Archives pour la catégorie Châtillon

LES ARUES : NOUS DEMANDONS LA MISE EN BERNE ET LA RÉVISION DU PROJET

Zone des Arues

Lors d’un précédent conseil municipal, le maire avait évoqué le devenir de la zone d’activités des Arues (située entre la rue Louveau, le boulevard de la Liberté et l’avenue de la République) sur laquelle il envisageait la réalisation de 80 000 m² de bureaux en collaboration avec le promoteur Inter – Construction qui avait déjà commencé l’acquisition des terrains.

Notre groupe « Un Avenir pour Châtillon » s’était alors opposé à ce projet, arguant qu’il aboutirait à la création d’un nouveau quartier sans vie sociale et qu’il y avait déjà de nombreux m² de bureaux inoccupés sur la commune.

Nous avions d’ailleurs aussitôt alerté le Préfet sur ce qui nous semblait être un projet peu réfléchi.

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a fait une nouvelle communication sur ce dossier (peut-être suite à l’intervention du Préfet ?),  en annonçant «  le lancement de la procédure de modification, sur cette zone, du plan local d’urbanisme par l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris ».

 « Un avenir pour Châtillon » souhaite que l’étude de l’aménagement de la zone des Arues soit reportée après les élections  de mars 2020, le maire n’ayant plus de majorité au sein du conseil sur les sujets d’urbanisme.

La nouvelle équipe municipale que vous élirez en mars prochain aura toute légitimité pour décider, en concertation avec les Châtillonnais , de l’avenir de  ce quartier et de son aménagement, car elle aura obtenu la confiance des électeurs sur un programme et une gouvernance.

SQUARE HENRI DUNANT : REFUS DU PROJET DE CONSTRUCTION D’UN IMMEUBLE

Au conseil municipal du 17 septembre 2019 un point sur l’urbanisme était à l’ordre du jour : Point 2019/90  « constitution de servitudes dites de « cour commune »au profit de la société SCI RESIDENCES FRANCO SUISSE pour la construction d’un programme immobilier sis,55-59 boulevard Felix Faure/ 35 rue Jean-Pierre Timbaud à Chatillon ».

En effet le promoteur FRANCO SUISSE demande une dérogation dite de cour commune pour la construction d’un immeuble collectif d’une quarantaine de logements à l’angle rue Jean-Pierre Timbaud/ boulevard Felix Faure.

L’accord de cette cour permet au promoteur de faire des ouvertures principales sur le square Henri Dunant. Ce jardin qui est le plus fréquenté dans le quartier par les enfants à la sortie des écoles et pendant les week-ends, a déjà fait l’objet d’une dérogation de cour commune pour la société Emerige.

Si vous vous vous promenez dans ce square vous verrez en grandeur nature le résultat catastrophique de la politique du Maire en matière d’urbanisme.

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En autorisant la société Emerige à construire un immeuble de R+ 4 en limite de propriété (cf photos), il a transformé ce joli endroit en camp retranché.  

A cause de cette construction ce jardin a perdu une partie de son ensoleillement. Le maire demande ainsi à son conseil municipal de lui accorder une majorité pour la construction par la société Franco-Suisse d’un bâtiment R+4 en regard du square et en regard de la première construction, certes avec un recul de 2m40 mais avec une hauteur de 15 m pour détruire ce qui reste de ce jardin.

Par cette attitude, le maire en place démontre le peu de considération qu’il porte sur la qualité de vie des enfants Chatillonnais. Il n’a toujours pas compris que son urbanisme à outrance sans équipements, sans espaces verts et sans pistes cyclables est une toxicité quotidienne pour la santé et le cadre de vie de ses administrés.

Quand nous lui avons soulevé le problème, photos à l’appui, sa seule réponse fut :« Les mamans et les enfants n’ont qu’à changer de square »!!!!

