Installation de boites aux lettres papillons POUR LIBERER LA PAROLE DES ENFANTS

Libérer la parole des enfants par la mise en place de boites aux lettres Papillons, tel est le voeu que j’ai porté le 3 février dernier lors du Conseil municipal.

Comme de plus en plus de communes en France, je souhaite que Châtillon s’engage à son tour aux côtés de l’association Les Papillons (http://www.associationlespapillons.org), en installant des  Boîtes aux lettres Papillons dans les écoles et les clubs de sport afin d’ aider les enfants à libérer leur parole des maltraitances violences physiques ou morales, (violences sexuelles, cyber-harcèlement, harcèlement, racket… ) dont ils peuvent être victimes.

Aussi, je propose que des boites aux lettres puissent être déployées au sein de la commune de Châtillon en particulier à l’école des sports, à l’espace Maison Blanche et dans les établissements scolaires.

Une réunion est prévue cette semaine afin que l’association Les Papillons présente à la municipalité ce dispositif unique et étudie les modalités de déploiement.

Il est plus que jamais temps d’unir nos forces et d’agir collectivement pour lutter contre toute forme de maltraitance infantile et permettre de mettre des mots sur des maux.

VŒU RELATIF A LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX ENFANTS

PRÉSENTÉ EN CONSEIL MUNICIPAL LE MERCREDI 3 FÉVRIER 2021

PAR LES ÉLUS DE LA DROITE ET DU CENTRE

Considérant que chaque année, 165 000 enfants sont victimes d’agressions sexuelles et 700 000 enfants connaissent le harcèlement scolaire ;

Considérant que l’immense majorité d’entre eux se réfugie dans le silence en pensant que c’est le seul moyen de protection ;

Considérant que l’association Les Papillons créée en octobre 2018 entend lutter contre toutes les violences faites aux enfants notamment en déployant des Boîtes aux lettres Papillons dans les écoles et les clubs de sport pour aider les enfants à libérer leur parole des maltraitances dont ils sont victimes ;

Considérant que cet outil, unique en France et en Europe est déployé dans plus de 45 structures et les référents présents dans plus de 80 départements, permet d’apporter à l’enfant et au jeune adolescent, la possibilité de se confier en toute discrétion et de mettre des mots sur des maux ;

Considérant que l’association Les Papillons est reconnue d’intérêt général par son objet ;

Considérant que l’association Les Papillons est subventionnée par le ministère chargé des Sports et le ministère des Solidarités et de la Santé ;

Considérant que l’association Les Papillons a reçu le soutien écrit de la  Ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur en charge de la citoyenneté ;

Considérant que l’association Les Papillons participe à la grande cause nationale de la protection de l’enfance ;

Considérant que l’initiative des boîtes aux lettres a été reprise dans le rapport de mission gouvernementale contre le harcèlement scolaire ;

Considérant qu’il est plus que jamais temps d’unir nos forces et d’agir collectivement pour lutter contre la maltraitance infantile ;

Le Conseil Municipal de Châtillon réuni ce mercredi 3 février 2021  formule  le vœu :

  • que la commune de Châtillon s’engage activement dans cette démarche d’aide aux enfants à briser le silence.
  • que la commune de Châtillon signe une convention de partenariat avec l’association Les Papillons, engagée contre toutes les maltraitances faites aux enfants (violences physiques ou morales, violences sexuelles, cyber-harcèlement, harcèlement, racket…) à travers l’organisation de différentes actions.
  • que des  boites aux lettres puissent être déployées au sein de la commune de Châtillon en particulier à l’école des sports, à l’espace Maison Blanche et dans les établissements scolaires.

Le departement rePLante avenues de verdun et de paris !

Les services parcs et jardins du Département ont commencé ce matin les plantations le long de l’avenue de Verdun et de l’avenue de Paris en remplacement des arbres qui avaient malheureusement du être abattus pour des raisons phytosanitaires.

Les plantations se font depuis le 111 avenue de Verdun / station Parc André Malraux, en allant vers le centre de Châtillon et jusqu’à Châtillon-Montrouge.

Ce sont 72 arbres d’essences variées qui seront ainsi plantés dans les semaines à venir.

