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Vendeurs à la sauvette : j’ai invité tous les acteurs concernés à se réunir courant juin

La semaine dernière, j’ai  une nouvelle fois attiré l’attention du Préfet des Hauts-de-Seine, du Procureur de la République, du directeur de la sécurité et de la proximité des Hauts-de-Seine, du Commissaire de la Police nationale de Châtillon-Montrouge, du Vice-Président du Conseil régional en charge de la sécurité, du Directeur de la sécurité de la RATP, du Directeur de la ligne 13, du Maire de Châtillon et du Maire de Montrouge  sur la situation de la sortie de métro ligne 13 de Châtillon.

En effet, on assiste depuis des mois à une recrudescence de vendeurs à la sauvette en tout genre qui occupent illégalement les abords de la station de métro «Châtillon-Montrouge » et du terminus T6.

Nous sommes des milliers d’usagers du métro, de passants et de riverains, à emprunter quotidiennement ce secteur.

Nous nous retrouvons spectateurs et témoins impuissants d’une situation qui se dégrade chaque jour un peu plus et le climat d’insalubrité et d’insécurité s’accroit.

Cette situation est bien connue de tous les services que j’ai interpellés et de nombreuses actions ont été menées.

La police nationale procède à de très nombreuses et régulières interpellations et saisies de cigarettes principalement.

La police municipale investit régulièrement l’espace par une présence accrue.

Le parquet sanctionne par un  rappel à la loi les interpellés, qui, dès le lendemain, réinvestissent les lieux.

Mais à l’évidence, toutes ces actions ne sont pas suffisantes.

Ces vendeurs à la sauvette, migrants pour la plupart, n’ont malheureusement trouvé d’autre moyen pour subsister.

Il faut désormais que nous arrivions à remonter la filière et démanteler ce réseau qui profite et exploite sans vergogne cette misère humaine.

Le commerce illicite du tabac de contrebande ou de contrefaçon contribue à financer des réseaux et organisations souvent mafieuses.

Il est urgent de mettre un terme à cette situation.  Cela ne se fera pas sans un travail mutuel associant nos diverses compétences dans nos domaines respectifs en menant des actions transversales.

Il est urgent que nous menions des opérations conjointes!

C’est pourquoi, j’ai écrit la semaine dernière à tous les acteurs concernés afin d’organiser une réunion courant juin, au Conseil départemental.  C’est en nous mettant tous autour de la table pour échanger que nous envisagerons des solutions concrètes et pérennes et que nous réussirons à endiguer cette situation qui n’a que trop duré.

Je reviendrai vers vous pour vous tenir informés des suites de ma démarche et des actions qui seront menées pour faire bouger les choses.

PHOTO VENDEUR CIGARETTE SORTIE METRO

Vote du budget : Nous refusons le tout bétonnage de notre ville pour préserver notre cadre de vie

Il y a 1 an,  notre groupe un Avenir pour Châtillon s’est abstenu majoritairement de voter le budget qui était présenté dans les circonstances houleuses que chacun garde encore en mémoire.

Cette abstention était le résultat de mois de dialogue infructueux, de non dits et surtout de l’obstination du maire à ne pas prendre en compte nos remarques, nos observations et nos points de divergence, sur l’urbanisme notamment. Faut-il rappeler que l’adjoint à l’urbanisme avait déjà rendu ses délégations quelques mois auparavant. Signe avant coureur des difficultés existantes dans votre majorité  mais que vous avez ignoré…

Point d’orgue de nos divergences : le  1er adjoint, Jean-Claude Carepel, a rendu également ses délégations en plein conseil municipal, ce qui apparemment a laissé le maire sans voix ! Il a alors considéré que nous n’adhérions plus à la politique de la majorité municipale et il avait raison.

