Archives pour la catégorie Territoire

LES ARUES : NOUS DEMANDONS LA MISE EN BERNE ET LA RÉVISION DU PROJET

Zone des Arues

Lors d’un précédent conseil municipal, le maire avait évoqué le devenir de la zone d’activités des Arues (située entre la rue Louveau, le boulevard de la Liberté et l’avenue de la République) sur laquelle il envisageait la réalisation de 80 000 m² de bureaux en collaboration avec le promoteur Inter – Construction qui avait déjà commencé l’acquisition des terrains.

Notre groupe « Un Avenir pour Châtillon » s’était alors opposé à ce projet, arguant qu’il aboutirait à la création d’un nouveau quartier sans vie sociale et qu’il y avait déjà de nombreux m² de bureaux inoccupés sur la commune.

Nous avions d’ailleurs aussitôt alerté le Préfet sur ce qui nous semblait être un projet peu réfléchi.

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a fait une nouvelle communication sur ce dossier (peut-être suite à l’intervention du Préfet ?),  en annonçant «  le lancement de la procédure de modification, sur cette zone, du plan local d’urbanisme par l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris ».

 « Un avenir pour Châtillon » souhaite que l’étude de l’aménagement de la zone des Arues soit reportée après les élections  de mars 2020, le maire n’ayant plus de majorité au sein du conseil sur les sujets d’urbanisme.

La nouvelle équipe municipale que vous élirez en mars prochain aura toute légitimité pour décider, en concertation avec les Châtillonnais , de l’avenir de  ce quartier et de son aménagement, car elle aura obtenu la confiance des électeurs sur un programme et une gouvernance.

Quel avenir pour l’OPH de Châtillon ?

Conseil territorial du 17 Avril dernier, intervention de Jean-Claude CAREPEL (Conseiller Territorial et conseiller municipal) au sujet du devenir de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de Châtillon.

« Monsieur Le Président,

Un appel d’offre venant d’être lancé par l’établissement public territorial pour étudier le regroupement des OPH de Clamart, Montrouge et Châtillon,  mes questions sont les suivantes :

Quelle est ou quelle sera la stratégie du territoire vis-à-vis de l’application de la loi Elan obligeant le regroupement des OPH au sein d’un même territoire, avec une obligation d’atteindre un parc minimum de 12 000 logements?

Les 3 OPH concernés ont des statuts différents, deux sont de statut public (Montrouge, Châtillon) et un de statut privé (Clamart), pour ce dernier son statut sera remis en cause. Les autres villes du territoire ont anticipé ce qu’impose la loi et ont déjà opéré des regroupements ou ont intégré des SEM comme la loi le permettait.

Les 3 OPH ont des volumes d’activité très différents : Clamart 4 500 logements, Montrouge 2 500 logements et Châtillon 1 265 logements. Si nous faisons la somme, le regroupement représente 8 250 logements donc très éloigné des 12 000 logements requis par la loi. La loi donne la butée de 2021 pour être en conformité. Quelle stratégie pour atteindre les 12 000 logements ?

Quelles seront les conséquences sur la gouvernance, la gestion et le personnel des différents offices et en particulier celui de Châtillon qui est le « petit poucet » ? »

Réponse de Monsieur  Jean-Didier BERGER :

« Effectivement la loi Elan oblige les offices publics de l’habitat à fusionner et pour notre territoire, il n’y a que les villes de Clamart, Montrouge et Châtillon de concernées.

Un appel d’offre a en effet été lancé pour retenir un organisme susceptible de nous aider dans cette fusion.

La loi prévoit que nous avons un délai supplémentaire jusqu’en 2023 pour nous inscrire dans une société de coordination (SAC), qui est en fait une structure chapeau permettant des regroupements de différentes nature pour atteindre le seuil. »

Réponse de Jean Pierre SCHOSTECK :

« Monsieur le Président, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je suis très défavorable à cette loi. Mais la loi est la loi et elle doit être respectée. »

Conseil du territoire Vallée sud : réaction de Jean-claude Carepel à la création d’une SEM (société economie mixte) pour maitriser l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière

Lors du Conseil territorial Vallée sud du 25 Juin 2019, Jean-Claude CAREPEL est intervenu au sujet de la création d’une SEM (société d’économie mixte) au Territoire avec pour objectifs de maitriser  l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière.

« Tout d’abord la création d’une SEM vallée sud est une très bonne initiative. En effet, la maîtrise des espaces commerciaux sur le plan financier est fondamental pour les raisons suivantes :

  • Laisser ces espaces aux promoteurs et aux investisseurs privés entraîne des prix d’acquisition et de location des commerces prohibitifs. Seule la rentabilité à court terme est l’objectif de ces derniers. La maîtrise par une SEM, qui n’a pas les mêmes objectifs de rentabilité et qui peut imposer des prix d’acquisition aux promoteurs, permet de se donner les moyens de maîtriser une implantation commerciale avec la diversité nécessaire.
  • C’est également se doter d’un outil de préemption pour contraindre l’implantation de commerces en adéquation avec une stratégie de composition commerciale.

