillonnais.

Jean-Claude CAREPEL

Mes actions pour Vauban/Perronet

Dès mon élection au Conseil Départemental en 2015, je me suis mobilisée pour le quartier Vauban/Perronet qui avait été complètement laissé à l’abandon.

Les attentes des habitants sont fortes et les préoccupations légitimes.

Et c’est avec une vigilance quotidienne que j’ai pris à bras le corps ce dossier pour obtenir des résultats concrets. Et s’il reste encore beaucoup à faire, je suis fière et heureuse des avancées déjà obtenues et à venir.

C’est en multipliant les rendez-vous avec les responsables de Hauts-de-Seine Habitat, le bailleur social, que j’ai obtenu de son Directeur Général des engagements fermes pour la réalisation de multiples travaux .

Ainsi, une première série de travaux seront réalisés d’ici la fin du 1er trimestre 2018 puis une seconde interviendra en 2019 :

  • Les 4 ascenseurs seront changés (dans les bâtiments 1 et 3 de Vauban), réalisés sur mesure par la sociéte Otis, leur installation interviendra dans les prochaines semaines.
  • Des persiennes coulissantes en PVC seront posées au droit de l’ensemble des menuiseries dans les bâtiments 1-3-5 et 7 de Vauban et 2-4 de Perronet. Les travaux débuteront courant mai 2018.
  • Les boites aux lettes seront changées et les Halls d’immeubles seront repeints pour les bâtiments 1-3-5-7 Vauban et les 2-4 Perronet. La date des travaux sera fixée avant la mi-février.
  • Les containers pour les ordures ménagères seront changés : 60 containers de 660 litres (contre 38 containers de 330 litres actuellement) ont été commandés auprès du Territoire. Certains ont déjà été livrés, les autres arriveront la semaine prochaine. Ainsi :
    • le 2 et 4 Perronet et le 1 Vauban bénéficieront de 10 containers
    • le 2-5-7 Vauban bénéficieront de 18 containers

De même, la société qui effectue les collectes fera désormais 2 tournées par jour au lieu d’une seule actuellement.

Ce quartier mérite une attention particulière et je compte bien faire en sorte qu’il soit considéré et non plus oublié.

Vous pouvez comptez sur moi pour veiller à ces que ces engagements soient tenus !