« Monsieur le Maire, vous avez été élu pour protéger nos enfants et c’est tout le contraire que vous faites. Vous êtes le seul à signer les autorisations de permis de construire pour les collectifs et le seul à interférer auprès des promoteurs pour contrer leurs appétits. Encore faut-il le vouloir…. Il est vrai qu’il existe un PLU à respecter, mais vous avez le pouvoir et le devoir de protéger vos concitoyens.« 

Madame Laffore, adjointe à l’urbanisme nous a bien fait comprendre que l’autorisation de cour commune donnait une plus-value non négligeable au promoteur au regard des 24 000 euros de compensation pour la commune.

Monsieur le Maire nous ne sommes pas ici pour augmenter le chiffre d’affaire des promoteurs. Ce n’est pas aux promoteurs de dicter leurs lois financières. Le maire a été mis en difficulté sur ce vote par 23 voix contre 13.

Il n’a plus de majorité municipale…..

Quel avenir pour l’OPH de Châtillon ?

Conseil territorial du 17 Avril dernier, intervention de Jean-Claude CAREPEL (Conseiller Territorial et conseiller municipal) au sujet du devenir de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de Châtillon.

« Monsieur Le Président,

Un appel d’offre venant d’être lancé par l’établissement public territorial pour étudier le regroupement des OPH de Clamart, Montrouge et Châtillon,  mes questions sont les suivantes :

Quelle est ou quelle sera la stratégie du territoire vis-à-vis de l’application de la loi Elan obligeant le regroupement des OPH au sein d’un même territoire, avec une obligation d’atteindre un parc minimum de 12 000 logements?

Les 3 OPH concernés ont des statuts différents, deux sont de statut public (Montrouge, Châtillon) et un de statut privé (Clamart), pour ce dernier son statut sera remis en cause. Les autres villes du territoire ont anticipé ce qu’impose la loi et ont déjà opéré des regroupements ou ont intégré des SEM comme la loi le permettait.

Les 3 OPH ont des volumes d’activité très différents : Clamart 4 500 logements, Montrouge 2 500 logements et Châtillon 1 265 logements. Si nous faisons la somme, le regroupement représente 8 250 logements donc très éloigné des 12 000 logements requis par la loi. La loi donne la butée de 2021 pour être en conformité. Quelle stratégie pour atteindre les 12 000 logements ?

Quelles seront les conséquences sur la gouvernance, la gestion et le personnel des différents offices et en particulier celui de Châtillon qui est le « petit poucet » ? »

Réponse de Monsieur  Jean-Didier BERGER :

« Effectivement la loi Elan oblige les offices publics de l’habitat à fusionner et pour notre territoire, il n’y a que les villes de Clamart, Montrouge et Châtillon de concernées.

Un appel d’offre a en effet été lancé pour retenir un organisme susceptible de nous aider dans cette fusion.

La loi prévoit que nous avons un délai supplémentaire jusqu’en 2023 pour nous inscrire dans une société de coordination (SAC), qui est en fait une structure chapeau permettant des regroupements de différentes nature pour atteindre le seuil. »

Réponse de Jean Pierre SCHOSTECK :

« Monsieur le Président, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je suis très défavorable à cette loi. Mais la loi est la loi et elle doit être respectée. »

Conseil du territoire Vallée sud : réaction de Jean-claude Carepel à la création d’une SEM (société economie mixte) pour maitriser l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière

Lors du Conseil territorial Vallée sud du 25 Juin 2019, Jean-Claude CAREPEL est intervenu au sujet de la création d’une SEM (société d’économie mixte) au Territoire avec pour objectifs de maitriser  l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière.

« Tout d’abord la création d’une SEM vallée sud est une très bonne initiative. En effet, la maîtrise des espaces commerciaux sur le plan financier est fondamental pour les raisons suivantes :

  • Laisser ces espaces aux promoteurs et aux investisseurs privés entraîne des prix d’acquisition et de location des commerces prohibitifs. Seule la rentabilité à court terme est l’objectif de ces derniers. La maîtrise par une SEM, qui n’a pas les mêmes objectifs de rentabilité et qui peut imposer des prix d’acquisition aux promoteurs, permet de se donner les moyens de maîtriser une implantation commerciale avec la diversité nécessaire.
  • C’est également se doter d’un outil de préemption pour contraindre l’implantation de commerces en adéquation avec une stratégie de composition commerciale.