Sa réaction ne s’est pas faite attendre et ne nous a pas surprise non plus ! Il a retiré des délégations à celles et ceux  d’entre nous qui en avaient. Et depuis, il n’a de cesse que de  nous le faites payer quotidiennement puisqu’il prive notre groupe d’une tribune dans le Châtillon information, d’un local, du droit à la  formation et de toutes les invitations  aux manifestations organisées par la ville…

Drôle de manière de concevoir la démocratie et l’intérêt général !

Alors  Qu’avons nous à dire sur ce budget ?

Que nous  nous inscrivons en faux par rapport à la vision de la ville qui est menée par la majorité municipale qui est marquée par le tout bétonnage, sans aucune cohérence, alors que notre vision est celle d’une ville avec des constructions certes mais des équipements publics avant tout  !

Sans le soutien financier considérable du Département (presque 7  millions d’euros  en investissement depuis 2016) et du plan d’action élaboré par Monsieur Carepel dès 2014, aucun projet d’équipements publics n’auraient été réalisés sous ce mandat : 

  • Construction d’une structure multi-accueil (extension de la micro-crèche La Farandole), c’est grâce au Département;
  • L’extension de l’école élémentaire Jules Verne, c’est grâce au Département;
  • La construction d’une école maternelle dans le secteur Papillons, encore le Département;
  • La création du gymnase Roland Garros, c’est grâce au Département;
  • La rénovation du cinéma, la création d’un studio d’enregistrement, c’est grâce au Département !

Nous pensons qu’il faut stopper toute nouvelle construction car les infrastructures communales saturent.

Nous sommes très inquiets face à l’annonce de certains projets que le maire voudrait bien nous imposer : le site de l’ONERA, la zone des ARUES, le projet  Arc-en-ciel, la Résidence étudiante….

Tous ces projets inquiètent aussi les Châtillonnais.

Ils inquiètent parce qu’ils se décident sans réflexion pour l’avenir, sans concertation, sans même une présentation ou une information aux Châtillonnais.

Les Châtillonnais n’en peuvent plus !

Concernant le projet de l’ONERA, le maire a annoncé lors du conseil municipal de février dernier que 13,5 millions d’euros seront consacrés aux équipements publics, tout en présentant 620 logements et une résidence séniors de 100 logements.

Aujourd’hui, nous ne connaissons toujours pas le montage juridique de cette opération mis à part le prix de vente des terrains, estimé par les Domaines à 53 millions €.

Mais il est certain que les montages juridiques actuels ne permettent pas d’obtenir plus de 8,5 M € d’équipements publics (contre 15,5 millions € annoncés par le maire) sauf bien sur si les droits à construire venaient à augmenter.

En effet, et c’est vraiment très important, le PLU actuel permet beaucoup plus de constructibilité sur cette zone : 53 000 m2 (ce qui a été confirmé par l’intervention de l’adjointe à l’urbanisme Mme Sylvie Laffore-Myslivice qui a parlé de 865 logements constructibles).

C’est pourquoi, nous avons réclamé d’urgence une modification du PLU sur la zone de l’ONERA.

Ce sera la seule façon de  protéger les Châtillonnais de la fièvre à construire dans notre ville ! Les arguments qui consistent à dire « moi vivant, je ne signerai pas ça »   ou alors   «on a été entraîné dans des discussions mal contrôlées »   ne sont pas recevables !

C’est pourquoi, nous avons réitéré tout au long des débat pour qu’une modification du PLU soit portée aux voix pour la zone de l’ONERA. Anne-Christine Bataille a d’ailleurs annoncé que son groupe déposera un voeu pour modifier le PLU dans la zone de l’ONERA lors du prochain conseil municipal.  

Concernant le projet des ARUES, le maire a annoncé dernièrement  la construction de 80 000 m 2 de bureaux. Pourquoi construire encore des bureaux ?  Il existe déjà des milliers de  m2 de bureaux vacants sur la commune.

Dans ce secteur un projet de groupe scolaire semble se dessiner. De combien de classes ?A t on analysé tous  les besoins ? Comment sera t il financé ?

