Archives pour la catégorie Territoire

Notre programme pour l’avenir de Châtillon

Cliquez sur l’image pour voir le programme ou écoutez-le en audio  casque audiodans son intégralité en bas de l’article.

Couv programme

 

Sans titre (2)Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter le programme en audio :

Dernier conseil du Territoire VS-GP : Nous nous sommes opposés au vote de la modification du PLU de la zone des ARUES

Lundi 24 février dernier, Jean-Claude Carepel et Pascale Malherbe, conseillers territoriaux et membres d’un Avenir pour Châtillon, ont voté CONTRE la délibération présentée lors du dernier Conseil du territoire de la mandature qui prévoyait la modification du PLU de la zone des ARUES.

Jean-Claude CAREPEL est intervenu, après avoir écrit début février à son Président, Jean-Didier BERGER,  pour lui demander le report du vote de cette délibération. Son courrier est resté sans réponse.
Alors qu’aucun élu Châtillonnais de la majorité actuelle n’était présent, n’ayant pas jugé utile de venir soutenir cette démarche. Monsieur JP BOULET ne semble pas tout assumer des décisions du maire sortant contrairement à ce qu’il prétendait dans l’article du Parisien du 18 février dernier,
Alors que le maire sortant est mis en minorité sur les sujets d’urbanisme au sein du Conseil municipal depuis une bonne année maintenant,
Alors qu’en Conseil municipal le 10 avril 2019, le maire sortant considérait qu’il était urgent de ne pas modifier le PLU de l’ONERA que souhaite la majorité des élus du Conseil, y compris son adjointe à l’urbanisme,
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Quelle était l’urgence, à trois semaines des élections municipales, de faire voter cette modification du PLU des ARUES ?
Espérons que cette prise de décision ne soit pas liée à des engagements pris avec des promoteurs…..
Pour notre part, nous allons étudier les possibilités de recours devant le Tribunal administratif pour faire annuler cette délibération.
Une fois élus, vous pouvez être assurés que nous reviendrons sur cette modification.
Nous élaborerons un projet qui sera le fruit d’une large concertation avec les habitants, préalable à un débat en Conseil municipal puis à une délibération au Conseil du territoire.
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Nos Premiers engagements : des propositions concrètes et réalistes

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Avis d’enquête publique ! L’avenir du quartier des ARUES en jeu !

Un avis d’enquête publique relative à la modification du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Châtillon est en cours pour la période du 24 octobre au 22 novembre 2019.

Cette modification concerne l’aménagement de la zone d’activités des Arues dont le périmètre est défini entre l’avenue de la République, la rue Louveau, rue Perrotin et Coulée verte. 

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Pendant toute la durée de cette enquête, tous les châtillonnais sont invités à consulter les dossiers et à faire part de vos remarques et/ou propositions :

– registre d’enquête au Service Urbanisme de Châtillon, situé au Centre administratif  de Châtillon (79 rue Pierre Semard) 
– internet via le lien suivant : http://modification3-plu-chatillon.enquetepublique.net.

Notre  groupe un Avenir Pour Châtillon a adressé un courrier au  préfet des Hauts-de-Seine le 19 juin 2019  remettant en cause le projet présenté en avril 2019 au Conseil municipal.Ce projet prévoyait sur cette zone la construction de 80 000 m2 de bureaux et d’activités  alors que  le PLU actuel permet de construire jusqu’à 160 000 m2 d’activités !

Nous sommes favorables à  une modification du PLU qui permettra une diminution des droits à construire.

En revanche, nous ne sommes pas d’accord sur les  orientations d’aménagement et de programmation qui méritent une étude  approfondie prenant  en compte  les contraintes de la transition énergétique, des enjeux écologiques et environnementaux et de la mixité sociale associée à un équilibre habitat / activité économique. 

Nous voulons un eco-quartier !

Ce projet doit être présenté et partagé avec les châtillonnais !

Nous demandons une étude fine des besoins en équipements prenant en compte l’évolution à court et moyen terme du nombre d’habitants. .Cette étude devra répondre aux nombreuses interrogations sur les équipements scolaires et périscolaires ( crèches, écoles, collège, lycée), sur les équipements sportifs où des seuils de saturation sont atteints et sur le logement social où le taux obligatoire de 25% n’est pas atteint et devrait se détériorer avec les livraisons des nombreux logements privés en cours de réalisation.

