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Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : ET SI ON EN PARLAIT ?

Chaque année en France, 210 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Une femme décède tous les 2,7 jours sous les coups de son conjoint. Dès le premier confinement, les associations se sont mobilisées et ont alerté sur la forte probabilité d’augmentation des violences faites aux femmes. D’après le Ministère de l’Intérieur, au 25 avril, les interventions à domicile des forces de l’ordre pour violences conjugales ont augmenté de 48% par rapport à la même période en 2019. Vous êtes victime de violence ou témoin d’une situation de violence à l’égard d’une femme, vous pouvez agir.

Le Département consacre 1,7 M€ à l’aide aux victimes

Mobilisé, le Département inscrit son action en lien avec les dispositifs nationaux mis en place par l’État et les associations. Il a ainsi participé aux travaux pour la mise en place de l’ordonnance de protection issue de la loi du 9 juillet 2010 relative aux violences exercées au sein des couples et aux incidences sur les enfants.

Cette ordonnance permet de protéger la victime d’un conjoint violent sans avoir besoin qu’une plainte soit déposée. Deux délits ont été également créés : le délit de « harcèlement au sein du couple », pour prendre en compte les violences psychologiques ou morales, et le délit de « contrainte au mariage ». Enfin en 2019, a été lancé le Grenelle des violences conjugales qui a souligné la nécessité de renforcer les réseaux partenariaux et le soutien aux associations qui œuvrent au quotidien auprès des femmes.

Arrêtons les violences, victime ou témoin vous pouvez :

  • appeler Police Secours en composant le 17
  • appeler le numéro d’urgence européen en composant le 112
    (service gratuit, ouvert 24h/24 et 7jours/7)
  • appeler Violence Femmes Info en composant le 3919
    (appel gratuit et anonyme depuis un téléphone fixe ou mobile, ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
  • signaler une violence en ligne en vous rendant sur  servicepublic.fr

Le département des Hauts-de-Seine soutient 4 associations qui proposent écoute et hébergement

Afin de développer l’offre de services par un travail en réseau, le dispositif Femmes victimes de violences est animé et coordonné par quatre associations du département engagées de longue date sur le terrain. La synergie entre ces structures a permis de mutualiser les moyens et expériences et ainsi de construire un dispositif d’accueil spécialisé qui couvre l’ensemble du département des Hauts-de-Seine.

– L’Escale-Solidarité Femmes

– SOS Femmes Alternative (ou centre Flora-Tristan)

– ADAVIP 92

– L’AFED 92

Femmes victimes de violences Hauts-de-Seine – FFV 92

Ce dispositif qui s’adresse à toutes les victimes de violences sexuelles, conjugales, extra-familiales, professionnelles ou harcèlement offre un accueil, une écoute et une prise en charge rapide via un numéro d’appel départemental.
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30
Tél. 01 47 91 48 44

Les téléphones Protection Grave Danger – TGD

Ce dispositif permet d’attribuer un téléphone portable d’alerte aux femmes victimes de violences conjugales de la part de leur compagnon (conjoint, concubin, partenaire de pacs ou ex.), en situation de très grave danger. Le téléphone est relié en permanence à une plateforme d’assistance capable de mobiliser rapidement les services de police. 

LE VIOLENTOMÈTRE

Un outil simple et utile pour « mesurer » si sa relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. 
 

Depuis 2019, le Département des Hauts-de-Seine expérimente le « violentomètre » développé à la demande de la Région Ile-de-France par le centre Hubertine Auclert. Mis en évidence dans les centres de planification et d’éducation familiale, il permet d’ouvrir plus facilement le dialogue avec les femmes, parfois confrontées aux violences sans en avoir conscience. Le violentomètre a été utilisé pendant le premier confinement, lors des distributions alimentaires organisées dans les résidences Crous pour la Veille Active Jeunes 12-25 ans, et a également été expérimenté au sein du Bus des Femmes.

