Archives pour la catégorie Châtillon

Ensemble pour Châtillon

Parce que j’ai un bilan qui prouve mon efficacité et ma parfaite connaissance des dossiers Châtillonnais.

Parce que je suis à vos côtés depuis 6 ans et que je me bats au quotidien pour vous avec détermination pour financer nos projets d’équipement et améliorer notre qualité de vie.

Parce que les Châtillonnais ont besoin du Département dans tous les sujets du quotidien et que j’ai à cœur de continuer mon engagement avec toujours plus d’enthousiasme pour lancer de nouveaux projets ambitieux pour vous.

Parce que la solidarité et l’action sociale ne sont pas que des mots pour moi mais bien un engagement chevillé au corps comme je l’ai prouvé depuis 6 ans pour tous les habitants..

Parce que je travaille main dans la main avec le Département, en étant dans la majorité départementale et que la majorité départementale me soutient.

Parce que je suis également soutenue par un large rassemblement de la droite et le centre Châtillonnais, tous unis par les mêmes valeurs.

Vous pouvez compter sur moi pour que les intérêts des Châtillonnais soient toujours entendus et soutenus au sein de la majorité départementale.

Vous m’avez déjà accordé votre confiance, pour continuer ensemble pour Châtillon, le 20 juin je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi !

Vous trouverez ci-dessous mes priorités et mes engagements :

Street workout : vivement le retour de cette aire sportive

A la suite d’un communiqué en date du 10 mai demandant au département de bien vouloir réimplanter le « streeworkout » sur la coulée verte avant l’été, publié par le candidat socialiste aux élections départementales, je tiens apporter quelques précisions.

En effet, il semble que pourtant élu de la majorité municipale, Mr Adjroud ne soit pas bien informé, ou plutôt fait mine de ne pas l’être, ce qui est surprenant, son remplaçant étant parfaitement informé.

La dépose du « street workout » en décembre dernier s’est faite à la suite d’une demande formulée par la municipalité actuelle auprès du département du fait de nuisances sonores pour l’entourage.

Depuis, les services du département et moi-même n’avons de cesse de solliciter la municipalité afin d’obtenir l’autorisation nécessaire à la réimplantation du «street workout ». Faute de cette autorisation d’intervention de la part de notre commune, le département ne peut pas lancer les travaux liés à la réimplantation.

Le nouvel emplacement retenu ( angle des rues Louveau et Courtois) a été accepté par la commune le 12 mars dernier, toujours le long de la coulée verte. Il permettra à la fois d’élargir le nombre de modules sportifs et de répondre à la problématique des nuisances sonores.

Car contrairement à ce qui est affirmé, les travaux auraient pu démarrer depuis des semaines et à ce jour l’aire de « street workout » accueillerait à nouveau un grand nombre d’usagers impatients du retour de cette aire sportive.

Je déplore que cette situation, qui perdure depuis des mois, pénalise ainsi toutes celles et ceux qui attendent avec impatience le retour de cet équipement sportif. Sans cette autorisation, le département ne peut démarrer les travaux de réimplantation et le street workout ne peut pas être réimplanté.

Cela me donne l’occasion, publiquement cette fois-ci, d’interpeller à nouveau la municipalité afin que cette demande d’autorisation trouve au plus vite écho en accordant enfin cette autorisation qui permettra aux services du département de commencer les travaux dans les meilleurs délais.

Ce projet, issu d’une initiative de jeunes sportifs enthousiastes, je le connais bien pour l’avoir porté et soutenu auprès du département. Je le suis avec beaucoup d’attention depuis sa dépose pour qu’il retrouve le plus rapidement possible sa place au sein de notre commune.

Car oui, je n’ai pas attendu la campagne électorale pour agir et pour me préoccuper du quotidien des Châtillonnais, mon bilan le prouve d’ailleurs. Et je suis fière que toutes les promesses que j’ai faites en 2015 aient été réalisées et même au de là.

D’ailleurs, fort du succès rencontré par ce premier Street workout, le département entend prochainement développer, à ma demande, d’autres modules sportifs le long de la coulée verte.