Mais la création de cette SEM représente une contribution financière extrêmement importante de la part de l’EPT puisque ce dernier prend 8 M€ de capital et fournit 8 M€ de trésorerie. Alors que dans l’immédiat, il s’agit de satisfaire un besoin essentiellement clamartois (95 commerces, rachats des commerces de l’OPH de Clamart, grande opération du panorama, ..). Jean Pierre Schosteck a demandé l’acquisition de 3 commerces pris sur le portefeuille du promoteur du centre-ville, c’est une décision malheureusement bien tardive .

Il serait intéressant face à cette décision d’avoir une vue précise des attentions de chaque ville, de leur stratégie respective à moyen et long terme.

Il serait également  intéressant de connaître le devenir des SEM des autres villes exerçant les mêmes missions telles celles de  Montrouge, du Plessis Robinson. Le Maire de Montrouge garde sa SEM car il pense, certainement à juste titre, que la maitrise du commerce est du ressort de la ville et non de l’EPT.

La stratégie d’une SEM comme outil de maitrise du commerce est une bonne stratégie mais aujourd’hui la gouvernance de l’EPT ne repose pas sur une stratégie uniforme pour toutes les villes mais sur les besoins et la stratégie à la carte de chaque ville provoquant ainsi des déséquilibres très importants dans les utilisations des ressources financières de L’EPT par chaque ville. »

Jean-Claude CAREPEL avait déjà eu, avant sa démission de sa délégation des finances en 2018, de nombreux échanges, sans beaucoup de succès, avec notre Maire Jean Pierre QCHOSTECK sur ce sujet.  Le maire a fait le choix de donner libre cours aux promoteurs et investisseurs privés pour la commercialisation des nouvelles surfaces commerciales. Châtillon avait adhéré à une SPL avec le Plessis Robinson dont l’objectif était de préempter les commerces, ce que notre Maire n’a jamais voulu faire.

Malgré de nombreuses interventions pour convaincre Le Maire d’imposer des prix de vente des surfaces commerciales aux promoteurs , ce que font les autres villes, le maire de Châtillon a laissé ceux-ci établir un prix moyen de référence.

LIGNE 13 : DES INVESTISSEMENTS POUR MODERNISER LA LIGNE

Valérie Pécresse, Présidente d’Île-de-France Mobilités, et Catherine Guillouard, Présidente-directrice générale de la RATP, ont visité  le poste de commandement de la ligne 13 du métro afin de faire le point sur les investissements pour moderniser la ligne.

A cette occasion, Île-de-France Mobilités et la RATP ont annoncé plusieurs mesures complémentaires destinées à améliorer le confort, l’information voyageur et les services de la 3ème ligne la plus fréquentée du réseau.

En raison de ses deux branches au nord particulièrement denses, la ligne 13 affiche le taux de charge le plus important du réseau en heure de pointe. La ligne est en effet empruntée quotidiennement par 650 000 voyageurs avec une augmentation continue du trafic (plus de 3% par rapport à 2017).

Conscients des difficultés rencontrées par les voyageurs de la ligne, Île-de-France Mobilités et la RATP mènent un vaste plan d’investissements pour la moderniser.

Outre le prolongement de la ligne 14 au nord qui soulagera la ligne 13, de nombreuses actions ont déjà été mises en place comme l’installation de porte-palières, la modernisation du Poste de commandement centralisé, la mise en service d’un retournement automatique des trains au terminus Châtillon, la modernisation des trains…

Ce plan d’investissement a permis d’améliorer la régularité des trains en passant de 90% en 2010 à 97% aujourd’hui, et ce malgré une augmentation continue du trafic.

Pour autant, le ressenti des voyageurs reste souvent négatif, notamment en heure de pointe.

Lors de leur de leur visite au poste de commandement de la ligne, Valérie Pécresse, Présidente d’Île-de-France Mobilités, et Catherine Guillouard, Présidente-directrice générale de la RATP ont annoncé de nouvelles mesures pour répondre rapidement aux attentes des voyageurs de la ligne 13.

Ainsi, ces mesures ont les objectifs suivants :

améliorer le confort des voyageurs : renfort de la ligne de bus 528 qui dessert le TGI, retrait de strapontins dans les rames pour faciliter les montées/descentes dans les trains, plus d’agents de propreté en heure creuse, renforcement de la présence dans les stations très fréquentées et sur les quais pour gérer les flux aux heures de pointe et conseiller les voyageurs dans leurs déplacements.

offrir de nouveaux services : expérimentation de points de recharge USB pour téléphone portable sur certains quais, création d’espaces d’accueil innovants à Saint–Lazare et Porte de Clichy, utilisation d’applications (appli mobile RATP…) pour tout signalement lié à la propreté.

proposer une information plus précise : mise en avant des itinéraires alternatifs et de substitution (Bus, RER C, Ligne L…) en cas d’affluence, information voyageurs via le Chatbot Messenger RATP, refonte des messages sonores et visuels à partir du nouveau poste de commandement des stations.

La ligne 13 en chiffres :

– 850 agents mobilisés au quotidien

– 32 stations et une longueur de 24,3 km desservant 3 départements avec des secteurs à fort développement économique

– Trafic : 650 000 voyageurs quotidiens soit la 3ème ligne du réseau

– Intervalle en heure de pointe du matin : un train toutes les 95 secondes sur le tronçon central