Le Département des Hauts-de-Seine compte au sein de ses agents des conseillères conjugale et familiale, dont la prise en charge des violences familiales fait partie de leur cœur de métier, et qui peuvent venir en appui des autres professionnels du pôle solidarité. L’objectif est de rendre cet outil disponible dans l’ensemble des services sociaux du Département accueillant du public, afin de détecter et prévenir le plus en amont possible les situations de violence à l’encontre des femmes, y compris des plus jeunes.

TÉLÉCHARGER LE VIOLENTOMÈTRE

Le Département des Hauts-de-Seine renforce son soutien aux personnes âgées et handicapées du territoire

Depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier, le Département des Hauts-de- Seine s’est pleinement mobilisé auprès des seniors et des personnes en situation de handicap de son territoire, et des structures médico-sociales qui les accompagnent. Les dispositifs sont aujourd’hui renforcés et étendus, notamment aux aidants, pour leur permettre une période de répit pendant ce nouveau confinement.

Des aides exceptionnelles pour faciliter le maintien à domicile ou les suites d’une hospitalisation

Dès le mois de mars, le Département des Hauts-de-Seine a mis en place des mesures d’urgence concrètes pour faciliter le maintien à domicile, et accompagner, dans des conditions sécurisées, la sortie d’hôpital, afin de libérer des lits.

> Aide exceptionnelle de 500 € par mois pour faciliter le retour à domicile

Pour les personnes âgées hospitalisées en état de retourner à leur domicile, le Département des Hauts-de-Seine accorde une aide exceptionnelle d’un montant forfaitaire de 500 € mensuels, pour une durée de trois mois, afin de financer des prestations à domicile d’aide à la personne.

Depuis le mois de mars, près de 650 000 € ont été attribués pour aider 500 personnes âgées dans le cadre de cette aide.

> Adaptation des plans d’aide au domicile

Lors de l’évaluation des plans d’aide au domicile établie en faveur des personnes en situation de handicap par le Département, les dépenses exceptionnelles peuvent désormais être prises en compte, permettant de renforcer temporairement le soutien au domicile.

> Aide exceptionnelle à l’hébergement temporaire dans les EHPAD étendue aux aidants

Le Département des Hauts-de-Seine a mis en place un dispositif innovant dès le mois de mars, pour que les EHPAD puissent accueillir, à titre temporaire et en urgence, des personnes âgées jusqu’ici hospitalisées et dont l’état de santé permettait la sortie et l’accueil au sein d’une structure collective après vérification, par l’hôpital, de l’absence de risque de contagiosité. Depuis le mois de mars, près de 90 000 € ont été attribués à 34 Ehpad dans le cadre de cette aide. Ce dispositif a été repris par l’Etat en juin.

Le Département élargit ce dispositif aux sorties d’établissements non médicalisés (résidences autonomies, foyers de vie) et aux sorties du domicile. Cette aide peut désormais être mobilisée par les aidants, pour organiser une période de répit pendant ce nouveau confinement. S’ils en éprouvent le besoin, la personne dont ils s’occupent pourra être accueillie, si elle le souhaite également, dans un EHPAD du territoire. Le Département financera, pendant un mois, les dépenses relatives à ce séjour temporaire.

Soutien renforcé aux structures médico-sociales des Hauts-de-Seine

> Réactivation du numéro vert pour les professionnels des Services d’aide et d’accompagnement à domicile : 0805 38 39 49

Créé pour les entreprises de SAAD du territoire, il permet aux professionnels d’échanger sur différentes thématiques liées à la crise sanitaire : consignes et conduites à tenir, organisation RH, situations individuelles… Un soutien psychologique est également proposé via ce numéro vert.

Depuis le mois de mars, le Département soutient activement les SAAD. A ce jour, plus de 1,3 million de masques leur ont été remis afin qu’ils puissent exercer leur métier dans les meilleures conditions sanitaires possibles. Des masques restent à leur disposition en cas de besoin.

> Prise en charge des surcoûts liés au contexte sanitaire pour les établissements médico-sociaux

Le Département des Hauts-de-Seine s’est fortement mobilisé en appui des structures de sa compétence en organisant des campagnes de dépistage et distribuant des équipements de protection : plus de 80 000 masques ont ainsi été fournis aux structures entre mars et octobre.