  • 27 féviers d’Amérique / Gleditsia
  • 19 cerisiers / prunus « Umeniko »
  • 10 chênes de Bourgogne / Quercus cerris,
  • 8 cerisiers prunus « sunset boulevard »
  • 6 lilas des Indes / Lagerstroemia
  • 1 micocoulier / Celtis
  • 1 chêne vert / Quercus ilex

Les arbres plantés auront entre 25 à 30 cm de circonférence pour le tronc et 4,5 à 5 m de hauteur (sauf pour les Lilas des Indes qui feront 2,5 à 3 m.

LE BUS SANTÉ FEMMES SE POSE A CHATILLON

Le « Bus Santé Femmes » est antenne mobile sociale et de prévention pour rompre la solitude et créer du lien social avec les femmes les plus isolées.

Ce dispositif innovant a été créé par l’Institut des Hauts-de-Seine en partenariat avec la RATP et financé par les départements des Hauts-de-Seine, des Yvelines et la Région Ile-de-France, 

Il a pour mission de répondre aux besoins spécifiques des femmes :  Prévention santé (contraception et médecine générale), dépistages (auditif, visuel, cholestérol, diabète), entretiens psychologiquesprévention des violences, accès aux droits, sécurité, accompagnement de la vie quotidienne….

Une équipe de professionnels composée d’une coordinatrice, d’une infirmière, d’un médecin, d’un chargé de prévention, d’un psychologue, d’un avocat, d’un officier de prévention (policier ou gendarme) vous accueille.

Le bus des femmes est le garant d’un véritable anonymat dans l’accompagnement personnel.

Les femmes sont prises en charge gratuitement

  • Mercredi 27  janvier 2021, de 13h à 17h, Espace Maison Blanche
  • Vendredi 29 janvier 2021, de 9h à 13h, rue Jean-Pierre Timbaud

Le Département Met en place des Dispositifs d’aide à la vaccination

La campagne de vaccination nationale se met en place. Sur notre Département des Hauts de Seine, 12 communes ont été retenues pour accueillir un centre destiné à la vaccination des personnes de plus de 75 ans à partir de lundi prochain.

Pleinement mobilisé, le département met en place deux dispositifs en lien avec la préfecture et l’ARS, pour venir en soutien de la vaccination des personnes âgées de plus de 75 ans.

Pour les résidents des résidences autonomie, la vaccination se fera sur site, selon une procédure adaptée en fonction du nombre de personnes à vacciner, des besoins en doses de vaccins et des besoins en professionnels de santé (infirmières et/ou médecins).

Pour les personnes âgées de plus de 75 ans résidant à domicile, le service PAM sera élargi aux personnes en perte d’autonomie (GIR 1-4) via le CCAS et permettra d’assurer gratuitement leur transport vers le centre de vaccination ambulatoire dont elles dépendent.

Les 12 centres de vaccination sont situés dans les villes suivantes :  

  • Clamart 
  • Issy-les-Moulineaux/Vanves 
  • Châtenay-Malabry 
  • Boulogne-Billancourt 
  • Asnières-sur-Seine 
  • Clichy-la-Garenne 
  • Courbevoie 
  • Garches 
  • La Garenne-Colombes 
  • Neuilly-sur-Seine 
  • Rueil-Malmaison 
  • Suresnes (à partir du 20 janvier) 

SÉANCE PUBLIQUE DU DÉPARTEMENT DES HAUTS-DE-SEINE

Vendredi 11 décembre a eu lieu la séance du Conseil départemental.

Retour sur les décisions votées au cours de la séance :

  • le rapport du développement durable du Département des Hauts-de-Seine,
  • une enveloppe de 15 M€ supplémentaires pour aider les commerçants et petites entreprises du territoire,
  • de nouvelles mesures pour renforcer l’appui financier apporté par le Département aux Communes
  • une revalorisation de l’enveloppe consacrée aux nouveaux projets des établissements sociaux et médico-sociaux de la compétence du Département pour 2021.

« Le Département des Hauts-de-Seine répond présent aux côtés des Alto-séquanais et entend continuer à le faire aussi bien d’un point de vue social, qu’en soutien aux Communes et au tissu économique du territoire. »
Georges Siffredi, Président du Département des Hauts-de-Seine

Rapport sur la situation du Département en matière de développement durable

Le Département des Hauts-de-Seine engage de plus en plus d’actions en matière de développement durable, en termes d’utilisation de matériaux, d’économie énergétique ou de clauses d’insertion professionnelle dans ses marchés publics.

