Archives pour la catégorie Avenir pour Châtillon

Le retour insupportable des rodéos urbains

Une année a passé depuis mon dernier courrier au Préfet et cette année encore, avec l’arrivée de l’été, les rodéos urbains recommencent.

J’ai donc une nouvelle fois interpellé le Préfet afin que cela cesse au plus vite. ↓

Courrier Rodeos juin 2019

Rue Arago : retrouvons le bon sens

Début mai, une portion de la rue Arago comprise entre la rue Gay Lussac et la rue Béranger a été mise en sens unique alors qu’auparavant elle était en double sens sur toute sa longueur.

Ce changement de sens pourrait paraître anodin s’il n’avait pas des conséquences dangereuses pour tout le quartier.

En effet, la mise en sens unique de cette petite portion de rue entraîne le report de circulation vers la rue Béranger où il est difficile de se croiser à plusieurs endroits (devant l’espace petite enfance notamment) et vers l’avenue de la paix où se trouve l’entrée de l’école Marcel Doret. De même, pour accéder au collège George Sand ainsi qu’à la maternelle Guy Lussac, il faut désormais passer par cette même avenue.

Le double sens de la rue Arago permettait de délester une partie du trafic routier du boulevard de la Paix qui est très fréquenté par les familles et les enfants en semaine les matins et les soirs au moment des entrées et sorties d’école.

Nous ne comprenons pas les motivations du changement de sens de cette portion de la rue Arago.

Ce report de circulation vers deux écoles augmente considérablement les risques d’accidents et aggrave les nuisances pour les riverains de la rue Béranger et de l’avenue de la paix, déjà très fréquentées.

Ce changement de sens doit être reconsidéré à la lumière de la circulation dans l’ensemble du quartier.

D’ailleurs, les riverains du quartier Béranger l’appellent de leurs vœux puisqu’ils ont lancé une pétition qui recueille de nombreux signataires (dont les deux directeurs de l’école Marcel Doret et de Jules Verne).

pétition Arago

Nous soutenons cette pétition et appelons également de nos voeux un retour au double sens dans toute la rue Arago.

Nous demandons également qu’une réunion de réflexion plus globale sur le plan de circulation dans tout ce quartier puisse être engagée avec les élus du groupe un Avenir pour Châtillon, les élus du conseil municipal qui le souhaitent, les riverains et les services administratifs de la mairie.

Vendeurs à la sauvette : j’ai invité tous les acteurs concernés à se réunir courant juin

La semaine dernière, j’ai  une nouvelle fois attiré l’attention du Préfet des Hauts-de-Seine, du Procureur de la République, du directeur de la sécurité et de la proximité des Hauts-de-Seine, du Commissaire de la Police nationale de Châtillon-Montrouge, du Vice-Président du Conseil régional en charge de la sécurité, du Directeur de la sécurité de la RATP, du Directeur de la ligne 13, du Maire de Châtillon et du Maire de Montrouge  sur la situation de la sortie de métro ligne 13 de Châtillon.

En effet, on assiste depuis des mois à une recrudescence de vendeurs à la sauvette en tout genre qui occupent illégalement les abords de la station de métro «Châtillon-Montrouge » et du terminus T6.

Nous sommes des milliers d’usagers du métro, de passants et de riverains, à emprunter quotidiennement ce secteur.

Nous nous retrouvons spectateurs et témoins impuissants d’une situation qui se dégrade chaque jour un peu plus et le climat d’insalubrité et d’insécurité s’accroit.

Cette situation est bien connue de tous les services que j’ai interpellés et de nombreuses actions ont été menées.

La police nationale procède à de très nombreuses et régulières interpellations et saisies de cigarettes principalement.

La police municipale investit régulièrement l’espace par une présence accrue.

Le parquet sanctionne par un  rappel à la loi les interpellés, qui, dès le lendemain, réinvestissent les lieux.

Mais à l’évidence, toutes ces actions ne sont pas suffisantes.