De façon générale, le Département a fait le choix de couvrir l’intégralité de surcoûts liés aux renforts en ressources humaines ou aux équipements spécifiques nécessaires du fait de la crise. Une première campagne de dotations exceptionnelles a été conduite auprès des organismes gestionnaires pour couvrir ces surcoûts pour la période de mars à août 2020, mobilisant plus de 4 M€, dont 2,5 M€ de primes exceptionnelles à destination du personnel mobilisé.

Une enveloppe de 1,5 M€ est de nouveau ouverte pour couvrir les surcoûts liés à la Covid-19 pour la période de septembre à décembre 2020.

CCAS : MESURES D’URGENCE !

Nous tenons de nouveau à remercier  et à apporter tout notre soutien à l’ensemble du personnel du Centre Communal  d’Action Sociale qui est pleinement mobilisé sur le terrain depuis le début de cette crise.

A mon initiative tous les administrateurs du CCAS ont été invités à se réunir pour évaluer, réfléchir aux actions engagées avec pour objectif  premier d’accompagner et de soutenir au plus près de leurs besoins les publics les plus fragilisés.

Voici le résultat de nos réflexions, et les premiers axes d’action que nous avons dégagés et qui nous semblent devoir être mis en œuvre très rapidement.

1 – Nous demandons la distribution de 2 masques tissus  au domicile ou dans les boites aux lettres :

– des bénéficiaires des services du CCAS (maintien à domicile, transport à la demande, téléalarme et portage de repas), 

– des personnes inscrites sur le registre personnes fragiles, 

– des résidents de Charlotte Monfort. 

– des personnes soutenues et accompagnées par les associations caritatives de la commune.

2 – Nous demandons qu’une partie de l’aide financière que le Département va apporter à la Commune dans le cadre de la crise sanitaire puisse être versée au CCAS  afin d’abonder la subvention municipale.

3 – Nous demandons que les aides alimentaires d’urgence (chèques services) soient délivrés aux plus fragiles en  raccourcissant les circuits pour faire face à l’urgence.

4 – Nous demandons  de prévoir la mise à disposition d’un 2ème véhicule ainsi que leur sécurisation en terme sanitaire (plexiglass entre l’accompagnateur et la personne transportée, mise à disposition de masque et de gel et un protocole de désinfection). Les demandes de transport à la demande vont augmenter puisqu’il est préconisé aux  personnes vulnérables de ne pas utiliser les transports en commun et la plupart d’entre eux n’ont pas eu accès aux professionnels de santé depuis plusieurs mois.

5 – Nous demandons la réouverture de l’espace numérique. Les demandes de démarches administratives informatiques vont augmenter après deux mois de ralentissement.

6 – Nous demandons la mise en place d’une adresse mail dédiée aux élèves et étudiants Châtillonnais qui n’ont pas la possibilité d’imprimer à leur domicile ou dans leur entourage. 

7 – Nous demandons la sécurisation de tous les bureaux d’accueil des agents par du plexiglass ainsi que la mise à disposition de masques, de gels hydro alcooliques, dans tous les locaux du CCAS y compris la salle d’attente.

8 – Nous demandons la mise en place d’une épicerie solidaire sur la commune afin de répondre aux besoins de première nécessité  des familles en difficulté.

9 – Nous demandons la mise en place d’un comité de coordination des différentes associations caritatives mobilisées sur la commune.

10 – Nous demandons le renforcement du secteur maintien à domicile afin de répondre au mieux aux demandes émergeantes.

11 – Nous demandons la réactivation du réseau de bénévoles.

Nous avons demandé par courrier  au Maire Président du CCAS de bien vouloir réunir le Conseil d’administration avant le vendredi 15 mai 2020  afin que les administrateurs puissent  avoir les informations, débattre, délibérer et porter au vote nos propositions.

Le CCAS va devoir répondre à une forte augmentation des demandes de nos administrés les plus vulnérables ou les plus fragilisés par cette crise.