La période électorale ne permet pas tout. La désinformation et la manipulation sont indignes de candidats qui prétendent à des fonctions électives.

Plutôt que de faire de la politique-politicienne en dénigrant et en portant une nouvelle fois des contre-vérités, ces candidats feraient mieux de se préoccuper des Châtillonnais avec sincérité, comme je le fais depuis 6 ans.

C’est d’ailleurs forte de mes actions et d’un projet réaliste que nous proposons avec Laurent VASTEL, Maire de Fontenay-aux-Roses, que nous comptons remporter les suffrages de nos concitoyens.

Élections départementales : ensemble pour nos villes

Depuis six ans, fort de votre confiance, je représente avec Laurent Vastel, maire de Fontenay aux Roses, notre canton Châtillon/ Fontenay-aux-Roses au sein du conseil départemental des Hauts de Seine.  

Mon implication sans relâche m’a permis de défendre de nombreux dossiers de notre ville au cœur de l’exécutif départemental auprès des Présidents Patrick Devedjian puis  Georges Siffredi

Parce que la qualité de vie de chacun est la priorité de tous,  le département apporte aussi un soutien financier  très important pour nos collégiens, pour nos associations sportives et culturelles, nos structures municipales petite enfance et Relais d’Assistance Maternelle, la coordination gérontologique, les aides logements et autonomie..

Le département a également engagé plus 40 millions d’euros pour la construction du  nouveau collège Paul Eluard, le nouveau Pôle social, la rénovation de routes départementales, la plantation d’arbres d’alignement, l’entretien et la préservation de la coulée verte…

Le département des Hauts de Seine est un des mieux gérés d’île de France. Cela lui a permis de faire face à la crise sanitaire en débloquant 120 millions d’aides exceptionnelles en 2020 pour aider les entreprises, les communes, les bénéficiaires de la prime d’activité, le dépistage, la vaccination, les coronapistes….

Notre département est une terre d’innovation, pionnier de la fibre optique et de la recherche biomédicale, un territoire de culture, qui a construit en une mandature la U-Arena, la Seine Musicale à Boulogne et crée aujourd’hui le musée du grand siècle à Saint Cloud. Notre département est aussi une terre d’excellence sportive labellisée Terre de Jeux 2024 et qui contribue activement à préparer les Jeux Olympiques et Paralympiques d’été 2024. Le département proposera prochainement un plan vélos structuré et priorisé, basé sur des itinéraires complets et maillés qui organise et n’oppose pas les moyens de transport.

Je suis fière d’avoir tenu tous mes engagements, d’avoir contribué à ce bilan depuis 6 ans et d’avoir rétabli un partenariat de qualité pour Châtillon et ses habitants.

Les 20 et 27 juin prochains, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai donc décidé, avec Laurent Vastel, de solliciter votre confiance pour un deuxième mandat, afin de poursuivre cette action, d’être force de propositions, pour que tous les Châtillonnais profitent concrètement de l’avantage de vivre dans un département dynamique, innovant et qui contribue au quotidien à notre qualité de vie.

Autour d’un large rassemblement de la droite et du centre, je compte sur vous dès le 20 juin, pour concrétiser ensemble plus encore l’action engagée depuis 6 ans. 

Anne-Christine Bataille

SÉANCE PUBLIQUE DU DÉPARTEMENT DES HAUTS-DE-SEINE

Vendredi 11 décembre a eu lieu la séance du Conseil départemental.

Retour sur les décisions votées au cours de la séance :

  • le rapport du développement durable du Département des Hauts-de-Seine,
  • une enveloppe de 15 M€ supplémentaires pour aider les commerçants et petites entreprises du territoire,
  • de nouvelles mesures pour renforcer l’appui financier apporté par le Département aux Communes
  • une revalorisation de l’enveloppe consacrée aux nouveaux projets des établissements sociaux et médico-sociaux de la compétence du Département pour 2021.