Ces vendeurs à la sauvette, migrants pour la plupart, n’ont malheureusement trouvé d’autre moyen pour subsister.

Il faut désormais que nous arrivions à remonter la filière et démanteler ce réseau qui profite et exploite sans vergogne cette misère humaine.

Le commerce illicite du tabac de contrebande ou de contrefaçon contribue à financer des réseaux et organisations souvent mafieuses.

Il est urgent de mettre un terme à cette situation.  Cela ne se fera pas sans un travail mutuel associant nos diverses compétences dans nos domaines respectifs en menant des actions transversales.

Il est urgent que nous menions des opérations conjointes!

C’est pourquoi, j’ai écrit la semaine dernière à tous les acteurs concernés afin d’organiser une réunion courant juin, au Conseil départemental.  C’est en nous mettant tous autour de la table pour échanger que nous envisagerons des solutions concrètes et pérennes et que nous réussirons à endiguer cette situation qui n’a que trop duré.

Je reviendrai vers vous pour vous tenir informés des suites de ma démarche et des actions qui seront menées pour faire bouger les choses.

PHOTO VENDEUR CIGARETTE SORTIE METRO

Première réunion de travail après 3 mois de mise en œuvre du stationnement payant

Vendredi 12 avril s’est tenue la première réunion de travail en présence du Maire, de ses adjoints et des élus de tous les groupes politiques représentés au conseil municipal.  Il s’agissait de faire un point après les 3 premiers mois de mise en oeuvre du stationnement payant dans notre commune.

Le principal enseignement, au terme de ces 3 mois, est qu’il a généré beaucoup de mécontentement : les riverains, les professions libérales et entreprises installées dans la commune et les commerçants qui ressentent déjà les effets sur leurs activités.

Les faiblesses du projet mis en œuvre par la majorité municipale étaient prévisibles et notre groupe l’avait déjà prédit et annoncé lors des différents débats qui ont eu lieu en conseil municipal depuis 2017.

C’est pourquoi, nous avons refusé de voter le premier projet présenté par le maire et que nous nous étions abstenus pour le second, considérant que la dette de la commune envers le concessionnaire ne devait pas être davantage grevée.

Le stationnement payant n’est pas une mauvaise solution, les communes alentours étant déjà payantes depuis quelques mois.

Nous demandons simplement, depuis 2017, que le stationnement payant n’impacte pas lourdement les Châtillonnais.

C’est la raison pour laquelle, bien avant sa mise en œuvre, j’ai demandé la constitution d’un groupe de travail réunissant tous les responsables politiques de la ville afin qu’ensemble nous réfléchissions et étudiions les  pistes d’amélioration.

La réunion du 12 avril dernier a donc été l’occasion de  faire un premier bilan à la fois du dispositif effectif et des très nombreuses remontées de terrain des Châtillonnais.

Nous avons fait état des principaux constats :

– Durée insuffisante de la gratuité quotidienne

– Zones rouges largement sous occupées la journée

– Prix prohibitifs une fois passée la deuxième heure

– Peu de résidents ont souscris à un abonnement

– Durée de gratuité insuffisante  pour le personnel de santé qui intervient au domicile

Nous avons fait plusieurs propositions qui nous paraissent fondamentales :

  • l’augmentation de la gratuité de 15 à 30 mn par jour afin de ne pas pénaliser tant la vie sociale et que le tissu économique de notre ville (dépose des enfants à l’école, petits achats en commerces de proximité tels que    pharmacie, boulangerie…)
  • La création d’ un abonnement pour les résidents de la Zone rouge leur permettant de stationner en tant que riverains dans leur zone (au même tarif qu’en zone verte)
  • La gratuité du stationnement le samedi pour tous les résidents Châtillonnais. En effet, nombreuses sont les  familles Châtillonnaises qui pratiquent des activités sportives et culturelles sur tous les sites de la ville, nombreux sont les commerces tels que les coiffeurs ou restaurants qui réclament cette gratuité pour permettre à leurs clients de bénéficier sereinement de leur services.
  • La révision du tarif une fois passée la deuxième heure.
  • Un tarif et mode de paiement adaptés au personnel de soins qui intervient à domicile.