Concernant la Résidence Étudiante, nous avons rappelé qu’il a été accordé un permis de construire pour 185 logements alors qu’une centaine de logements auraient largement suffit ! Qu’en est il de ce projet dont, lors du précédent conseil municipal, il a été annoncé qu’il fallait le revoir de façon très significative ?

Enfin, concernant l’école arc en ciel (projet préparé toujours avec le même promoteur SOFINIM), nous n’avons aucune information si ce n’est les rumeurs qui circulent dans la ville qui ne sont pas rassurantes….

Nous entendons parler d’un immeuble qui serait construit à la place de l’école, avec l’école en pied d’immeuble. Une opération immobilière certainement profitable, mais les intérêts de la ville seront-ils préservés ?

Nous entendons dire que l’école ne sera pas beaucoup plus grande que celle existante. Or avec les constructions dans ce quartier, il serait bon de prévoir une école en conséquence. Et puis, qui va  financer cette école ?  Sera t-elle livrée clé en main ou brut de béton ? Et à quelle échéance ?

C’est pour toutes ces raisons que hier soir, les élus du groupe un Avenir pour Châtillon ont pris la décision, libres, fidèles à leurs valeurs et loyal à l’égard de tous les Châtillonnais d’acter publiquement avec courage et honnêteté de rejeter en bloc la politique de bétonnage systématique de notre ville par Jean-Pierre Schosteck et sa majorité.

Suite à un recomptage des voix, c’est avec 1 voix d’écart que le budget a été adopté (19 contre/20 pour).

LES ECOLES FRANÇAISES DES FEMMES CELEBRENT LEURS 10 ANS

Je suis très fière et honorée d’avoir participé hier aux côtés de l’Institut des Hauts-De-Seine pour célébrer les  10 ans des Ecoles Françaises des Femmes, lieux de transformation sociale et d’émancipation.

Lorsqu’une femme accède à l’instruction, elle peut faire des choix qui lui permettent d’améliorer considérablement sa vie ! 
Avoir accès à la culture, savoir lire, écrire, compter, maitriser les nouveaux supports d’information et de communication, permet à toute femme d’exercer ses droits fondamentaux et lui donne l’assurance de construire son avenir.
Ces lieux d’échanges et de savoir  proposent un programme d’enseignement général aux femmes qui souhaitent se perfectionner en français, enrichir leur culture dans le but de trouver un emploi, utiliser un ordinateur et améliorer leur connaissance professionnelle afin de s’intégrer plus facilement dans la société française.
Ces écoles s’adressent à toutes les femmes de tous âges, de toutes conditions sociales, diplômées ou non.
Les Ecoles Françaises des Femmes réunissent majoritairement des femmes en recherche d’emploi, bénéficiaires du RSA, les femmes migrantes, les femmes isolées ou en situation de précarité.
L’Ecole Francaise des Femmes en quelques chiffres :
6 Ecoles Francaises des Femmes dans les Hauts-de-Seine
1 Ecole Francaise des Femmes dans le sYvelines
400 femmes de 65 nationalités différentes se sont inscrites à la rentrée 2018
60 femmes ont obtenu en 2018 un Diplôme de Langue Francaise
20 professeurs diplômés 
28 heures e cours hebdomadaire
2 000 apprenantes se sont inscrites au seine des Ecoles en 10 ans
1 126 000 € représente le budget consacré aux 7 Ecoles Francaises des Femmes en 2019
ecole des femmes 2
ecole des femmes 4

Contribution financière du Département : 6 438 000 € pour la période 2019-2022

 

 

 

Aujourd’hui au Conseil départemental, j’ai eu le plaisir de voter un nouveau plan de développement pour notre ville.
Après le contrat de développement 2016/2018 de 4,2 M€, le Conseil départemental, dans le cadre de sa mission de soutien à la vie locale, accorde à la ville de Châtillon un nouveau contrat de développement pour la période  2019/2022 de 6,5 M€, dont 4,4 M€ en investissements d’équipements. Cette délibération sera votée prochainement en Conseil Municipal.