Aide aux petites entreprises des Hauts-de-Seine

Face à la crise économique, nous portons à 30 M€ l’enveloppe dédiée aux commerçants et petites entreprises du territoire (moins de 20 salariés).

Nouvelles mesures pour les contrats de développement Département/Ville

L’assemblée départementale a également voté ce jour trois nouvelles mesures renforçant l’appui financier apporté par le Département aux Communes dans le cadre des Contrats de Développement : une révision annuelle des enveloppes de fonctionnement pour tenir compte de l’inflation, le financement du fonctionnement des nouvelles ouvertures d’établissements municipaux d’accueil du jeune enfant, et la valorisation des opérations d’investissement exemplaires en matière de développement durable, de protection de l’environnement et de lutte contre le changement climatique.

Une forte revalorisation de l’enveloppe consacrée aux nouveaux projets des établissements sociaux et médico-sociaux de la compétence du Département

En 2021, 17,5 M€ seront consacrés, en plus des financements actuels, pour le développement de structures habilitées, portant l’enveloppe globale à plus de 452 M€.
2,2 M€ seront dédiés à l’évolution du fonctionnement courant de ces structures. 15,3 M€ seront consacrés à de nouveaux projets d’accompagnement des établissements pour personnes âgées, handicapées, et mineurs et jeunes majeurs confiés à l’Aide sociale à l’enfance, dont 10 M€ particulièrement consacrés aux projets d’accompagnement socio- éducatif dans les établissements et services de protection de l’enfance.

Vœu pour la reconnaissance de la République du Haut-Karabagh

Adoption à l’unanimité d’un vœu portant sur la nécessité de reconnaître la République du Haut-Karabagh.

Depuis dix ans, le Département met en œuvre un programme de coopération internationale en Arménie, dans la région du Tavouch. Au total, ce sont plus de 6,4 M€ de crédits départementaux qui ont été mobilisés en faveur de ce programme de développement.

La sécurité des populations et la paix sont des conditions déterminantes au développement économique et social d’un pays. La guerre, déclenchée à l’initiative de l’Azerbaïdjan, impacte l’Arménie dans son ensemble, y compris la région du Tavouch où le Département est présent. Cette région, frontalière de l’Azerbaïdjan, a été attaquée à l’arme lourde dès le mois de juillet 2020, a accueilli un certain nombre de réfugiés, et subit aujourd’hui les effets de la déstabilisation du pays.

Lors de la séance publique du 16 octobre dernier, l’Assemblée départementale a adopté à l’unanimité un vœu portant sur la fin des hostilités dans le Haut-Karabagh.

changer le logo : est-ce la priorité du moment ?

Lettre ouverte des élus de la droite et du centre à Madame Nadège Azzaz

Châtillon, le 2 décembre 2020

Madame la Maire,

Comme de très nombreux Châtillonnais, nous avons  été surpris de découvrir sur le site de la ville votre souhait de changer le logo de notre commune alors que vous n’en avez jamais parlé ni en conseil municipal, ni dans votre programme, ni dans le dernier Châtillon Infos.

Si l’une de vos priorités est de changer l’identité visuelle de la ville, la consultation en ligne proposée sur le site de la commune appelle de notre part un certain nombre de questions :

  • Ce sondage est-il uniquement accessible sur le site de la ville ?  Quid des Châtillonnais n’ayant pas accès aux outils numériques, en particulier nos ainés ?
  • Comment s’assurer que les participants sont bien des Châtillonnais ? En effet, le sondage est ouvert sans contrôle à tous les internautes.
  • Comment s’assurer que chaque participant ne votera qu’une seule fois ?   Le sondage offre la possibilité de voter autant de fois que possible.
  • Le coût financier pour la commune a-t-il été évalué ? Vous indiquez que lecoût de l’opération sera nul pour les Châtillonnais. Seulement, ce qui coûte le plus cher dans le changement d’une identité visuelle, ce n’est pas sa création mais son déploiement sur l’ensemble des supports de la ville, qu’il s’agisse de la signalétique, des tenues de travail, du mobilier urbain, des véhicules, des bâtiments publics, etc.
  • Vous faites de la communication et de la transparence des piliers de votre mandature. Pourquoi alors aucune information grand public n’a été faite sur les supports autres que les réseaux sociaux ?
  • Pourquoi ne pas avoir conservé le cèdre, symbole fort de notre ville ? L’identité de Châtillon s’est construite à travers son histoire, ses engagements, la vie de ses habitants. Le cèdre, 2ème emblème de Châtillon, n’est pas  un « arbre mort » et le remplacer par deux feuilles que l’on retrouve sur de nombreux emballages commerciaux, porte atteinte à notre histoire collective.
  • Pourquoi ne pas ouvrir le sondage à un troisième choix, celui de garder ou de faire évoluer le logo actuel ? De très nombreux Châtillonnais y sont attachés. Le changement d’identité visuelle est finalement imposé discrétionnairement sans aucune forme de discussion.