Le Maire a acté le fait de prolonger la  durée de stationnement gratuit à 30 mn, d’ajuster la durée  de stationnement pour le personnel médical en intervention, et a promis d’étudier nos autres propositions qui nous paraissent fondamentales dans un souci d’équité.

Vote du budget : Nous refusons le tout bétonnage de notre ville pour préserver notre cadre de vie

Il y a 1 an,  notre groupe un Avenir pour Châtillon s’est abstenu majoritairement de voter le budget qui était présenté dans les circonstances houleuses que chacun garde encore en mémoire.

Cette abstention était le résultat de mois de dialogue infructueux, de non dits et surtout de l’obstination du maire à ne pas prendre en compte nos remarques, nos observations et nos points de divergence, sur l’urbanisme notamment. Faut-il rappeler que l’adjoint à l’urbanisme avait déjà rendu ses délégations quelques mois auparavant. Signe avant coureur des difficultés existantes dans votre majorité  mais que vous avez ignoré…

Point d’orgue de nos divergences : le  1er adjoint, Jean-Claude Carepel, a rendu également ses délégations en plein conseil municipal, ce qui apparemment a laissé le maire sans voix ! Il a alors considéré que nous n’adhérions plus à la politique de la majorité municipale et il avait raison.

Sa réaction ne s’est pas faite attendre et ne nous a pas surprise non plus ! Il a retiré des délégations à celles et ceux  d’entre nous qui en avaient. Et depuis, il n’a de cesse que de  nous le faites payer quotidiennement puisqu’il prive notre groupe d’une tribune dans le Châtillon information, d’un local, du droit à la  formation et de toutes les invitations  aux manifestations organisées par la ville…

Drôle de manière de concevoir la démocratie et l’intérêt général !

Alors  Qu’avons nous à dire sur ce budget ?

Que nous  nous inscrivons en faux par rapport à la vision de la ville qui est menée par la majorité municipale qui est marquée par le tout bétonnage, sans aucune cohérence, alors que notre vision est celle d’une ville avec des constructions certes mais des équipements publics avant tout  !

Sans le soutien financier considérable du Département (presque 7  millions d’euros  en investissement depuis 2016) et du plan d’action élaboré par Monsieur Carepel dès 2014, aucun projet d’équipements publics n’auraient été réalisés sous ce mandat : 

  • Construction d’une structure multi-accueil (extension de la micro-crèche La Farandole), c’est grâce au Département;
  • L’extension de l’école élémentaire Jules Verne, c’est grâce au Département;
  • La construction d’une école maternelle dans le secteur Papillons, encore le Département;
  • La création du gymnase Roland Garros, c’est grâce au Département;
  • La rénovation du cinéma, la création d’un studio d’enregistrement, c’est grâce au Département !

Nous pensons qu’il faut stopper toute nouvelle construction car les infrastructures communales saturent.

Nous sommes très inquiets face à l’annonce de certains projets que le maire voudrait bien nous imposer : le site de l’ONERA, la zone des ARUES, le projet  Arc-en-ciel, la Résidence étudiante….

Tous ces projets inquiètent aussi les Châtillonnais.

Ils inquiètent parce qu’ils se décident sans réflexion pour l’avenir, sans concertation, sans même une présentation ou une information aux Châtillonnais.

Les Châtillonnais n’en peuvent plus !

Concernant le projet de l’ONERA, le maire a annoncé lors du conseil municipal de février dernier que 13,5 millions d’euros seront consacrés aux équipements publics, tout en présentant 620 logements et une résidence séniors de 100 logements.

Aujourd’hui, nous ne connaissons toujours pas le montage juridique de cette opération mis à part le prix de vente des terrains, estimé par les Domaines à 53 millions €.