Anne-Christine Bataille, Vice-présidente du CCAS

Blandine Delfosse, Administratrice du CCAS

Susana Estevao Campos, Administratrice du CCAS

Patrice Hauchard, Administrateur du CCAS

chatillonsolidaire.fr

Lancement d’une plateforme châtillonnaise qui vise à mobiliser et à fédérer toutes les énergies et les savoir-faire pour répondre aux besoins quotidiens de tous nos concitoyens.
​Aujourd’hui, il est indispensable de  coordonner  et de promouvoir toutes les bonnes volontés
Si vous aussi avez  l’envie d’aider vos concitoyens, de participer ou de proposer des actions citoyennes solidaires concrètes qui ont du sens alors rejoignez chatillonsolidaire.fr
​Tous ceux qui souhaitent notre soutien pour relayer leurs actions peuvent compter chatillonsolidaire.fr

Agir ensemble « sans idéologie, discours ou baratin »

www.chatillonsolidaire.fr

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Coronavirus : soyons tous solidaire !

Dans ce contexte sanitaire exceptionnel, mon équipe et moi-même, nous nous tenons à la disposition de l’ensemble des structures municipales pour apporter notre aide et notre réflexion sur des actions concrètes permettant de gérer au mieux la situation inédite que notre pays traverse

Dans un premier temps, nous proposons :

  • la mise en place d’un accueil pour les enfants du personnel soignant
  • la mise en disponibilité du personnel municipal, qui se trouve sans activité opérationnelle, au service de nos aînés, dans le respect des règles sanitaires
  • l’utilisation des moyens existants du « plan canicule » à la destination des personnes isolées.

Nous rappelons les gestes sanitaires élémentaires à respecter qui peuvent sauver des vies :

  • se laver les mains avec du savon ou des solutions hydroalcooliques
  • saluer sans s’embrasser, sans se serrer la main …

Nous apportons tout notre soutien, à l’ensemble de l’administration municipale compétente et dévouée au quotidien.

 Soyons solidaires et attentifs à nos voisins, nos amis et nos proches.

Nous savons pouvoir compter sur l’esprit de solidarité et d’union de chacun d’entre nous.

Anne-Christine BATAILLE

Notre programme pour l’avenir de Châtillon

Cliquez sur l’image pour voir le programme ou écoutez-le en audio  casque audiodans son intégralité en bas de l’article.

Couv programme

 

Sans titre (2)Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter le programme en audio :

Le retour insupportable des rodéos urbains

Une année a passé depuis mon dernier courrier au Préfet et cette année encore, avec l’arrivée de l’été, les rodéos urbains recommencent.

J’ai donc une nouvelle fois interpellé le Préfet afin que cela cesse au plus vite. ↓

Courrier Rodeos juin 2019

Vendeurs à la sauvette : j’ai invité tous les acteurs concernés à se réunir courant juin

La semaine dernière, j’ai  une nouvelle fois attiré l’attention du Préfet des Hauts-de-Seine, du Procureur de la République, du directeur de la sécurité et de la proximité des Hauts-de-Seine, du Commissaire de la Police nationale de Châtillon-Montrouge, du Vice-Président du Conseil régional en charge de la sécurité, du Directeur de la sécurité de la RATP, du Directeur de la ligne 13, du Maire de Châtillon et du Maire de Montrouge  sur la situation de la sortie de métro ligne 13 de Châtillon.

En effet, on assiste depuis des mois à une recrudescence de vendeurs à la sauvette en tout genre qui occupent illégalement les abords de la station de métro «Châtillon-Montrouge » et du terminus T6.

Nous sommes des milliers d’usagers du métro, de passants et de riverains, à emprunter quotidiennement ce secteur.

Nous nous retrouvons spectateurs et témoins impuissants d’une situation qui se dégrade chaque jour un peu plus et le climat d’insalubrité et d’insécurité s’accroit.

Cette situation est bien connue de tous les services que j’ai interpellés et de nombreuses actions ont été menées.

La police nationale procède à de très nombreuses et régulières interpellations et saisies de cigarettes principalement.

La police municipale investit régulièrement l’espace par une présence accrue.

Le parquet sanctionne par un  rappel à la loi les interpellés, qui, dès le lendemain, réinvestissent les lieux.

Mais à l’évidence, toutes ces actions ne sont pas suffisantes.