« Le Département des Hauts-de-Seine répond présent aux côtés des Alto-séquanais et entend continuer à le faire aussi bien d’un point de vue social, qu’en soutien aux Communes et au tissu économique du territoire. »
Georges Siffredi, Président du Département des Hauts-de-Seine

Rapport sur la situation du Département en matière de développement durable

Le Département des Hauts-de-Seine engage de plus en plus d’actions en matière de développement durable, en termes d’utilisation de matériaux, d’économie énergétique ou de clauses d’insertion professionnelle dans ses marchés publics.

Aide aux petites entreprises des Hauts-de-Seine

Face à la crise économique, nous portons à 30 M€ l’enveloppe dédiée aux commerçants et petites entreprises du territoire (moins de 20 salariés).

Nouvelles mesures pour les contrats de développement Département/Ville

L’assemblée départementale a également voté ce jour trois nouvelles mesures renforçant l’appui financier apporté par le Département aux Communes dans le cadre des Contrats de Développement : une révision annuelle des enveloppes de fonctionnement pour tenir compte de l’inflation, le financement du fonctionnement des nouvelles ouvertures d’établissements municipaux d’accueil du jeune enfant, et la valorisation des opérations d’investissement exemplaires en matière de développement durable, de protection de l’environnement et de lutte contre le changement climatique.

Une forte revalorisation de l’enveloppe consacrée aux nouveaux projets des établissements sociaux et médico-sociaux de la compétence du Département

En 2021, 17,5 M€ seront consacrés, en plus des financements actuels, pour le développement de structures habilitées, portant l’enveloppe globale à plus de 452 M€.
2,2 M€ seront dédiés à l’évolution du fonctionnement courant de ces structures. 15,3 M€ seront consacrés à de nouveaux projets d’accompagnement des établissements pour personnes âgées, handicapées, et mineurs et jeunes majeurs confiés à l’Aide sociale à l’enfance, dont 10 M€ particulièrement consacrés aux projets d’accompagnement socio- éducatif dans les établissements et services de protection de l’enfance.

Vœu pour la reconnaissance de la République du Haut-Karabagh

Adoption à l’unanimité d’un vœu portant sur la nécessité de reconnaître la République du Haut-Karabagh.

Depuis dix ans, le Département met en œuvre un programme de coopération internationale en Arménie, dans la région du Tavouch. Au total, ce sont plus de 6,4 M€ de crédits départementaux qui ont été mobilisés en faveur de ce programme de développement.

La sécurité des populations et la paix sont des conditions déterminantes au développement économique et social d’un pays. La guerre, déclenchée à l’initiative de l’Azerbaïdjan, impacte l’Arménie dans son ensemble, y compris la région du Tavouch où le Département est présent. Cette région, frontalière de l’Azerbaïdjan, a été attaquée à l’arme lourde dès le mois de juillet 2020, a accueilli un certain nombre de réfugiés, et subit aujourd’hui les effets de la déstabilisation du pays.

Lors de la séance publique du 16 octobre dernier, l’Assemblée départementale a adopté à l’unanimité un vœu portant sur la fin des hostilités dans le Haut-Karabagh.

changer le logo : est-ce la priorité du moment ?

Lettre ouverte des élus de la droite et du centre à Madame Nadège Azzaz

Châtillon, le 2 décembre 2020

Madame la Maire,

Comme de très nombreux Châtillonnais, nous avons  été surpris de découvrir sur le site de la ville votre souhait de changer le logo de notre commune alors que vous n’en avez jamais parlé ni en conseil municipal, ni dans votre programme, ni dans le dernier Châtillon Infos.