La volonté de modifier ou de moderniser l’identité graphique d’une ville s’entend et nous n’y sommes pas opposés, loin de là.

L’identité d’une ville touche le cœur des citoyens qui y vivent. Promouvoir et concrétiser une large participation à cette consultation permettrait à chacun de valoriser son appartenance à la commune. Afin de rendre la démarche plus participative, pourrait-on imaginer le lancement d’un concours ouvert à toutes et à tous ?

Dernier point qui ne cesse de nous interroger : n’y-a-t-il vraiment pas d’autres priorités dont la municipalité devrait se saisir au service de ses habitants afin de les aider dans le contexte sanitaire et économique  que nous traversons ?

C’est pourquoi, nous demandons la suspension de cette consultation afin de la mener ultérieurement dans un réel et large esprit de concertation citoyenne.

Vous remerciant par avance des réponses que vous voudrez bien nous apporter, nous vous prions de croire, Madame la Maire, à l’assurance de nos respectueuses salutations.

Anne-Christine Bataille Carole Guillerm

Thierry Braconnier         Sylvie Laffore-Mysliwice

Valérie Devay                                                     Peggy Nicolas

En synthèse, nous nous interrogeons :

  • Sur la représentativité de ce sondage dans ces conditions.
  • Sur le coût financier que notre commune devra supporter pour le renouvellement graphique de l’ensemble  des supports.
  • Sur les priorités établies dans une période où les finances communales devraient être consacrées à d’autres urgences tournées vers les Châtillonnais.

Dans ce contexte, nous demandons la suspension de cette consultation afin de la mener ultérieurement dans un  réel et large esprit de  concertation citoyenne.

TOUS MOBILISÉS CONTRE LE SIDA ET LES IST

Dans le cadre de la journée nationale de lutte contre le Sida, le 1er décembre 2020, le Département des Hauts-de-Seine, à travers son dispositif Veille Active Jeunes 11-25 ans, met en place une semaine d’actions de prévention sur le VIH, mais aussi, plus généralement, les Infections sexuellement transmissibles.

Le Département des Hauts-de-Seine organise, du 30 novembre au 8 décembre, une semaine spéciale pour accompagner la journée nationale de lutte contre le Sida programmée le 1er décembre.

Les professionnels de Veille Active Jeunes 12-25 ans et des Centres de Planification et d’Education Familiale (CPEF) ouvrent le dialogue sur les réseaux sociaux afin de susciter l’intérêt des 11-25 ans. Pour cela, ils ont tourné des vidéos élaborées à partir de questions fréquemment rencontrées au contact de ce public. A retrouver sur le compte Twitter : https://twitter.com/hautsdeseinefr

Ils feront également plusieurs interventions auprès des jeunes (collégiens, lycéens, Mineurs Non Accompagnés, Jeunes travailleurs et étudiants) et des professionnels (assistants familiaux, des éducateurs des clubs de prévention et personnel du département, afin de les sensibiliser aux questions liées au VIH et aux IST.

En complément, des dépistages sont possibles à Nanterre, Bagneux et Bourg-la-Reine.

Pour répondre à vos questions, vous informer, vous orienter et vous écouter, rendez-vous au

Centre de planification et d’éducation familiale
Pôle social Départemental

39 rue Louveau, Bâtiment Orion 
92320 Châtillon
Tél. : 0 806 00 00 92
Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne ici : https://www.rdv-solidarites.fr/

Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : ET SI ON EN PARLAIT ?

Chaque année en France, 210 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Une femme décède tous les 2,7 jours sous les coups de son conjoint. Dès le premier confinement, les associations se sont mobilisées et ont alerté sur la forte probabilité d’augmentation des violences faites aux femmes. D’après le Ministère de l’Intérieur, au 25 avril, les interventions à domicile des forces de l’ordre pour violences conjugales ont augmenté de 48% par rapport à la même période en 2019. Vous êtes victime de violence ou témoin d’une situation de violence à l’égard d’une femme, vous pouvez agir.