Ces vendeurs à la sauvette, migrants pour la plupart, n’ont malheureusement trouvé d’autre moyen pour subsister.

Il faut désormais que nous arrivions à remonter la filière et démanteler ce réseau qui profite et exploite sans vergogne cette misère humaine.

Le commerce illicite du tabac de contrebande ou de contrefaçon contribue à financer des réseaux et organisations souvent mafieuses.

Il est urgent de mettre un terme à cette situation.  Cela ne se fera pas sans un travail mutuel associant nos diverses compétences dans nos domaines respectifs en menant des actions transversales.

Il est urgent que nous menions des opérations conjointes!

C’est pourquoi, j’ai écrit la semaine dernière à tous les acteurs concernés afin d’organiser une réunion courant juin, au Conseil départemental.  C’est en nous mettant tous autour de la table pour échanger que nous envisagerons des solutions concrètes et pérennes et que nous réussirons à endiguer cette situation qui n’a que trop duré.

Je reviendrai vers vous pour vous tenir informés des suites de ma démarche et des actions qui seront menées pour faire bouger les choses.

PHOTO VENDEUR CIGARETTE SORTIE METRO

LES ECOLES FRANÇAISES DES FEMMES CELEBRENT LEURS 10 ANS

Je suis très fière et honorée d’avoir participé hier aux côtés de l’Institut des Hauts-De-Seine pour célébrer les  10 ans des Ecoles Françaises des Femmes, lieux de transformation sociale et d’émancipation.

Lorsqu’une femme accède à l’instruction, elle peut faire des choix qui lui permettent d’améliorer considérablement sa vie ! 
Avoir accès à la culture, savoir lire, écrire, compter, maitriser les nouveaux supports d’information et de communication, permet à toute femme d’exercer ses droits fondamentaux et lui donne l’assurance de construire son avenir.
Ces lieux d’échanges et de savoir  proposent un programme d’enseignement général aux femmes qui souhaitent se perfectionner en français, enrichir leur culture dans le but de trouver un emploi, utiliser un ordinateur et améliorer leur connaissance professionnelle afin de s’intégrer plus facilement dans la société française.
Ces écoles s’adressent à toutes les femmes de tous âges, de toutes conditions sociales, diplômées ou non.
Les Ecoles Françaises des Femmes réunissent majoritairement des femmes en recherche d’emploi, bénéficiaires du RSA, les femmes migrantes, les femmes isolées ou en situation de précarité.
L’Ecole Francaise des Femmes en quelques chiffres :
6 Ecoles Francaises des Femmes dans les Hauts-de-Seine
1 Ecole Francaise des Femmes dans le sYvelines
400 femmes de 65 nationalités différentes se sont inscrites à la rentrée 2018
60 femmes ont obtenu en 2018 un Diplôme de Langue Francaise
20 professeurs diplômés 
28 heures e cours hebdomadaire
2 000 apprenantes se sont inscrites au seine des Ecoles en 10 ans
1 126 000 € représente le budget consacré aux 7 Ecoles Francaises des Femmes en 2019
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Vendeurs à la sauvette, ça SUFFIT !

Depuis des mois, on assiste à une recrudescence de vendeurs à la sauvette et de camelots en tout genre qui occupent illégalement les abords de la station de métro « Châtillon-Montrouge » et du terminus T6 en officiant en totale impunité.

Ce sont des milliers d’usagers du métro, de passants et de riverains qui empruntent quotidiennement ce secteur et qui se retrouvent spectateurs et témoins impuissants d’une situation qui se dégrade chaque jour un peu plus.

C’est pourquoi, j’ai alerté le Maire et lui demande de bien vouloir user de ses pouvoirs de police afin de mettre un terme à cette zone de chalandise pour le moins inappropriée et qui prend chaque semaine un peu plus d’ampleur.

Je  lui demande de mener des actions concrètes et efficaces contre la vente illicite de cigarettes de contrebande, fruits et légumes et autres maïs ou marrons grillés dont la qualité et la sécurité alimentaire ne sont ni garanties, ni respectées.

Il y a urgence à ce que cette situation qui perturbe tout un secteur de notre ville soit sérieusement et au plus vite  traitée !