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LA PRIORITÉ DE LA MAJORITÉ MUNICIPALE : UN STUDIO D’ENREGISTREMENT A UN MILLION D’EUROS – 1 000 000 €

STOP À LA FOLIE DES GRANDEURS !

Si nous ne sommes pas opposés à la réalisation d’un second studio d’enregistrement pour nos jeunes musiciens, nous n’acceptons pas que celui-ci soit réalisé à n’importe quel prix !

En effet,  alors que le budget prévisionnel initial de cette opération s’élevait à 350 000 €, son coût approcherait aujourd’hui 1000 000 € en raison de contraintes de faisabilité sous estimées!!

Oui, UN MILLION D’EUROS !!

Subventionné à hauteur de 70% par le Département des Hauts de Seine, soit  245 000 €, le projet ne devait initialement coûter que 105 000 € à la Ville. S’il devait aboutir, c’est  un montant 7,5 fois plus élevé que la Ville et les Châtillonnais auront à financer !!

Sans remettre en cause son utilité,  nous sommes très préoccupés par les dérives financières  de ce nouvel équipement culturel.

L’équipe municipale en place a choisi de réaliser ce studio d’enregistrement dans le bâtiment central du stade Guy Moquet, construction datant de 1933 qui nécessite d’être entièrement confortée et restructurée pour ce nouvel usage.

Nous pensons que l’implantation de cet équipement culturel en plein cœur d’un complexe sportif est un non-sens et que les infrastructures dédiées aux sports de la commune étant saturées, il serait plus judicieux de satisfaire les attentes de nos sportifs.

Nous sommes stupéfaits que près de 600 000 € puissent être investis sans aucune prévision alors que de nombreux travaux, à nos yeux prioritaires, sont toujours en attente, faute de budget nous dit-on !

A quelques mois des élections, un Avenir pour Châtillon s’interroge sur les réelles motivations de la majorité municipale.

Aussi, nous demandons expressément au Maire,  déjà saisi par courrier par notre groupe, que ce projet de studio d’enregistrement au coût pharaonique soit immédiatement stoppé.

Nous proposons :

– d’étudier la possibilité de réaliser un nouvel équipement sportif durable à l’emplacement du bâtiment actuel,

– de trouver pour le futur studio d’enregistrement un emplacement approprié à l’activité et à un coût proche du budget initial.

Un Avenir pour Châtillon présentera un vœu en ce sens lors du prochain conseil municipal du 18 décembre 2019.

 

Avis d’enquête publique ! L’avenir du quartier des ARUES en jeu !

Un avis d’enquête publique relative à la modification du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Châtillon est en cours pour la période du 24 octobre au 22 novembre 2019.

Cette modification concerne l’aménagement de la zone d’activités des Arues dont le périmètre est défini entre l’avenue de la République, la rue Louveau, rue Perrotin et Coulée verte. 

image plu modification n°3 ARUES

Pendant toute la durée de cette enquête, tous les châtillonnais sont invités à consulter les dossiers et à faire part de vos remarques et/ou propositions :

– registre d’enquête au Service Urbanisme de Châtillon, situé au Centre administratif  de Châtillon (79 rue Pierre Semard) 
– internet via le lien suivant : http://modification3-plu-chatillon.enquetepublique.net.

Notre  groupe un Avenir Pour Châtillon a adressé un courrier au  préfet des Hauts-de-Seine le 19 juin 2019  remettant en cause le projet présenté en avril 2019 au Conseil municipal.Ce projet prévoyait sur cette zone la construction de 80 000 m2 de bureaux et d’activités  alors que  le PLU actuel permet de construire jusqu’à 160 000 m2 d’activités !

Nous sommes favorables à  une modification du PLU qui permettra une diminution des droits à construire.

En revanche, nous ne sommes pas d’accord sur les  orientations d’aménagement et de programmation qui méritent une étude  approfondie prenant  en compte  les contraintes de la transition énergétique, des enjeux écologiques et environnementaux et de la mixité sociale associée à un équilibre habitat / activité économique. 

Nous voulons un eco-quartier !

Ce projet doit être présenté et partagé avec les châtillonnais !

Nous demandons une étude fine des besoins en équipements prenant en compte l’évolution à court et moyen terme du nombre d’habitants. .Cette étude devra répondre aux nombreuses interrogations sur les équipements scolaires et périscolaires ( crèches, écoles, collège, lycée), sur les équipements sportifs où des seuils de saturation sont atteints et sur le logement social où le taux obligatoire de 25% n’est pas atteint et devrait se détériorer avec les livraisons des nombreux logements privés en cours de réalisation.