Le Département consacre 1,7 M€ à l’aide aux victimes

Mobilisé, le Département inscrit son action en lien avec les dispositifs nationaux mis en place par l’État et les associations. Il a ainsi participé aux travaux pour la mise en place de l’ordonnance de protection issue de la loi du 9 juillet 2010 relative aux violences exercées au sein des couples et aux incidences sur les enfants.

Cette ordonnance permet de protéger la victime d’un conjoint violent sans avoir besoin qu’une plainte soit déposée. Deux délits ont été également créés : le délit de « harcèlement au sein du couple », pour prendre en compte les violences psychologiques ou morales, et le délit de « contrainte au mariage ». Enfin en 2019, a été lancé le Grenelle des violences conjugales qui a souligné la nécessité de renforcer les réseaux partenariaux et le soutien aux associations qui œuvrent au quotidien auprès des femmes.

Arrêtons les violences, victime ou témoin vous pouvez :

  • appeler Police Secours en composant le 17
  • appeler le numéro d’urgence européen en composant le 112
    (service gratuit, ouvert 24h/24 et 7jours/7)
  • appeler Violence Femmes Info en composant le 3919
    (appel gratuit et anonyme depuis un téléphone fixe ou mobile, ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
  • signaler une violence en ligne en vous rendant sur  servicepublic.fr

Le département des Hauts-de-Seine soutient 4 associations qui proposent écoute et hébergement

Afin de développer l’offre de services par un travail en réseau, le dispositif Femmes victimes de violences est animé et coordonné par quatre associations du département engagées de longue date sur le terrain. La synergie entre ces structures a permis de mutualiser les moyens et expériences et ainsi de construire un dispositif d’accueil spécialisé qui couvre l’ensemble du département des Hauts-de-Seine.

– L’Escale-Solidarité Femmes

– SOS Femmes Alternative (ou centre Flora-Tristan)

– ADAVIP 92

– L’AFED 92

Femmes victimes de violences Hauts-de-Seine – FFV 92

Ce dispositif qui s’adresse à toutes les victimes de violences sexuelles, conjugales, extra-familiales, professionnelles ou harcèlement offre un accueil, une écoute et une prise en charge rapide via un numéro d’appel départemental.
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30
Tél. 01 47 91 48 44

Les téléphones Protection Grave Danger – TGD

Ce dispositif permet d’attribuer un téléphone portable d’alerte aux femmes victimes de violences conjugales de la part de leur compagnon (conjoint, concubin, partenaire de pacs ou ex.), en situation de très grave danger. Le téléphone est relié en permanence à une plateforme d’assistance capable de mobiliser rapidement les services de police. 

LE VIOLENTOMÈTRE

Un outil simple et utile pour « mesurer » si sa relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. 
 

Depuis 2019, le Département des Hauts-de-Seine expérimente le « violentomètre » développé à la demande de la Région Ile-de-France par le centre Hubertine Auclert. Mis en évidence dans les centres de planification et d’éducation familiale, il permet d’ouvrir plus facilement le dialogue avec les femmes, parfois confrontées aux violences sans en avoir conscience. Le violentomètre a été utilisé pendant le premier confinement, lors des distributions alimentaires organisées dans les résidences Crous pour la Veille Active Jeunes 12-25 ans, et a également été expérimenté au sein du Bus des Femmes.

Le Département des Hauts-de-Seine compte au sein de ses agents des conseillères conjugale et familiale, dont la prise en charge des violences familiales fait partie de leur cœur de métier, et qui peuvent venir en appui des autres professionnels du pôle solidarité. L’objectif est de rendre cet outil disponible dans l’ensemble des services sociaux du Département accueillant du public, afin de détecter et prévenir le plus en amont possible les situations de violence à l’encontre des femmes, y compris des plus jeunes.

TÉLÉCHARGER LE VIOLENTOMÈTRE

Laissons les commerçants travailler !

Pour de nombreux commerçants à bout de souffle, la survie économique se joue à quelques jours.