Section Investissement : 4 360 000 €

Construction d’une école maternelle dans le secteur «Papillons» 2 891 000 €

Rénovation intérieure et extérieure du cinéma 420 000 €

Construction d’un studio d’enregistrement 245 000 €

Construction d’une structure multi-accueil (extension de la micro-crèche la Farandole) 234 000 €

Aménagement qualitatif de la rue Gabriel-Péri 210 000 €

Extension de l’école élémentaire Jules-Verne (complément) 360 000 €

Section Fonctionnement : 2 078 000 €

Etablissements municipaux d’accueil du jeune enfant 1 524 000 €

Relais d’assistantes maternelles et parentales 156 000 €

Activités culturelles 120 000 €

Activités sportives 213 000 €

Coordination gérontologique 65 000 €

Des négociations en cours pour permettre aux associations sportives de Châtillon d’utiliser le nouveau Gymnase du collège Paul Eluard.

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REFECTION DE LA CHAUSSÉE RUE DES PIERRELAIS – RD 129

Après quelques désagréments rencontrés par les riverains (travaux de nuit),  le chantier  de réfection de l’enrobé de la rue des Pierrelais (RD 129) s’est achevé dans un contexte apaisé.

Concernant la remise en place du stationnement existant sur chaussée (marquage et ilot), les services voirie du Département attendent le retour de congés de M. le Maire afin d’entériner la solution à privilégier.

C’est pourquoi, pour  l’instant, aucun marquage réglementaire de sécurité (reprise des passages piétons et lignes de stop) n’a été effectué .

   Il faudra donc  attendre  septembre soit pour remettre en place le stationnement existant sur chaussée (marquage et ilôts anti-stationnement dont 1 place pour PMR), soit pour remplacer ce stationnement par des bandes cyclables sur chaussées.

 

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Dernières évolutions du dossier des affectations des collégiens au Lycée J. Monod : le départ de l’ONERA du site de Châtillon n’est-il pas l’occasion de créer un nouveau lycée ?

Le 29 juin dernier, j’ai saisi la directrice académique des difficultés rencontrées par les collégiens Châtillonnais pour leurs affectations dans le lycée de secteur Jacques Monod.

Nos interventions conjointes, avec les associations de parents d’élèves, ainsi qu’un article dans le Parisien92 qui a relayé nos inquiétudes (Article du Parisien 92) semblent porter leurs fruits même si nous restons vigilant.

 

Extraits de l’article du Parisien 92 du 05/07/2018

Voici la réponse reçue aujourd’hui de la directrice académique:

MF-AC-BATAILLE-05-07-2018

Nous ne pouvons nous satisfaire des réponses apportées surtout lorsqu’on lit les déclarations de Mme Fis qui reconnait que le lycée Jacques Monod « n’arrive plus à absorber la démographie » des villes de  Châtillon et de Clamart !

Avec les nouvelles constructions qui se multiplient dans notre commune mais aussi dans le quartier du Panorama à Clamart, il est certain que cette démographie n’ira pas en déclinant, bien au contraire !

Face à ces enjeux, qui auraient dû être anticipés bien en amont, la situation n’est pourtant pas désespérée. En effet, l’ONERA est enfin prête à quitter le site de Châtillon après plus d’une décennie de tergiversations.

Article dans La Tribune du 04/05/18 sur l’ONERA annonçant, enfin, le départ de l’ONERA du site de Châtillon

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Extrait de l’article de La Tribune du 04/05/18

Cette nouvelle opportunité, qui libèrera suffisamment de foncier, offre des perspectives à  saisir cette fois-ci pour obtenir ce nouveau lycée dont les Châtillonnais et les Clamartois auront tant besoin dans les années à venir.

Il serait temps qu’une concertation soit rapidement engagée et que la population se mobilise avec ses élus pour porter ce projet qui mettra un terme à cet engorgement pour ne pas dire cette asphyxie annoncée.

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Photo de l’emprise foncière du site de l’ONERA à Châtillon