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Notre programme pour l’avenir de Châtillon

Cliquez sur l’image pour voir le programme ou écoutez-le en audio  casque audiodans son intégralité en bas de l’article.

Couv programme

 

Sans titre (2)Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter le programme en audio :

Mon Bilan au département pour Châtillon

Je suis fière d’avoir relancé la coopération entre le Département et Châtillon et d’avoir réalisé tous mes engagements électoraux de 2015.

 

Extension du lycée Monod : rétablissons la vérité !

Dans un tract de campagne, le candidat Jean Paul BOULET, 1er adjoint, et son colistier M. GAZO, adjoint en charge de l’enseignement secondaire, se sont vantés d’avoir obtenu de la Région  Ile de France, l’extension du lycée intercommunal Monod, en brandissant une lettre signée de Valérie Pécresse, sa Présidente, reçue en mairie le 28 janvier 2020 (heureux hasard du calendrier à 8 semaines des élections !).

Si cette annonce était vraie, nous nous en réjouirions, malheureusement la réalité est tout autre.

Que dit ce courrier ? Les mots ont un sens !

La Région annonce qu’elle s’engage à lancer une étude de faisabilité de l’agrandissement du lycée c’est-à-dire une étude qui va s’attacher à vérifier que le projet est techniquement réalisable.

Cela signifie qu’à l’heure actuelle nous ignorons si l’extension sera possible puisque  plusieurs facteurs seront à prendre en compte : financement, configuration des lieux, fonctionnement du lycée pendant les travaux…

Nous sommes très loin d’un accord ferme de la Région pour la construction de surfaces supplémentaires sur le site actuel du lycée, la date de mise en œuvre de ladite étude n’étant même pas arrêtée.

Si par chance le projet aboutissait, l’agrandissement sera-t-il suffisant pour couvrir les besoins des deux communes, l’une et l’autre en très forte progression de population ?

Qui de Châtillon ou de Clamart sera prioritaire dans l’attribution des places ?

Il s’agit bien d’un effet d’annonce du candidat Jean Paul BOULET à des fins purement électoralistes !

Messieurs BOULET et GAZO, arrêtez de mentir aux Châtillonnais, l’avenir de nos jeunes est un sujet trop important !

Que penser d’un candidat qui utilise le mensonge !

Quelle confiance accorder à un candidat qui travestit la vérité ?

Nos Premiers engagements : des propositions concrètes et réalistes

tract 1ers engagements copie

 

tract 1ers engagements

Pas de lycée AVANT 10 ANS : des erreurs partagées

 

Un lycée à Châtillon, pourquoi le coche a été manqué !

Alors que  la candidate socialiste (Madame AZZAZ) aux prochaines élections municipales agite le chiffon rouge sur la question du lycée pour Châtillon.

Nous vous proposons un coup de projecteur sur ces 15 dernières années pour comprendre pourquoi aujourd’hui nous n’avons pas de lycée et pourquoi nous n’en aurons pas avant une dizaine d’années a minima….

Ce qu’il faut savoir c’est que la compétence de la construction, de l’entretien et du fonctionnement des lycées d’enseignement général  appartient à la Région.

Pendant 11 ans (de 2004 à 2015), la Région Ile-de-France était présidée par Jean-Paul Huchon et sa majorité socialiste qui ont largement sous-estimé les besoins en lycées dans les Hauts-de-Seine. Le budget consacré à  l’entretien et à  la restauration patrimoniale des établissements.était largement sous estimé.

En effet, dès l’arrivée de Valérie Pécresse et de la nouvelle majorité régionale, un diagnostic a été posé sur l’état des 465 lycées d’Ile-de-France. Le constat est sans appel  : 1 établissement sur 3 était vétuste et 10 % en sureffectifs !

La nouvelle majorité de la Région a alors adopté en novembre 2017 un plan d’urgence pour les lycées franciliens de 5 milliards d’euros qui s’étale jusqu’en 2027. 

C’est un plan très ambitieux qui a pour objectif non seulement la construction et la rénovation des lycées d’Ile-de-France (pour 4 milliards d’euros) mais aussi leur sécurisation et leur développement numérique.

500 millions d’euros seront investis sur 10 ans pour la création de 4 nouveaux lycées dans les Hauts-de-Seine dont deux dans le sud du département : à Bagneux et au Plessis-Robinson.

Depuis 2015, Nadège Azzaz siège au Conseil régional et est chef de file du groupe socialiste de la Région Ile-de-France.

Alors pourquoi avoir attendu tout ce temps pour agir concrètement à la construction d’un lycée à Châtillon alors que les études avançaient au Conseil régional ?  

A 6 mois des élections municipales, annoncer l’ouverture de négociations avec la Région relève purement d’un artifice électoral.

Faut-il rappeler qu’il faut au moins 10 ans pour mener à son terme tout le processus menant à l’ouverture d’un lycée ! Et que la décision d’implantation d’un lycée se fait sur la base de critères objectifs de population et de projections à moyens termes.

La vérité sur le lycée à Châtillon, c’est qu’il n’y a eu aucune volonté du maire ni des élus socialistes en responsabilité depuis 2004 pour négocier un lycée à Châtillon.

L’autre vérité est que deux lycées vont être construits dans deux villes voisines de Châtillon. Leur capacité d’accueil a été très probablement calculée en prenant en compte les futurs lycéens Châtillonnais à moyen et long terme.

Il n’est pas correct, uniquement pour des fins électoralistes, de manipuler les Châtillonnais 

Il est grand temps de travailler sur des projets réalistes et de cesser la démagogie!

Département des Hauts de Seine : ENgagÉ EN FAVeuR DE L’école inclusive

Engagé en faveur de l’école inclusive, le Département des Hauts de Seine a fait l’acquisition de 3 robots de télé présence qui  permettront à des élèves hospitalisés de suivre les cours en temps réel. 
Le Collège Paul Eluard de Châtillon vient de mettre en place  à l’attention d’un collégien hospitalisé ce robot équipé d’un système de visioconférence, d’un moteur et de roues. 

Ce robot permet à l’élève empêché de continuer à profiter de sa scolarité, de rester  en contact avec ses camarades et le collège, malgré son éloignement temporaire. 

Il peut interagir avec la classe en levant la main pour prendre la parole, être visible sur l’écran du robot s’il le souhaite, se déplacer dans la salle de cours pour présenter un exposé, zoomer sur le tableau pour prendre des notes ou encore suivre ses camarades en cours de récréation ou à la cantine.

Au terme des résultats appréciés sur l’année scolaire 2019-2020, un déploiement d’un plus grand nombre de robots dans les Hauts-de-Seine est envisagé.

Excellente initiative !