Si l’une de vos priorités est de changer l’identité visuelle de la ville, la consultation en ligne proposée sur le site de la commune appelle de notre part un certain nombre de questions :

  • Ce sondage est-il uniquement accessible sur le site de la ville ?  Quid des Châtillonnais n’ayant pas accès aux outils numériques, en particulier nos ainés ?
  • Comment s’assurer que les participants sont bien des Châtillonnais ? En effet, le sondage est ouvert sans contrôle à tous les internautes.
  • Comment s’assurer que chaque participant ne votera qu’une seule fois ?   Le sondage offre la possibilité de voter autant de fois que possible.
  • Le coût financier pour la commune a-t-il été évalué ? Vous indiquez que lecoût de l’opération sera nul pour les Châtillonnais. Seulement, ce qui coûte le plus cher dans le changement d’une identité visuelle, ce n’est pas sa création mais son déploiement sur l’ensemble des supports de la ville, qu’il s’agisse de la signalétique, des tenues de travail, du mobilier urbain, des véhicules, des bâtiments publics, etc.
  • Vous faites de la communication et de la transparence des piliers de votre mandature. Pourquoi alors aucune information grand public n’a été faite sur les supports autres que les réseaux sociaux ?
  • Pourquoi ne pas avoir conservé le cèdre, symbole fort de notre ville ? L’identité de Châtillon s’est construite à travers son histoire, ses engagements, la vie de ses habitants. Le cèdre, 2ème emblème de Châtillon, n’est pas  un « arbre mort » et le remplacer par deux feuilles que l’on retrouve sur de nombreux emballages commerciaux, porte atteinte à notre histoire collective.
  • Pourquoi ne pas ouvrir le sondage à un troisième choix, celui de garder ou de faire évoluer le logo actuel ? De très nombreux Châtillonnais y sont attachés. Le changement d’identité visuelle est finalement imposé discrétionnairement sans aucune forme de discussion.

La volonté de modifier ou de moderniser l’identité graphique d’une ville s’entend et nous n’y sommes pas opposés, loin de là.

L’identité d’une ville touche le cœur des citoyens qui y vivent. Promouvoir et concrétiser une large participation à cette consultation permettrait à chacun de valoriser son appartenance à la commune. Afin de rendre la démarche plus participative, pourrait-on imaginer le lancement d’un concours ouvert à toutes et à tous ?

Dernier point qui ne cesse de nous interroger : n’y-a-t-il vraiment pas d’autres priorités dont la municipalité devrait se saisir au service de ses habitants afin de les aider dans le contexte sanitaire et économique  que nous traversons ?

C’est pourquoi, nous demandons la suspension de cette consultation afin de la mener ultérieurement dans un réel et large esprit de concertation citoyenne.

Vous remerciant par avance des réponses que vous voudrez bien nous apporter, nous vous prions de croire, Madame la Maire, à l’assurance de nos respectueuses salutations.

Anne-Christine Bataille Carole Guillerm

Thierry Braconnier         Sylvie Laffore-Mysliwice

Valérie Devay                                                     Peggy Nicolas

En synthèse, nous nous interrogeons :

  • Sur la représentativité de ce sondage dans ces conditions.
  • Sur le coût financier que notre commune devra supporter pour le renouvellement graphique de l’ensemble  des supports.
  • Sur les priorités établies dans une période où les finances communales devraient être consacrées à d’autres urgences tournées vers les Châtillonnais.

Dans ce contexte, nous demandons la suspension de cette consultation afin de la mener ultérieurement dans un  réel et large esprit de  concertation citoyenne.

Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : ET SI ON EN PARLAIT ?

Chaque année en France, 210 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Une femme décède tous les 2,7 jours sous les coups de son conjoint. Dès le premier confinement, les associations se sont mobilisées et ont alerté sur la forte probabilité d’augmentation des violences faites aux femmes. D’après le Ministère de l’Intérieur, au 25 avril, les interventions à domicile des forces de l’ordre pour violences conjugales ont augmenté de 48% par rapport à la même période en 2019. Vous êtes victime de violence ou témoin d’une situation de violence à l’égard d’une femme, vous pouvez agir.

Le Département consacre 1,7 M€ à l’aide aux victimes

Mobilisé, le Département inscrit son action en lien avec les dispositifs nationaux mis en place par l’État et les associations. Il a ainsi participé aux travaux pour la mise en place de l’ordonnance de protection issue de la loi du 9 juillet 2010 relative aux violences exercées au sein des couples et aux incidences sur les enfants.

