Archives pour la catégorie Action sociale

Coronavirus : soyons tous solidaire !

Dans ce contexte sanitaire exceptionnel, mon équipe et moi-même, nous nous tenons à la disposition de l’ensemble des structures municipales pour apporter notre aide et notre réflexion sur des actions concrètes permettant de gérer au mieux la situation inédite que notre pays traverse

Dans un premier temps, nous proposons :

  • la mise en place d’un accueil pour les enfants du personnel soignant
  • la mise en disponibilité du personnel municipal, qui se trouve sans activité opérationnelle, au service de nos aînés, dans le respect des règles sanitaires
  • l’utilisation des moyens existants du « plan canicule » à la destination des personnes isolées.

Nous rappelons les gestes sanitaires élémentaires à respecter qui peuvent sauver des vies :

  • se laver les mains avec du savon ou des solutions hydroalcooliques
  • saluer sans s’embrasser, sans se serrer la main …

Nous apportons tout notre soutien, à l’ensemble de l’administration municipale compétente et dévouée au quotidien.

 Soyons solidaires et attentifs à nos voisins, nos amis et nos proches.

Nous savons pouvoir compter sur l’esprit de solidarité et d’union de chacun d’entre nous.

Anne-Christine BATAILLE

Notre programme pour l’avenir de Châtillon

Cliquez sur l’image pour voir le programme ou écoutez-le en audio  casque audiodans son intégralité en bas de l’article.

Couv programme

 

Sans titre (2)Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter le programme en audio :

Réquisition préfectorale du Gymnase Baquet

La Préfecture a réquisitionné le Gymnase Baquet pour y accueillir des migrants pour une durée provisoire de un mois.

S’il est impossible de rester indifférent à la situation de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants qui vivent dans des conditions de misère absolue,
s’il est compréhensible que l’Etat cherche à mettre à l’abri ces personnes en grande détresse dans cette période de froid hivernal,
réquisitionner un gymnase où sont quotidiennement pratiquées des activités sportives pose question.

Cette situation provisoire n’est satisfaisante pour personne : ni pour les migrants qui sont ballottés d’hébergements provisoires en hébergements provisoires,
ni pour les nombreux élèves et usagers du gymnase qui seront privés d’activités au mieux jusqu’à la fin du mois de février.

Je serai très attentive à ce qu’un accueil digne soit proposé, qu’un accompagnement social soit mis en place dans l’attente d’une place dans un centre d’hébergement pérenne.

En tant que Conseillère départementale, je trouve très dommageable compte tenu de milliers de m2 de bureaux et de bâtiments inoccupés sur l’ensemble de l’Ile de France
que le choix préfectoral se porte systématiquement sur des structures municipales dévolues à des activités quotidiennes.

Anne-Christine Bataille

Nos Premiers engagements : des propositions concrètes et réalistes

tract 1ers engagements copie

 

tract 1ers engagements

Quel avenir pour l’OPH de Châtillon ?

Conseil territorial du 17 Avril dernier, intervention de Jean-Claude CAREPEL (Conseiller Territorial et conseiller municipal) au sujet du devenir de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de Châtillon.

« Monsieur Le Président,

Un appel d’offre venant d’être lancé par l’établissement public territorial pour étudier le regroupement des OPH de Clamart, Montrouge et Châtillon,  mes questions sont les suivantes :

Quelle est ou quelle sera la stratégie du territoire vis-à-vis de l’application de la loi Elan obligeant le regroupement des OPH au sein d’un même territoire, avec une obligation d’atteindre un parc minimum de 12 000 logements?

Les 3 OPH concernés ont des statuts différents, deux sont de statut public (Montrouge, Châtillon) et un de statut privé (Clamart), pour ce dernier son statut sera remis en cause. Les autres villes du territoire ont anticipé ce qu’impose la loi et ont déjà opéré des regroupements ou ont intégré des SEM comme la loi le permettait.

Les 3 OPH ont des volumes d’activité très différents : Clamart 4 500 logements, Montrouge 2 500 logements et Châtillon 1 265 logements. Si nous faisons la somme, le regroupement représente 8 250 logements donc très éloigné des 12 000 logements requis par la loi. La loi donne la butée de 2021 pour être en conformité. Quelle stratégie pour atteindre les 12 000 logements ?

Quelles seront les conséquences sur la gouvernance, la gestion et le personnel des différents offices et en particulier celui de Châtillon qui est le « petit poucet » ? »

Réponse de Monsieur  Jean-Didier BERGER :

« Effectivement la loi Elan oblige les offices publics de l’habitat à fusionner et pour notre territoire, il n’y a que les villes de Clamart, Montrouge et Châtillon de concernées.

Un appel d’offre a en effet été lancé pour retenir un organisme susceptible de nous aider dans cette fusion.

La loi prévoit que nous avons un délai supplémentaire jusqu’en 2023 pour nous inscrire dans une société de coordination (SAC), qui est en fait une structure chapeau permettant des regroupements de différentes nature pour atteindre le seuil. »

Réponse de Jean Pierre SCHOSTECK :

« Monsieur le Président, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je suis très défavorable à cette loi. Mais la loi est la loi et elle doit être respectée. »

LES ECOLES FRANÇAISES DES FEMMES CELEBRENT LEURS 10 ANS

Je suis très fière et honorée d’avoir participé hier aux côtés de l’Institut des Hauts-De-Seine pour célébrer les  10 ans des Ecoles Françaises des Femmes, lieux de transformation sociale et d’émancipation.

Lorsqu’une femme accède à l’instruction, elle peut faire des choix qui lui permettent d’améliorer considérablement sa vie ! 
Avoir accès à la culture, savoir lire, écrire, compter, maitriser les nouveaux supports d’information et de communication, permet à toute femme d’exercer ses droits fondamentaux et lui donne l’assurance de construire son avenir.
Ces lieux d’échanges et de savoir  proposent un programme d’enseignement général aux femmes qui souhaitent se perfectionner en français, enrichir leur culture dans le but de trouver un emploi, utiliser un ordinateur et améliorer leur connaissance professionnelle afin de s’intégrer plus facilement dans la société française.
Ces écoles s’adressent à toutes les femmes de tous âges, de toutes conditions sociales, diplômées ou non.
Les Ecoles Françaises des Femmes réunissent majoritairement des femmes en recherche d’emploi, bénéficiaires du RSA, les femmes migrantes, les femmes isolées ou en situation de précarité.
L’Ecole Francaise des Femmes en quelques chiffres :
6 Ecoles Francaises des Femmes dans les Hauts-de-Seine
1 Ecole Francaise des Femmes dans le sYvelines
400 femmes de 65 nationalités différentes se sont inscrites à la rentrée 2018
60 femmes ont obtenu en 2018 un Diplôme de Langue Francaise
20 professeurs diplômés 
28 heures e cours hebdomadaire
2 000 apprenantes se sont inscrites au seine des Ecoles en 10 ans
1 126 000 € représente le budget consacré aux 7 Ecoles Francaises des Femmes en 2019
ecole des femmes 2
ecole des femmes 4

Mise en place du numéro unique PMI et CPEF

Depuis ce lundi 18 juin 2018, les usagers des centres de PMI (protection maternelle infantile) et CPEF (centre de planification et d’éducation familiale) des villes de Châtillon, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Montrouge, Malakoff, Clamart et Meudon peuvent désormais joindre le 0 806 00 00 92 afin d’être mis en relation avec un service spécifique chargé de répondre à toutes vos questions et de prendre rendez-vous.

logo département