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6 mois de consultation participative : un véritable succès pour l’avenir de Châtillon avec plus de 1000 participants

Il y a 6 mois, nous avons lancé une consultation participative pour recueillir vos  attentes pour l’avenir de Châtillon. Comme vous le savez, notre seul objectif est d’être à votre écoute et de répondre à vos préoccupations.

Aujourd’hui, vous êtes plus de 1000 participants, c’est un succès et nous sommes fiers de votre confiance.

Nous nous engageons à prendre en compte toutes vos réponses, vos observations et vos propositions, dans le programme que nous vous présenterons dans quelques semaines.

Il vous reste encore quelques jours pour participer :

En cliquant ici :tracte pop art dl

Avec vous, nous nous engageons pour Châtillon.

Ensemble, nous partageons l’ambition que chacun y vive encore mieux demain qu’aujourd’hui.

 

Retour en images sur un week-end riche en échanges et rencontres

Encore un week-end riche en échanges et rencontres à l’occasion des commémorations de la mort du Général de Gaulle et des cérémonies de l’armistice du 11 novembre au cours desquelles j’ai déposé des gerbes au nom du Président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine.

Un demi-siècle après sa mort, la mémoire du Général de Gaulle reste très présente. Grand résistant et libérateur de la France, ses valeurs et son courage restent pour moi une inspiration et un exemple à suivre. Je suis heureuse de lui avoir rendu hommage accompagnée de Frédéric Rignault, Châtillonnais et Délégué Général adjoint du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.

 

Le devoir de mémoire doit rester vivant. Nous devons continuer à faire vivre la flamme du souvenir pour que les jeunes générations n’oublient jamais tous ces morts, toutes ces souffrances, tous ces soldats qui se sont sacrifiés pour la paix. A cette occasion, j’ai déposé une gerbe accompagnée de Clémence et Jules, jeunes ambassadeurs pour la Paix.

 

 

 

ONERA : qu’en est-il exactement ?

En 2010, présentation en Bureau municipal d’un projet de plus de 700 logements sur le terrain de l’ONERA. Les élus présents manifestent alors au Maire leur hostilité pour un tel projet.

En 2011, information du maire en Conseil municipal sur les risques de réquisition du site de l’ONERA par l’état, propriétaire du terrain, pour y construire un quartier de plusieurs centaines de logements sociaux indépendants de la gestion communale conformément aux orientations du gouvernement socialiste en place.

Dans ce contexte, le maire propose d’acter le principe de limiter la constructibilité à 650 logements avec une école. L’équipe municipale donne un accord de principe en attendant la présentation d’un projet formalisé pour se prononcer. Celui-ci ne viendra jamais…

En 2014, entrée en vigueur de la loi Duflot 2 (promulguée par le gouvernement socialiste). qui modifie l’ensemble des règles d’urbanisme et d’aménagement sur le territoire de la commune (PLU) qui permettent une forte densification notamment dans les zones pavillonnaires.

Cette loi supprime une autre règle d’urbanisme (COS) qui permettait de limiter les hauteurs et le nombre de m2 construits .

Quelle conséquence de la loi Duflot sur le projet de l’ONERA ? : plus aucun garde-fou pour limiter la construction !

En 2017 : annonce du Maire en Conseil municipal d’ajouter au projet (dont personne n’a connaissance), une nouvelle résidence séniors représentant l’équivalent de 90 logements.

Face à l’ampleur prise par le projet dépassant les 740 logements et à l’absence d’information malgré nos demandes répétées, il était devenu impossible et irresponsable dans ces conditions de supporter la politique d’urbanisme du Maire.

C’est d’ailleurs l’une des raisons de notre sortie de la majorité actuelle.

En 2019, suite à plusieurs interventions laissées sans réponse et à l’adoption de notre voeu en Conseil municipal pour limiter les constructions sur les terrains de l’ONERA, j’ai pris l’initiative en juin dernier d’écrire une lettre au Préfet pour l’alerter sur ce projet et obtenir son appui pour geler toutes prises de décisions en attendant les prochaines élections municipales.

Aujourd’hui, nous attendons toujours :

  • une analyse fine des besoins en équipements publics,
  • une modification du PLU pour contraindre une limitation du nombre de logements,
  • la consultation des Châtillonnais sur un projet détaillé et argumenté,
  • l’impact sur les flux de circulation et de transports en commun,
  • un projet équilibré et respectueux de la mixité sociale.

Elus responsables, nous ne faisons pas de la démagogie notre fond de commerce.

Nous n’agitons pas les peurs de la population pour tenter d’exister.

Nous assumons nos responsabilités d’élus avec conviction et courage.

Nous agissons dans l’intérêt de notre commune et des Châtillonnais.

Une fois encore, ce qui nous caractérise ce sont les actes et non les discours politiciens !

Participez à la consultation citoyenne VIVONS NOTRE VILLE en répondant à cette consultation

Vous aussi, comme plusieurs centaines de Châtillonnais, répondez à cette consultation en cliquant sur le lien suivant : bit-ly/vivons-notre-ville

 

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Quel avenir pour l’OPH de Châtillon ?

Conseil territorial du 17 Avril dernier, intervention de Jean-Claude CAREPEL (Conseiller Territorial et conseiller municipal) au sujet du devenir de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de Châtillon.

« Monsieur Le Président,

Un appel d’offre venant d’être lancé par l’établissement public territorial pour étudier le regroupement des OPH de Clamart, Montrouge et Châtillon,  mes questions sont les suivantes :

Quelle est ou quelle sera la stratégie du territoire vis-à-vis de l’application de la loi Elan obligeant le regroupement des OPH au sein d’un même territoire, avec une obligation d’atteindre un parc minimum de 12 000 logements?

Les 3 OPH concernés ont des statuts différents, deux sont de statut public (Montrouge, Châtillon) et un de statut privé (Clamart), pour ce dernier son statut sera remis en cause. Les autres villes du territoire ont anticipé ce qu’impose la loi et ont déjà opéré des regroupements ou ont intégré des SEM comme la loi le permettait.

Les 3 OPH ont des volumes d’activité très différents : Clamart 4 500 logements, Montrouge 2 500 logements et Châtillon 1 265 logements. Si nous faisons la somme, le regroupement représente 8 250 logements donc très éloigné des 12 000 logements requis par la loi. La loi donne la butée de 2021 pour être en conformité. Quelle stratégie pour atteindre les 12 000 logements ?

Quelles seront les conséquences sur la gouvernance, la gestion et le personnel des différents offices et en particulier celui de Châtillon qui est le « petit poucet » ? »

Réponse de Monsieur  Jean-Didier BERGER :

« Effectivement la loi Elan oblige les offices publics de l’habitat à fusionner et pour notre territoire, il n’y a que les villes de Clamart, Montrouge et Châtillon de concernées.

Un appel d’offre a en effet été lancé pour retenir un organisme susceptible de nous aider dans cette fusion.

La loi prévoit que nous avons un délai supplémentaire jusqu’en 2023 pour nous inscrire dans une société de coordination (SAC), qui est en fait une structure chapeau permettant des regroupements de différentes nature pour atteindre le seuil. »

Réponse de Jean Pierre SCHOSTECK :

« Monsieur le Président, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je suis très défavorable à cette loi. Mais la loi est la loi et elle doit être respectée. »