Cette ordonnance permet de protéger la victime d’un conjoint violent sans avoir besoin qu’une plainte soit déposée. Deux délits ont été également créés : le délit de « harcèlement au sein du couple », pour prendre en compte les violences psychologiques ou morales, et le délit de « contrainte au mariage ». Enfin en 2019, a été lancé le Grenelle des violences conjugales qui a souligné la nécessité de renforcer les réseaux partenariaux et le soutien aux associations qui œuvrent au quotidien auprès des femmes.

Arrêtons les violences, victime ou témoin vous pouvez :

  • appeler Police Secours en composant le 17
  • appeler le numéro d’urgence européen en composant le 112
    (service gratuit, ouvert 24h/24 et 7jours/7)
  • appeler Violence Femmes Info en composant le 3919
    (appel gratuit et anonyme depuis un téléphone fixe ou mobile, ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
  • signaler une violence en ligne en vous rendant sur  servicepublic.fr

Le département des Hauts-de-Seine soutient 4 associations qui proposent écoute et hébergement

Afin de développer l’offre de services par un travail en réseau, le dispositif Femmes victimes de violences est animé et coordonné par quatre associations du département engagées de longue date sur le terrain. La synergie entre ces structures a permis de mutualiser les moyens et expériences et ainsi de construire un dispositif d’accueil spécialisé qui couvre l’ensemble du département des Hauts-de-Seine.

– L’Escale-Solidarité Femmes

– SOS Femmes Alternative (ou centre Flora-Tristan)

– ADAVIP 92

– L’AFED 92

Femmes victimes de violences Hauts-de-Seine – FFV 92

Ce dispositif qui s’adresse à toutes les victimes de violences sexuelles, conjugales, extra-familiales, professionnelles ou harcèlement offre un accueil, une écoute et une prise en charge rapide via un numéro d’appel départemental.
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30
Tél. 01 47 91 48 44

Les téléphones Protection Grave Danger – TGD

Ce dispositif permet d’attribuer un téléphone portable d’alerte aux femmes victimes de violences conjugales de la part de leur compagnon (conjoint, concubin, partenaire de pacs ou ex.), en situation de très grave danger. Le téléphone est relié en permanence à une plateforme d’assistance capable de mobiliser rapidement les services de police. 

LE VIOLENTOMÈTRE

Un outil simple et utile pour « mesurer » si sa relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. 
 

Depuis 2019, le Département des Hauts-de-Seine expérimente le « violentomètre » développé à la demande de la Région Ile-de-France par le centre Hubertine Auclert. Mis en évidence dans les centres de planification et d’éducation familiale, il permet d’ouvrir plus facilement le dialogue avec les femmes, parfois confrontées aux violences sans en avoir conscience. Le violentomètre a été utilisé pendant le premier confinement, lors des distributions alimentaires organisées dans les résidences Crous pour la Veille Active Jeunes 12-25 ans, et a également été expérimenté au sein du Bus des Femmes.

Le Département des Hauts-de-Seine compte au sein de ses agents des conseillères conjugale et familiale, dont la prise en charge des violences familiales fait partie de leur cœur de métier, et qui peuvent venir en appui des autres professionnels du pôle solidarité. L’objectif est de rendre cet outil disponible dans l’ensemble des services sociaux du Département accueillant du public, afin de détecter et prévenir le plus en amont possible les situations de violence à l’encontre des femmes, y compris des plus jeunes.

TÉLÉCHARGER LE VIOLENTOMÈTRE

Laissons les commerçants travailler !

Pour de nombreux commerçants à bout de souffle, la survie économique se joue à quelques jours.

A l’heure où les fêtes de fin d’année approchent, les Présidents* de Département du Groupe Droite, Centre et Indépendants (DCI) de l’Assemblée des Départements de France (ADF) réclament à l’unisson l’ouverture des commerces de proximité dès le 27 novembre.