Le maire n’ayant plus de majorité sur les points d’urbanisme au Conseil municipal, nous demandons que cette procédure d’aménagement et de modification du PLU soit gelée jusqu’aux nouvelles élections municipales pour qu’elle soit portée par la nouvelle équipe qui aura obtenu  la confiance des châtillonnais en mars 2020.

Notre groupe un Avenir Pour Châtillon alerte sur le fait  que les zones des ARUES et de l’ONERA font partie des derniers grands terrains sur lesquels  de nouveaux quartiers très structurants pour l’avenir vont être créés avec une opportunité à saisir de construction d’équipements publics.

Nous rappelons que  le groupe un Avenir Pour Châtillon demande  également  une modification du PLU pour la zone ONERA car sur cette zone il  n’existe aucune contrainte pour limiter la constructibilité et obtenir les équipements nécessaires. Malgré une intervention et un voeu au Conseil municipal du 4 juillet 2019 cette modification de PLU n’est toujours pas d’actualité.

LES ARUES : NOUS DEMANDONS LA MISE EN BERNE ET LA RÉVISION DU PROJET

Zone des Arues

Lors d’un précédent conseil municipal, le maire avait évoqué le devenir de la zone d’activités des Arues (située entre la rue Louveau, le boulevard de la Liberté et l’avenue de la République) sur laquelle il envisageait la réalisation de 80 000 m² de bureaux en collaboration avec le promoteur Inter – Construction qui avait déjà commencé l’acquisition des terrains.

Notre groupe « Un Avenir pour Châtillon » s’était alors opposé à ce projet, arguant qu’il aboutirait à la création d’un nouveau quartier sans vie sociale et qu’il y avait déjà de nombreux m² de bureaux inoccupés sur la commune.

Nous avions d’ailleurs aussitôt alerté le Préfet sur ce qui nous semblait être un projet peu réfléchi.

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a fait une nouvelle communication sur ce dossier (peut-être suite à l’intervention du Préfet ?),  en annonçant «  le lancement de la procédure de modification, sur cette zone, du plan local d’urbanisme par l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris ».

 « Un avenir pour Châtillon » souhaite que l’étude de l’aménagement de la zone des Arues soit reportée après les élections  de mars 2020, le maire n’ayant plus de majorité au sein du conseil sur les sujets d’urbanisme.

La nouvelle équipe municipale que vous élirez en mars prochain aura toute légitimité pour décider, en concertation avec les Châtillonnais , de l’avenir de  ce quartier et de son aménagement, car elle aura obtenu la confiance des électeurs sur un programme et une gouvernance.

Quel avenir pour l’OPH de Châtillon ?

Conseil territorial du 17 Avril dernier, intervention de Jean-Claude CAREPEL (Conseiller Territorial et conseiller municipal) au sujet du devenir de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de Châtillon.

« Monsieur Le Président,

Un appel d’offre venant d’être lancé par l’établissement public territorial pour étudier le regroupement des OPH de Clamart, Montrouge et Châtillon,  mes questions sont les suivantes :

Quelle est ou quelle sera la stratégie du territoire vis-à-vis de l’application de la loi Elan obligeant le regroupement des OPH au sein d’un même territoire, avec une obligation d’atteindre un parc minimum de 12 000 logements?

Les 3 OPH concernés ont des statuts différents, deux sont de statut public (Montrouge, Châtillon) et un de statut privé (Clamart), pour ce dernier son statut sera remis en cause. Les autres villes du territoire ont anticipé ce qu’impose la loi et ont déjà opéré des regroupements ou ont intégré des SEM comme la loi le permettait.

Les 3 OPH ont des volumes d’activité très différents : Clamart 4 500 logements, Montrouge 2 500 logements et Châtillon 1 265 logements. Si nous faisons la somme, le regroupement représente 8 250 logements donc très éloigné des 12 000 logements requis par la loi. La loi donne la butée de 2021 pour être en conformité. Quelle stratégie pour atteindre les 12 000 logements ?