Le maire n’ayant plus de majorité sur les points d’urbanisme au Conseil municipal, nous demandons que cette procédure d’aménagement et de modification du PLU soit gelée jusqu’aux nouvelles élections municipales pour qu’elle soit portée par la nouvelle équipe qui aura obtenu  la confiance des châtillonnais en mars 2020.

Notre groupe un Avenir Pour Châtillon alerte sur le fait  que les zones des ARUES et de l’ONERA font partie des derniers grands terrains sur lesquels  de nouveaux quartiers très structurants pour l’avenir vont être créés avec une opportunité à saisir de construction d’équipements publics.

Nous rappelons que  le groupe un Avenir Pour Châtillon demande  également  une modification du PLU pour la zone ONERA car sur cette zone il  n’existe aucune contrainte pour limiter la constructibilité et obtenir les équipements nécessaires. Malgré une intervention et un voeu au Conseil municipal du 4 juillet 2019 cette modification de PLU n’est toujours pas d’actualité.

Pas de lycée AVANT 10 ANS : des erreurs partagées

 

Un lycée à Châtillon, pourquoi le coche a été manqué !

Alors que  la candidate socialiste (Madame AZZAZ) aux prochaines élections municipales agite le chiffon rouge sur la question du lycée pour Châtillon.

Nous vous proposons un coup de projecteur sur ces 15 dernières années pour comprendre pourquoi aujourd’hui nous n’avons pas de lycée et pourquoi nous n’en aurons pas avant une dizaine d’années a minima….

Ce qu’il faut savoir c’est que la compétence de la construction, de l’entretien et du fonctionnement des lycées d’enseignement général  appartient à la Région.

Pendant 11 ans (de 2004 à 2015), la Région Ile-de-France était présidée par Jean-Paul Huchon et sa majorité socialiste qui ont largement sous-estimé les besoins en lycées dans les Hauts-de-Seine. Le budget consacré à  l’entretien et à  la restauration patrimoniale des établissements.était largement sous estimé.

En effet, dès l’arrivée de Valérie Pécresse et de la nouvelle majorité régionale, un diagnostic a été posé sur l’état des 465 lycées d’Ile-de-France. Le constat est sans appel  : 1 établissement sur 3 était vétuste et 10 % en sureffectifs !

La nouvelle majorité de la Région a alors adopté en novembre 2017 un plan d’urgence pour les lycées franciliens de 5 milliards d’euros qui s’étale jusqu’en 2027. 

C’est un plan très ambitieux qui a pour objectif non seulement la construction et la rénovation des lycées d’Ile-de-France (pour 4 milliards d’euros) mais aussi leur sécurisation et leur développement numérique.

500 millions d’euros seront investis sur 10 ans pour la création de 4 nouveaux lycées dans les Hauts-de-Seine dont deux dans le sud du département : à Bagneux et au Plessis-Robinson.

Depuis 2015, Nadège Azzaz siège au Conseil régional et est chef de file du groupe socialiste de la Région Ile-de-France.

Alors pourquoi avoir attendu tout ce temps pour agir concrètement à la construction d’un lycée à Châtillon alors que les études avançaient au Conseil régional ?  

A 6 mois des élections municipales, annoncer l’ouverture de négociations avec la Région relève purement d’un artifice électoral.

Faut-il rappeler qu’il faut au moins 10 ans pour mener à son terme tout le processus menant à l’ouverture d’un lycée ! Et que la décision d’implantation d’un lycée se fait sur la base de critères objectifs de population et de projections à moyens termes.

La vérité sur le lycée à Châtillon, c’est qu’il n’y a eu aucune volonté du maire ni des élus socialistes en responsabilité depuis 2004 pour négocier un lycée à Châtillon.

L’autre vérité est que deux lycées vont être construits dans deux villes voisines de Châtillon. Leur capacité d’accueil a été très probablement calculée en prenant en compte les futurs lycéens Châtillonnais à moyen et long terme.

Il n’est pas correct, uniquement pour des fins électoralistes, de manipuler les Châtillonnais 

Il est grand temps de travailler sur des projets réalistes et de cesser la démagogie!