  La survie de ces commerces, qui ont été empêchés d’ouvrir depuis le reconfinement, est en jeu. Hier, ils subissaient la concurrence déjà forte des sites de vente en ligne. Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’une concurrence mais d’une situation de quasi-monopole des géants du e-commerce.   Comme tous les acteurs de l’économie, les commerçants de proximité ont pourtant redoublé d’efforts et d’inventivité pour mettre en place des mesures de protection afin d’accueillir les clients en toute sécurité. Comment ne pas comprendre l’injustice ressentie par des coiffeurs, des vendeurs de vêtements ou encore des libraires, qui avaient su, depuis le déconfinement, instaurer des jauges limitant le nombre de clients dans leurs boutiques et faire respecter le port du masque et la distanciation. Ce sont ces mêmes commerçants à qui l’on interdit aujourd’hui de travailler alors même que les grandes surfaces, qui brassent bien plus de clients sans pouvoir assurer en permanence le respect des gestes barrières, peuvent rester ouvertes.   A l’approche des fêtes de Noël, les commerçants de proximité, défendus par leurs fédérations professionnelles, ne souhaitent qu’une chose : travailler. Les Départements sont à leurs côtés et réclament donc la réouverture de ces commerces dès le 27 novembre.   Leur chiffre d’affaires, donc leur capacité à se relever de cette crise, dépend pour une large part de cette période de l’année. Et le lancement, par ceux qui le pouvaient, de services de « Click and Collect » ne suffira pas à renflouer leur trésorerie ni à leur faire tenir le choc.   Cette date et le week-end qui suit sont d’autant plus cruciaux qu’ils marquent aussi la tenue de la vaste opération promotionnelle « Black Friday ». Les commerçants de proximité subiront une injustice plus criante encore si seuls les commerces en ligne ont la possibilité d’en profiter.   Enfin nous le savons, il faut à tout prix éviter l’afflux dans les commerces avant les fêtes sur les 3 week-end de décembre et donc pour cela autoriser au plus tôt la réouverture.   Pour ces raisons d’ordre sanitaires, sociales et économiques, mais surtout en vertu du bon sens manifeste qui en découle, nous, Présidents de Département demandons ce jour la réouverture des commerces locaux au 27 novembre 2020.  

Le Département des Hauts-de-Seine renforce son soutien aux personnes âgées et handicapées du territoire

Depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier, le Département des Hauts-de- Seine s’est pleinement mobilisé auprès des seniors et des personnes en situation de handicap de son territoire, et des structures médico-sociales qui les accompagnent. Les dispositifs sont aujourd’hui renforcés et étendus, notamment aux aidants, pour leur permettre une période de répit pendant ce nouveau confinement.

Des aides exceptionnelles pour faciliter le maintien à domicile ou les suites d’une hospitalisation

Dès le mois de mars, le Département des Hauts-de-Seine a mis en place des mesures d’urgence concrètes pour faciliter le maintien à domicile, et accompagner, dans des conditions sécurisées, la sortie d’hôpital, afin de libérer des lits.

> Aide exceptionnelle de 500 € par mois pour faciliter le retour à domicile

Pour les personnes âgées hospitalisées en état de retourner à leur domicile, le Département des Hauts-de-Seine accorde une aide exceptionnelle d’un montant forfaitaire de 500 € mensuels, pour une durée de trois mois, afin de financer des prestations à domicile d’aide à la personne.

Depuis le mois de mars, près de 650 000 € ont été attribués pour aider 500 personnes âgées dans le cadre de cette aide.

> Adaptation des plans d’aide au domicile

Lors de l’évaluation des plans d’aide au domicile établie en faveur des personnes en situation de handicap par le Département, les dépenses exceptionnelles peuvent désormais être prises en compte, permettant de renforcer temporairement le soutien au domicile.

> Aide exceptionnelle à l’hébergement temporaire dans les EHPAD étendue aux aidants

Le Département des Hauts-de-Seine a mis en place un dispositif innovant dès le mois de mars, pour que les EHPAD puissent accueillir, à titre temporaire et en urgence, des personnes âgées jusqu’ici hospitalisées et dont l’état de santé permettait la sortie et l’accueil au sein d’une structure collective après vérification, par l’hôpital, de l’absence de risque de contagiosité. Depuis le mois de mars, près de 90 000 € ont été attribués à 34 Ehpad dans le cadre de cette aide. Ce dispositif a été repris par l’Etat en juin.