Quelles seront les conséquences sur la gouvernance, la gestion et le personnel des différents offices et en particulier celui de Châtillon qui est le « petit poucet » ? »

Réponse de Monsieur  Jean-Didier BERGER :

« Effectivement la loi Elan oblige les offices publics de l’habitat à fusionner et pour notre territoire, il n’y a que les villes de Clamart, Montrouge et Châtillon de concernées.

Un appel d’offre a en effet été lancé pour retenir un organisme susceptible de nous aider dans cette fusion.

La loi prévoit que nous avons un délai supplémentaire jusqu’en 2023 pour nous inscrire dans une société de coordination (SAC), qui est en fait une structure chapeau permettant des regroupements de différentes nature pour atteindre le seuil. »

Réponse de Jean Pierre SCHOSTECK :

« Monsieur le Président, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je suis très défavorable à cette loi. Mais la loi est la loi et elle doit être respectée. »

Conseil du territoire Vallée sud : réaction de Jean-claude Carepel à la création d’une SEM (société economie mixte) pour maitriser l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière

Lors du Conseil territorial Vallée sud du 25 Juin 2019, Jean-Claude CAREPEL est intervenu au sujet de la création d’une SEM (société d’économie mixte) au Territoire avec pour objectifs de maitriser  l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière.

« Tout d’abord la création d’une SEM vallée sud est une très bonne initiative. En effet, la maîtrise des espaces commerciaux sur le plan financier est fondamental pour les raisons suivantes :

  • Laisser ces espaces aux promoteurs et aux investisseurs privés entraîne des prix d’acquisition et de location des commerces prohibitifs. Seule la rentabilité à court terme est l’objectif de ces derniers. La maîtrise par une SEM, qui n’a pas les mêmes objectifs de rentabilité et qui peut imposer des prix d’acquisition aux promoteurs, permet de se donner les moyens de maîtriser une implantation commerciale avec la diversité nécessaire.
  • C’est également se doter d’un outil de préemption pour contraindre l’implantation de commerces en adéquation avec une stratégie de composition commerciale.

Mais la création de cette SEM représente une contribution financière extrêmement importante de la part de l’EPT puisque ce dernier prend 8 M€ de capital et fournit 8 M€ de trésorerie. Alors que dans l’immédiat, il s’agit de satisfaire un besoin essentiellement clamartois (95 commerces, rachats des commerces de l’OPH de Clamart, grande opération du panorama, ..). Jean Pierre Schosteck a demandé l’acquisition de 3 commerces pris sur le portefeuille du promoteur du centre-ville, c’est une décision malheureusement bien tardive .

Il serait intéressant face à cette décision d’avoir une vue précise des attentions de chaque ville, de leur stratégie respective à moyen et long terme.

Il serait également  intéressant de connaître le devenir des SEM des autres villes exerçant les mêmes missions telles celles de  Montrouge, du Plessis Robinson. Le Maire de Montrouge garde sa SEM car il pense, certainement à juste titre, que la maitrise du commerce est du ressort de la ville et non de l’EPT.

La stratégie d’une SEM comme outil de maitrise du commerce est une bonne stratégie mais aujourd’hui la gouvernance de l’EPT ne repose pas sur une stratégie uniforme pour toutes les villes mais sur les besoins et la stratégie à la carte de chaque ville provoquant ainsi des déséquilibres très importants dans les utilisations des ressources financières de L’EPT par chaque ville. »

Jean-Claude CAREPEL avait déjà eu, avant sa démission de sa délégation des finances en 2018, de nombreux échanges, sans beaucoup de succès, avec notre Maire Jean Pierre QCHOSTECK sur ce sujet.  Le maire a fait le choix de donner libre cours aux promoteurs et investisseurs privés pour la commercialisation des nouvelles surfaces commerciales. Châtillon avait adhéré à une SPL avec le Plessis Robinson dont l’objectif était de préempter les commerces, ce que notre Maire n’a jamais voulu faire.

Malgré de nombreuses interventions pour convaincre Le Maire d’imposer des prix de vente des surfaces commerciales aux promoteurs , ce que font les autres villes, le maire de Châtillon a laissé ceux-ci établir un prix moyen de référence.