Département des Hauts de Seine : ENgagÉ EN FAVeuR DE L’école inclusive

Engagé en faveur de l’école inclusive, le Département des Hauts de Seine a fait l’acquisition de 3 robots de télé présence qui  permettront à des élèves hospitalisés de suivre les cours en temps réel. 
Le Collège Paul Eluard de Châtillon vient de mettre en place  à l’attention d’un collégien hospitalisé ce robot équipé d’un système de visioconférence, d’un moteur et de roues. 

Ce robot permet à l’élève empêché de continuer à profiter de sa scolarité, de rester  en contact avec ses camarades et le collège, malgré son éloignement temporaire. 

Il peut interagir avec la classe en levant la main pour prendre la parole, être visible sur l’écran du robot s’il le souhaite, se déplacer dans la salle de cours pour présenter un exposé, zoomer sur le tableau pour prendre des notes ou encore suivre ses camarades en cours de récréation ou à la cantine.

Au terme des résultats appréciés sur l’année scolaire 2019-2020, un déploiement d’un plus grand nombre de robots dans les Hauts-de-Seine est envisagé.

Excellente initiative !

STATIONNEMENT PAYANT : 2 MODIFICATIONS MINEURES D’ICI DECEMBRE 2019 : C’EST INSUFFISANT !

 

 

Depuis la mise sa mise en place, nous considérons que le stationnement payant doit être réajusté de façon plus équitable et plus accessible pour tous les châtillonnais. Notre groupe un Avenir pour Châtillon a demandé à plusieurs reprises une réunion de travail avec les différents représentants de la commune au sein du conseil municipal.

Cette réunion s’est finalement tenue en avril dernier. Elle a permis de faire un bilan des premiers mois de mise en place du stationnement  payant dans notre commune.

 

Lors de cette réunion, nous avons exposé les attentes recueillies auprès des Châtillonnais.

Seules deux propositions ont été retenues  :

– 30 minutes d’exonération de stationnement par véhicule et par jour;

– 4 heures de stationnement en zone rouge.

Nous considérons que ces ajustements ne sont pas suffisant !

Ils auraient dû être proposés dès le début de la mise en place du dispositif en janvier 2019, c’est ce que nous  demandions dès 2017 !

Même si certains s’en défendent, il faut le redire,  parce que malheureusement c’est bien la réalité : si la gestion du contrat de stationnement dans notre commune avait été respectée dès le départ, nous ne serions pas aujourd’hui dans l’obligation de combler un déficit de plusieurs millions d’euros à ce délégataire. Ce non respect empêche toute souplesse financière pour donner satisfaction aux attentes des Châtillonnais.

 

En conseil municipal le 17 septembre dernier, le maire à proposé une nouvelle délibération qui prend acte des deux propositions que nous avions faites en avril dernier mais cela ne va pas assez loin. 

En effet il n’y a toujours :

  • Aucune réglementation pour les résidents des zones rouges qui ne peuvent pas bénéficier d’un tarif abonnement pour se garer en zones rouges, à proximité de chez eux.
  •  Aucune réglementation concernant  le stationnement des 2 roues motorisées.
  • Aucune règlementation pour la gratuité le samedi.
  • Aucune  réglementation  concernant les véhicules  100 % électriques.

 

 

 

Concernant le stationnement payant, notre position est claire, nous n’y sommes pas opposés. Car bien entendu la mise en place d’une réglementation de stationnement permet d’éviter le stationnement abusif, la rotation et permet de la fluidité.

 

Mais pas à n’importe quel prix et n’importe quelles conditions !

Nous pensons là encore que cette question aurait dû être réfléchie en amont et traitée avec la population. Soit dans le cadre d’une consultation soit dans le cadre d’une commission représentative des attentes et des besoins  de la population de notre commune.

Contrairement au groupe socialiste, nous avons voté pour ces deux modifications parce que même si elles ne sont pas suffisantes, elles vont dans l’intérêt des Châtillonnais. Mais ce projet reste insatisfaisant et doit être encore amélioré.

Nous ferons des propositions concrètes aux Châtillonnais lors des prochaines élections municipales de mars 2020.

LES ARUES : NOUS DEMANDONS LA MISE EN BERNE ET LA RÉVISION DU PROJET

Zone des Arues

Lors d’un précédent conseil municipal, le maire avait évoqué le devenir de la zone d’activités des Arues (située entre la rue Louveau, le boulevard de la Liberté et l’avenue de la République) sur laquelle il envisageait la réalisation de 80 000 m² de bureaux en collaboration avec le promoteur Inter – Construction qui avait déjà commencé l’acquisition des terrains.