Mais la création de cette SEM représente une contribution financière extrêmement importante de la part de l’EPT puisque ce dernier prend 8 M€ de capital et fournit 8 M€ de trésorerie. Alors que dans l’immédiat, il s’agit de satisfaire un besoin essentiellement clamartois (95 commerces, rachats des commerces de l’OPH de Clamart, grande opération du panorama, ..). Jean Pierre Schosteck a demandé l’acquisition de 3 commerces pris sur le portefeuille du promoteur du centre-ville, c’est une décision malheureusement bien tardive .

Il serait intéressant face à cette décision d’avoir une vue précise des attentions de chaque ville, de leur stratégie respective à moyen et long terme.

Il serait également  intéressant de connaître le devenir des SEM des autres villes exerçant les mêmes missions telles celles de  Montrouge, du Plessis Robinson. Le Maire de Montrouge garde sa SEM car il pense, certainement à juste titre, que la maitrise du commerce est du ressort de la ville et non de l’EPT.

La stratégie d’une SEM comme outil de maitrise du commerce est une bonne stratégie mais aujourd’hui la gouvernance de l’EPT ne repose pas sur une stratégie uniforme pour toutes les villes mais sur les besoins et la stratégie à la carte de chaque ville provoquant ainsi des déséquilibres très importants dans les utilisations des ressources financières de L’EPT par chaque ville. »

Jean-Claude CAREPEL avait déjà eu, avant sa démission de sa délégation des finances en 2018, de nombreux échanges, sans beaucoup de succès, avec notre Maire Jean Pierre QCHOSTECK sur ce sujet.  Le maire a fait le choix de donner libre cours aux promoteurs et investisseurs privés pour la commercialisation des nouvelles surfaces commerciales. Châtillon avait adhéré à une SPL avec le Plessis Robinson dont l’objectif était de préempter les commerces, ce que notre Maire n’a jamais voulu faire.

Malgré de nombreuses interventions pour convaincre Le Maire d’imposer des prix de vente des surfaces commerciales aux promoteurs , ce que font les autres villes, le maire de Châtillon a laissé ceux-ci établir un prix moyen de référence.

Rue Arago (suite) : retrouveront-elle le bon sens ?

Suite au premier article que nous avons publié le 27 mai dernier, vous avez été très nombreux à réagir et les avis sont partagés.

Nous pensons utile de vous informer de la suite de ce dossier et que chacun puisse s’exprimer.

Comme vous le savez, début mai, une portion de la rue Arago – comprise entre les rues Béranger et Gay Lussac – a été mise en sens interdit. S’en est suivie une pétition des riverains du quartier. Déposée en mairie à la fin mai, elle a recueilli plus de 150 signataires.

Aujourd’hui, la municipalité lance une nouvelle concertation par le biais d’une lettre contenant un coupon réponse. Les Châtillonnais sont appelés à répondre à la question de savoir s’ils souhaitent ou non le maintien de ce sens interdit (courrier ci-dessous).

Alors exprimez-vous et renvoyez votre réponse à l’adresse mail suivante :   balades.urbaines@chatillon92.fr

Aucune date limite de consultation n’est indiquée alors nous vous conseillons de répondre et de retourner votre coupon assez rapidement.

rue Arago suite

Le retour insupportable des rodéos urbains

Une année a passé depuis mon dernier courrier au Préfet et cette année encore, avec l’arrivée de l’été, les rodéos urbains recommencent.

J’ai donc une nouvelle fois interpellé le Préfet afin que cela cesse au plus vite. ↓

Courrier Rodeos juin 2019

CONSULTATION CITOYENNE : CHÂTILLONNAIS(E)S, EXPRIMEZ-VOUS !

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Nous vous invitons à participer à une consultation citoyenne à travers des propositions objectives, concrètes et réalistes pour Châtillon.

 Partagez-le largement autour de vous.

Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu’on se batte pour lui »Châtillon est une belle ville qui vaut la peine qu’on se batte pour elle !

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