Archives pour la catégorie Action sociale

Quel avenir pour l’OPH de Châtillon ?

Conseil territorial du 17 Avril dernier, intervention de Jean-Claude CAREPEL (Conseiller Territorial et conseiller municipal) au sujet du devenir de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de Châtillon.

« Monsieur Le Président,

Un appel d’offre venant d’être lancé par l’établissement public territorial pour étudier le regroupement des OPH de Clamart, Montrouge et Châtillon,  mes questions sont les suivantes :

Quelle est ou quelle sera la stratégie du territoire vis-à-vis de l’application de la loi Elan obligeant le regroupement des OPH au sein d’un même territoire, avec une obligation d’atteindre un parc minimum de 12 000 logements?

Les 3 OPH concernés ont des statuts différents, deux sont de statut public (Montrouge, Châtillon) et un de statut privé (Clamart), pour ce dernier son statut sera remis en cause. Les autres villes du territoire ont anticipé ce qu’impose la loi et ont déjà opéré des regroupements ou ont intégré des SEM comme la loi le permettait.

Les 3 OPH ont des volumes d’activité très différents : Clamart 4 500 logements, Montrouge 2 500 logements et Châtillon 1 265 logements. Si nous faisons la somme, le regroupement représente 8 250 logements donc très éloigné des 12 000 logements requis par la loi. La loi donne la butée de 2021 pour être en conformité. Quelle stratégie pour atteindre les 12 000 logements ?

Quelles seront les conséquences sur la gouvernance, la gestion et le personnel des différents offices et en particulier celui de Châtillon qui est le « petit poucet » ? »

Réponse de Monsieur  Jean-Didier BERGER :

« Effectivement la loi Elan oblige les offices publics de l’habitat à fusionner et pour notre territoire, il n’y a que les villes de Clamart, Montrouge et Châtillon de concernées.

Un appel d’offre a en effet été lancé pour retenir un organisme susceptible de nous aider dans cette fusion.

La loi prévoit que nous avons un délai supplémentaire jusqu’en 2023 pour nous inscrire dans une société de coordination (SAC), qui est en fait une structure chapeau permettant des regroupements de différentes nature pour atteindre le seuil. »

Réponse de Jean Pierre SCHOSTECK :

« Monsieur le Président, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je suis très défavorable à cette loi. Mais la loi est la loi et elle doit être respectée. »

LES ECOLES FRANÇAISES DES FEMMES CELEBRENT LEURS 10 ANS

Je suis très fière et honorée d’avoir participé hier aux côtés de l’Institut des Hauts-De-Seine pour célébrer les  10 ans des Ecoles Françaises des Femmes, lieux de transformation sociale et d’émancipation.

Lorsqu’une femme accède à l’instruction, elle peut faire des choix qui lui permettent d’améliorer considérablement sa vie ! 
Avoir accès à la culture, savoir lire, écrire, compter, maitriser les nouveaux supports d’information et de communication, permet à toute femme d’exercer ses droits fondamentaux et lui donne l’assurance de construire son avenir.
Ces lieux d’échanges et de savoir  proposent un programme d’enseignement général aux femmes qui souhaitent se perfectionner en français, enrichir leur culture dans le but de trouver un emploi, utiliser un ordinateur et améliorer leur connaissance professionnelle afin de s’intégrer plus facilement dans la société française.
Ces écoles s’adressent à toutes les femmes de tous âges, de toutes conditions sociales, diplômées ou non.
Les Ecoles Françaises des Femmes réunissent majoritairement des femmes en recherche d’emploi, bénéficiaires du RSA, les femmes migrantes, les femmes isolées ou en situation de précarité.
L’Ecole Francaise des Femmes en quelques chiffres :
6 Ecoles Francaises des Femmes dans les Hauts-de-Seine
1 Ecole Francaise des Femmes dans le sYvelines
400 femmes de 65 nationalités différentes se sont inscrites à la rentrée 2018
60 femmes ont obtenu en 2018 un Diplôme de Langue Francaise
20 professeurs diplômés 
28 heures e cours hebdomadaire
2 000 apprenantes se sont inscrites au seine des Ecoles en 10 ans
1 126 000 € représente le budget consacré aux 7 Ecoles Francaises des Femmes en 2019
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Mise en place du numéro unique PMI et CPEF

Depuis ce lundi 18 juin 2018, les usagers des centres de PMI (protection maternelle infantile) et CPEF (centre de planification et d’éducation familiale) des villes de Châtillon, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Montrouge, Malakoff, Clamart et Meudon peuvent désormais joindre le 0 806 00 00 92 afin d’être mis en relation avec un service spécifique chargé de répondre à toutes vos questions et de prendre rendez-vous.