Notre groupe « Un Avenir pour Châtillon » s’était alors opposé à ce projet, arguant qu’il aboutirait à la création d’un nouveau quartier sans vie sociale et qu’il y avait déjà de nombreux m² de bureaux inoccupés sur la commune.

Nous avions d’ailleurs aussitôt alerté le Préfet sur ce qui nous semblait être un projet peu réfléchi.

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a fait une nouvelle communication sur ce dossier (peut-être suite à l’intervention du Préfet ?),  en annonçant «  le lancement de la procédure de modification, sur cette zone, du plan local d’urbanisme par l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris ».

 « Un avenir pour Châtillon » souhaite que l’étude de l’aménagement de la zone des Arues soit reportée après les élections  de mars 2020, le maire n’ayant plus de majorité au sein du conseil sur les sujets d’urbanisme.

La nouvelle équipe municipale que vous élirez en mars prochain aura toute légitimité pour décider, en concertation avec les Châtillonnais , de l’avenir de  ce quartier et de son aménagement, car elle aura obtenu la confiance des électeurs sur un programme et une gouvernance.

SQUARE HENRI DUNANT : REFUS DU PROJET DE CONSTRUCTION D’UN IMMEUBLE

Au conseil municipal du 17 septembre 2019 un point sur l’urbanisme était à l’ordre du jour : Point 2019/90  « constitution de servitudes dites de « cour commune »au profit de la société SCI RESIDENCES FRANCO SUISSE pour la construction d’un programme immobilier sis,55-59 boulevard Felix Faure/ 35 rue Jean-Pierre Timbaud à Chatillon ».

En effet le promoteur FRANCO SUISSE demande une dérogation dite de cour commune pour la construction d’un immeuble collectif d’une quarantaine de logements à l’angle rue Jean-Pierre Timbaud/ boulevard Felix Faure.

L’accord de cette cour permet au promoteur de faire des ouvertures principales sur le square Henri Dunant. Ce jardin qui est le plus fréquenté dans le quartier par les enfants à la sortie des écoles et pendant les week-ends, a déjà fait l’objet d’une dérogation de cour commune pour la société Emerige.

Si vous vous vous promenez dans ce square vous verrez en grandeur nature le résultat catastrophique de la politique du Maire en matière d’urbanisme.

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En autorisant la société Emerige à construire un immeuble de R+ 4 en limite de propriété (cf photos), il a transformé ce joli endroit en camp retranché.  

A cause de cette construction ce jardin a perdu une partie de son ensoleillement. Le maire demande ainsi à son conseil municipal de lui accorder une majorité pour la construction par la société Franco-Suisse d’un bâtiment R+4 en regard du square et en regard de la première construction, certes avec un recul de 2m40 mais avec une hauteur de 15 m pour détruire ce qui reste de ce jardin.

Par cette attitude, le maire en place démontre le peu de considération qu’il porte sur la qualité de vie des enfants Chatillonnais. Il n’a toujours pas compris que son urbanisme à outrance sans équipements, sans espaces verts et sans pistes cyclables est une toxicité quotidienne pour la santé et le cadre de vie de ses administrés.

Quand nous lui avons soulevé le problème, photos à l’appui, sa seule réponse fut :« Les mamans et les enfants n’ont qu’à changer de square »!!!!

« Monsieur le Maire, vous avez été élu pour protéger nos enfants et c’est tout le contraire que vous faites. Vous êtes le seul à signer les autorisations de permis de construire pour les collectifs et le seul à interférer auprès des promoteurs pour contrer leurs appétits. Encore faut-il le vouloir…. Il est vrai qu’il existe un PLU à respecter, mais vous avez le pouvoir et le devoir de protéger vos concitoyens.« 

Madame Laffore, adjointe à l’urbanisme nous a bien fait comprendre que l’autorisation de cour commune donnait une plus-value non négligeable au promoteur au regard des 24 000 euros de compensation pour la commune.

Monsieur le Maire nous ne sommes pas ici pour augmenter le chiffre d’affaire des promoteurs. Ce n’est pas aux promoteurs de dicter leurs lois financières. Le maire a été mis en difficulté sur ce vote par 23 voix contre 13.

Il n’a plus de majorité municipale…..