Conseil du territoire Vallée sud : réaction de Jean-claude Carepel à la création d’une SEM (société economie mixte) pour maitriser l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière

Lors du Conseil territorial Vallée sud du 25 Juin 2019, Jean-Claude CAREPEL est intervenu au sujet de la création d’une SEM (société d’économie mixte) au Territoire avec pour objectifs de maitriser  l’implantation des commerces et des grandes opérations de promotion immobilière.

« Tout d’abord la création d’une SEM vallée sud est une très bonne initiative. En effet, la maîtrise des espaces commerciaux sur le plan financier est fondamental pour les raisons suivantes :

  • Laisser ces espaces aux promoteurs et aux investisseurs privés entraîne des prix d’acquisition et de location des commerces prohibitifs. Seule la rentabilité à court terme est l’objectif de ces derniers. La maîtrise par une SEM, qui n’a pas les mêmes objectifs de rentabilité et qui peut imposer des prix d’acquisition aux promoteurs, permet de se donner les moyens de maîtriser une implantation commerciale avec la diversité nécessaire.
  • C’est également se doter d’un outil de préemption pour contraindre l’implantation de commerces en adéquation avec une stratégie de composition commerciale.

Mais la création de cette SEM représente une contribution financière extrêmement importante de la part de l’EPT puisque ce dernier prend 8 M€ de capital et fournit 8 M€ de trésorerie. Alors que dans l’immédiat, il s’agit de satisfaire un besoin essentiellement clamartois (95 commerces, rachats des commerces de l’OPH de Clamart, grande opération du panorama, ..). Jean Pierre Schosteck a demandé l’acquisition de 3 commerces pris sur le portefeuille du promoteur du centre-ville, c’est une décision malheureusement bien tardive .

Il serait intéressant face à cette décision d’avoir une vue précise des attentions de chaque ville, de leur stratégie respective à moyen et long terme.

Il serait également  intéressant de connaître le devenir des SEM des autres villes exerçant les mêmes missions telles celles de  Montrouge, du Plessis Robinson. Le Maire de Montrouge garde sa SEM car il pense, certainement à juste titre, que la maitrise du commerce est du ressort de la ville et non de l’EPT.

La stratégie d’une SEM comme outil de maitrise du commerce est une bonne stratégie mais aujourd’hui la gouvernance de l’EPT ne repose pas sur une stratégie uniforme pour toutes les villes mais sur les besoins et la stratégie à la carte de chaque ville provoquant ainsi des déséquilibres très importants dans les utilisations des ressources financières de L’EPT par chaque ville. »

Jean-Claude CAREPEL avait déjà eu, avant sa démission de sa délégation des finances en 2018, de nombreux échanges, sans beaucoup de succès, avec notre Maire Jean Pierre QCHOSTECK sur ce sujet.  Le maire a fait le choix de donner libre cours aux promoteurs et investisseurs privés pour la commercialisation des nouvelles surfaces commerciales. Châtillon avait adhéré à une SPL avec le Plessis Robinson dont l’objectif était de préempter les commerces, ce que notre Maire n’a jamais voulu faire.

Malgré de nombreuses interventions pour convaincre Le Maire d’imposer des prix de vente des surfaces commerciales aux promoteurs , ce que font les autres villes, le maire de Châtillon a laissé ceux-ci établir un prix moyen de référence.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s