Le Département élargit ce dispositif aux sorties d’établissements non médicalisés (résidences autonomies, foyers de vie) et aux sorties du domicile. Cette aide peut désormais être mobilisée par les aidants, pour organiser une période de répit pendant ce nouveau confinement. S’ils en éprouvent le besoin, la personne dont ils s’occupent pourra être accueillie, si elle le souhaite également, dans un EHPAD du territoire. Le Département financera, pendant un mois, les dépenses relatives à ce séjour temporaire.

Soutien renforcé aux structures médico-sociales des Hauts-de-Seine

> Réactivation du numéro vert pour les professionnels des Services d’aide et d’accompagnement à domicile : 0805 38 39 49

Créé pour les entreprises de SAAD du territoire, il permet aux professionnels d’échanger sur différentes thématiques liées à la crise sanitaire : consignes et conduites à tenir, organisation RH, situations individuelles… Un soutien psychologique est également proposé via ce numéro vert.

Depuis le mois de mars, le Département soutient activement les SAAD. A ce jour, plus de 1,3 million de masques leur ont été remis afin qu’ils puissent exercer leur métier dans les meilleures conditions sanitaires possibles. Des masques restent à leur disposition en cas de besoin.

> Prise en charge des surcoûts liés au contexte sanitaire pour les établissements médico-sociaux

Le Département des Hauts-de-Seine s’est fortement mobilisé en appui des structures de sa compétence en organisant des campagnes de dépistage et distribuant des équipements de protection : plus de 80 000 masques ont ainsi été fournis aux structures entre mars et octobre.

De façon générale, le Département a fait le choix de couvrir l’intégralité de surcoûts liés aux renforts en ressources humaines ou aux équipements spécifiques nécessaires du fait de la crise. Une première campagne de dotations exceptionnelles a été conduite auprès des organismes gestionnaires pour couvrir ces surcoûts pour la période de mars à août 2020, mobilisant plus de 4 M€, dont 2,5 M€ de primes exceptionnelles à destination du personnel mobilisé.

Une enveloppe de 1,5 M€ est de nouveau ouverte pour couvrir les surcoûts liés à la Covid-19 pour la période de septembre à décembre 2020.

Annexe PM, Stationnement payant, velib’……Retour sur le conseil municIpal du 7 octoBre 2020


Stationnement payant

Concernant le stationnement payant, nous avons fait deux propositions :

Nous avons proposé d’envisager dans le contexte actuel de crise sanitaire, à celles et ceux qui n’ont pas de parking, une aide temporaire de stationnement pour des raisons de  télétravail ou simplement du choix d’utiliser leur vélo pour se rendre sur le lieu de travail.

la proposition de constitution d’un  groupe de travail afin d’étudier  et d’évoluer, entre autres,  sur les situations  suivantes :

La possibilité pour les  riverains  des zones rouges de stationner sur les zones rouges  tout en bénéficiant d’un tarif adapté ou d’un abonnement

La mise en place de tarifs adaptés pour les clients des restaurants, coiffeurs….

La gratuité les samedis pour les Châtillonnais

Sans remettre en cause la mise en place du stationnement payant parce qu’il est nécessaire pour des questions de fluidification et de rotation et avant que le contrat soit dénoncé comme s’y est engagé Madame la Maire lors de la campagne électorale, Il est indispensable de le rendre plus juste, plus équitable pour tous les Châtillonnais.

Adhésion  à l’association ELU.E.S contre les violences faites aux femmes

La question des violences faites aux femmes restent évidemment un sujet majeur, il mérite d’être intégré dans une politique municipale globale.

Au niveau départemental, je m’implique  beaucoup sur ces questions et particulièrement sur celles du logement dans le cadre de la protection des victimes en lien avec différentes associations et bailleurs sur notre commune et sur l’ensemble du département.