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Premier Hackathon à La Seine Musicale les 21 & 22 juin prochains

Les 21 et 22 juin prochains, le département des Hauts-de-Seine et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) organisent leur premier Hackathon « Innovation & Autonomie : Les attentes de séniors » à La Seine Musicale à Boulogne-Billancourt.

Ce hackathon a pour objectif d’accroître la qualité des services en faveur des seniors autonomes, dans un contexte où un quart des habitants des Hauts-de-Seine aura plus de 60 ans à l’horizon 2040. Ce hackathon s’articulera autour de 6 thématiques.

Tous les opérateurs qui auront été sélectionnés pour participer au Hackathon et qui seront présents à La Seine Musicale seront éligibles à un financement par la conférence des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie. Les cinq lauréats du Hackathon obtiendront un financement complémentaire et une incubation de leur projet dans un Lab.

Vous y rencontrerez des experts :

  • en matière d’action sociale : sociologues, psychologues, médecins, spécialistes des usages, etc.
  • du monde de l’entreprise : experts marketing, spécialistes en financement de projets innovants,…

À cette occasion, le Département se lance pour la première fois dans le mécénat collaboratif au service de la solidarité en utilisant la technologie de la « blockchain ». Les donateurs pourront ainsi faire directement leur don à un ou plusieurs projets depuis la plateforme.

Pass + : la carte multiservices des collégiens

Le Département propose sur l’année scolaire 2018-2019 un dispositif destiné aux 73 800 collégiens des Hauts-de-Seine, domiciliés ou scolarisés dans les Hauts-de-Seine, ainsi qu’aux jeunes de 12-16 ans accueillis dans des établissements spécialisés (IME, IMPRO…)

La carte Pass +, c’est quoi :

  • une aide financière pour les activités extrascolaires, de loisirs
  • une carte d’accès à la restauration scolaire à la rentrée de Septembre 2018
  • un service de soutien scolaire en ligne gratuit
  • des bons plans pour les collégiens et leurs familles
  • Cette carte est valable pendant toute la durée du collège.

 

Accédez directement à l’interface d’inscription en allant sur le site : https://passplus.hauts-de-seine.fr/

 

Faites un don : le don du sang

« La vie ne tient qu’à une lettre, celle de notre groupe sanguin ».

La prochaine collecte de sang aura lieu le Lundi 14 mai entre 14 h 30 et 19 h 30 au Syndicat d’initiative situé au 21 rue Gabriel Péri.

L’Etablissement Français du Sang et les malades ont besoin de la solidarité de tous !

Qui est concerné par le don du sang ?

Les accidentés de la route, les patients souffrants de maladies graves (leucémies, cancers), les hémophiles, les nourrissons qui naissent avec un sang incompatible…….

C’est environ 500 000 malades qui sont transfusés chaque année et la demande en produits sanguins ne cesse d’augmenter.

Qui peut donner son sang ?

Toute personne âgée de 18 à 70 ans, qui pèse plus de 50 kg d’être en bonne santé et de ne pas avoir été en situation à risque (rapports sexuels non protégés, voyage dans certains pays étrangers) dans les mois précédents.
Les personnes de groupe AB (seulement 4 % des Français) sont particulièrement recherchées, car leur plasma peut être transfusé à tous les malades (donneurs universels). Les Les personnes du groupe B (9 % de la population) sont également recherchées.

Donner son sang ne comporte aucun risque pour le donneur.

10 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour pour soigner les patients.

L’EFS et les malades ont besoin de la solidarité de tous !

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Vauban/av. de Paris : des travaux de stationnement en cours

Depuis quelques jours, les piétons peuvent enfin emprunter en toute sécurité le trottoir situé devant l’esplanade de Vauban, avenue de Paris.
En effet, en collaboration avec le service de proximité de Hauts-de-Seine Habitat, je suis intervenue auprès du Bailleur pour que des bordures de défense soient scellées au sol et empêchent ainsi le stationnement sauvage de véhicules.

D’autre part, suite à une défaillance technique d’un ascenseur (l’autre  étant en réfection pendant quelques semaines encore), je me suis rendue plusieurs fois sur le site et à ma demande, une équipe de portage a été mise à la disposition du 1 allée Vauban
pour aider les résidents à monter leurs courses le temps de la réparation.

Enfin, concernant le passage piéton situé face au restaurant Mac Donald sur l’avenue de Paris, une taille de l’arbre situé en amont de la ligne de feux a été réalisée et la dépose du panneau de publicité non autorisé du fast-food a également été faite afin de résoudre les problèmes de masques visuels.

Comme vous le savez, en collaboration avec le Département des Hauts-de-Seine, je m’efforce de mettre tout en oeuvre pour maintenir au mieux votre cadre de vie dans ce quartier pour le bien être de ses habitants.

 

PHOTO STATIONNEMENT VAUBAN