Mais il est certain que les montages juridiques actuels ne permettent pas d’obtenir plus de 8,5 M € d’équipements publics (contre 15,5 millions € annoncés par le maire) sauf bien sur si les droits à construire venaient à augmenter.

En effet, et c’est vraiment très important, le PLU actuel permet beaucoup plus de constructibilité sur cette zone : 53 000 m2 (ce qui a été confirmé par l’intervention de l’adjointe à l’urbanisme Mme Sylvie Laffore-Myslivice qui a parlé de 865 logements constructibles).

C’est pourquoi, nous avons réclamé d’urgence une modification du PLU sur la zone de l’ONERA.

Ce sera la seule façon de  protéger les Châtillonnais de la fièvre à construire dans notre ville ! Les arguments qui consistent à dire « moi vivant, je ne signerai pas ça »   ou alors   «on a été entraîné dans des discussions mal contrôlées »   ne sont pas recevables !

C’est pourquoi, nous avons réitéré tout au long des débat pour qu’une modification du PLU soit portée aux voix pour la zone de l’ONERA. Anne-Christine Bataille a d’ailleurs annoncé que son groupe déposera un voeu pour modifier le PLU dans la zone de l’ONERA lors du prochain conseil municipal.  

Concernant le projet des ARUES, le maire a annoncé dernièrement  la construction de 80 000 m 2 de bureaux. Pourquoi construire encore des bureaux ?  Il existe déjà des milliers de  m2 de bureaux vacants sur la commune.

Dans ce secteur un projet de groupe scolaire semble se dessiner. De combien de classes ?A t on analysé tous  les besoins ? Comment sera t il financé ?

Concernant la Résidence Étudiante, nous avons rappelé qu’il a été accordé un permis de construire pour 185 logements alors qu’une centaine de logements auraient largement suffit ! Qu’en est il de ce projet dont, lors du précédent conseil municipal, il a été annoncé qu’il fallait le revoir de façon très significative ?

Enfin, concernant l’école arc en ciel (projet préparé toujours avec le même promoteur SOFINIM), nous n’avons aucune information si ce n’est les rumeurs qui circulent dans la ville qui ne sont pas rassurantes….

Nous entendons parler d’un immeuble qui serait construit à la place de l’école, avec l’école en pied d’immeuble. Une opération immobilière certainement profitable, mais les intérêts de la ville seront-ils préservés ?

Nous entendons dire que l’école ne sera pas beaucoup plus grande que celle existante. Or avec les constructions dans ce quartier, il serait bon de prévoir une école en conséquence. Et puis, qui va  financer cette école ?  Sera t-elle livrée clé en main ou brut de béton ? Et à quelle échéance ?

C’est pour toutes ces raisons que hier soir, les élus du groupe un Avenir pour Châtillon ont pris la décision, libres, fidèles à leurs valeurs et loyal à l’égard de tous les Châtillonnais d’acter publiquement avec courage et honnêteté de rejeter en bloc la politique de bétonnage systématique de notre ville par Jean-Pierre Schosteck et sa majorité.

Suite à un recomptage des voix, c’est avec 1 voix d’écart que le budget a été adopté (19 contre/20 pour).

Meilleurs voeux 2019

 

Et les élus du groupe un Avenir pour Châtillon au conseil municipal : Anne-Christine BATAILLE, conseillère départementale et conseillère municipale, Zahra BEN AMI MAMAR, conseillère municipale, Catherine CACQUELOT, conseillère municipale, Jean-Claude CAREPEL, conseiller territorial et conseiller municipal, Blandine DELFOSSE, conseillère municipale, Suzana ESTEVAO CAMPOS, conseillère municipale, Patrice HAUCHARD, conseiller municipal, Jean-Luc ILLOUZ, conseiller municipal, Pascale MALHERBE, conseillère territoriale et conseillère municipale, Peggy NICOLAS, conseillère municipale, Patrick RIGAUDIERE, conseiller municipal.