Cela étant et  de notre  point de vue nous croyons qu’on pourrait même aller   plus loin et se pencher notamment de manière globale sur la question  des violences intra familiales, parce qu’elles  touchent les femmes bien sûr mais aussi les enfants, les hommes, les personnes isolées ou souffrant d’un handicap, les personnes âgées……..

La période de crise que nous connaissons et le confinement à domicile ont hélas généré un terreau propice à toutes ces formes de violences conjugales.

Nous avons voté l’adhésion de la commune de Châtillon à l’association ELU.E.S parce que nous sommes convaincus que l’implication des collectivités est en effet essentielle dans la lutte contre toutes les formes de violences intrafamiliales afin de  couvrir au mieux le spectre de la prise en charge : la prévention avant le passage à l’acte, à la protection des victimes et à  la prévention de la récidive.

Subventions départementales : studio d’enregistrement et nouvelle école maternelle quartier Jules Verne

Nous avons fait part de nos préoccupations concernant l’utilisation des subventions du département dans le cadre du dernier plan de développement 2019-2021 liées au report du projet d’aménagement du studio d’enregistrement et l’ajournement de la construction d’une école maternelle à côté de l’école Jules Verne.

Si nous sommes  bien sûr favorable à un tel projet, nous pensons que son implantation au stade n’est pas adaptée, la gestion de cet équipement dans un milieu réservé aux sportifs entrainerait à terme des difficultés de gestion, il doit permettre de satisfaire les besoins en équipements de nos sportifs.

Le département a participé à hauteur de 70 % du montant soit 245 000 € HT (budget total de l’opération : 350 000 € HT)

Il en est de même pour la construction à venir de l’école maternelle dans le secteur « Papillons »  Quel est l’état d’avancement ?

Le montant total de l’opération s’élève à 4 130 000 € HT pour un  financement départemental s’élevant  à 2 891 000 € HT soit 70 % du projet

De ce projet, dépend la libération du terrain sur lequel se situe l’actuelle école Jean Jaurès et qui permettra l’éventuelle extension du collège George Sand.

Il est très important d’avoir une idée pour  que d’ores et déjà  le département qui a bien entendu cette demande, puisse lancer une étude de faisabilité (qui intégrera les effectifs, les questions d’urbanisme, les questions techniques…)  une étude d’investissement et d’établir un calendrier en lien avec le département.

Annexe Police Municipale

Lors du Conseil municipal du 9 septembre dernier, nous  avons voté l’acquisition d’un fonds de commerce d’un  local  qui représente un coût très important pour la commune 195 000 €  auquel s’ajoute un loyer  annuel conséquent de 49 000 € annuel.

Il est cependant important d’en connaître la finalité. Nous sommes en attente d’informations et nous interrogeons quant au fonctionnement de ce local.

Combien de policiers municipaux y seront affectés ? Quelles seront les  amplitudes horaires ? Quels services publics y seront proposés aux châtillonnais ?

Nous pensons que ce lieu devra  également répondre à des besoins de services publics et faciliter des démarches administratives  (possibilité d’y retirer un passeport, demander une pièce d’identité, faire une déposition…. )

Vélib’

Si nous avons voté l’adhésion de la commune au Syndicat mixte Autolib’ et Vélib’ Métropole, nous resterons très vigilants et attentifs  à toutes  questions relatives au fonctionnement ainsi qu’aux conséquences et risques financiers en cas de défaillance du délégataire.

Si Vélib’ est une   offre de déplacement  reconnue,  on ne peut pas ignorer que ce service rencontre encore aujourd’hui trop de dysfonctionnements :  problème de maintenance, pas toujours possible de compter sur ce service pour des déplacements réguliers et fiables, difficultés lors des restitutions, soucis fréquents de déconnections des bornes….

Conseils de quartier

La commune va mettre en place  cinq conseils de quartiers qui auront pour but d’améliorer le cadre de vie, de valoriser et d’animer les quartiers.

Nous veillerons à  ce que la population dans sa diversité y soit représentée par des habitants volontaires.