A l’heure où les fêtes de fin d’année approchent, les Présidents* de Département du Groupe Droite, Centre et Indépendants (DCI) de l’Assemblée des Départements de France (ADF) réclament à l’unisson l’ouverture des commerces de proximité dès le 27 novembre.


  La survie de ces commerces, qui ont été empêchés d’ouvrir depuis le reconfinement, est en jeu. Hier, ils subissaient la concurrence déjà forte des sites de vente en ligne. Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’une concurrence mais d’une situation de quasi-monopole des géants du e-commerce.   Comme tous les acteurs de l’économie, les commerçants de proximité ont pourtant redoublé d’efforts et d’inventivité pour mettre en place des mesures de protection afin d’accueillir les clients en toute sécurité. Comment ne pas comprendre l’injustice ressentie par des coiffeurs, des vendeurs de vêtements ou encore des libraires, qui avaient su, depuis le déconfinement, instaurer des jauges limitant le nombre de clients dans leurs boutiques et faire respecter le port du masque et la distanciation. Ce sont ces mêmes commerçants à qui l’on interdit aujourd’hui de travailler alors même que les grandes surfaces, qui brassent bien plus de clients sans pouvoir assurer en permanence le respect des gestes barrières, peuvent rester ouvertes.   A l’approche des fêtes de Noël, les commerçants de proximité, défendus par leurs fédérations professionnelles, ne souhaitent qu’une chose : travailler. Les Départements sont à leurs côtés et réclament donc la réouverture de ces commerces dès le 27 novembre.   Leur chiffre d’affaires, donc leur capacité à se relever de cette crise, dépend pour une large part de cette période de l’année. Et le lancement, par ceux qui le pouvaient, de services de « Click and Collect » ne suffira pas à renflouer leur trésorerie ni à leur faire tenir le choc.   Cette date et le week-end qui suit sont d’autant plus cruciaux qu’ils marquent aussi la tenue de la vaste opération promotionnelle « Black Friday ». Les commerçants de proximité subiront une injustice plus criante encore si seuls les commerces en ligne ont la possibilité d’en profiter.   Enfin nous le savons, il faut à tout prix éviter l’afflux dans les commerces avant les fêtes sur les 3 week-end de décembre et donc pour cela autoriser au plus tôt la réouverture.   Pour ces raisons d’ordre sanitaires, sociales et économiques, mais surtout en vertu du bon sens manifeste qui en découle, nous, Présidents de Département demandons ce jour la réouverture des commerces locaux au 27 novembre 2020.  

Le Département des Hauts-de-Seine renforce son soutien aux personnes âgées et handicapées du territoire

Depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier, le Département des Hauts-de- Seine s’est pleinement mobilisé auprès des seniors et des personnes en situation de handicap de son territoire, et des structures médico-sociales qui les accompagnent. Les dispositifs sont aujourd’hui renforcés et étendus, notamment aux aidants, pour leur permettre une période de répit pendant ce nouveau confinement.

Des aides exceptionnelles pour faciliter le maintien à domicile ou les suites d’une hospitalisation

Dès le mois de mars, le Département des Hauts-de-Seine a mis en place des mesures d’urgence concrètes pour faciliter le maintien à domicile, et accompagner, dans des conditions sécurisées, la sortie d’hôpital, afin de libérer des lits.

> Aide exceptionnelle de 500 € par mois pour faciliter le retour à domicile

Pour les personnes âgées hospitalisées en état de retourner à leur domicile, le Département des Hauts-de-Seine accorde une aide exceptionnelle d’un montant forfaitaire de 500 € mensuels, pour une durée de trois mois, afin de financer des prestations à domicile d’aide à la personne.

Depuis le mois de mars, près de 650 000 € ont été attribués pour aider 500 personnes âgées dans le cadre de cette aide.

> Adaptation des plans d’aide au domicile

Lors de l’évaluation des plans d’aide au domicile établie en faveur des personnes en situation de handicap par le Département, les dépenses exceptionnelles peuvent désormais être prises en compte, permettant de renforcer temporairement le soutien au domicile.

> Aide exceptionnelle à l’hébergement temporaire dans les EHPAD étendue aux aidants

Le Département des Hauts-de-Seine a mis en place un dispositif innovant dès le mois de mars, pour que les EHPAD puissent accueillir, à titre temporaire et en urgence, des personnes âgées jusqu’ici hospitalisées et dont l’état de santé permettait la sortie et l’accueil au sein d’une structure collective après vérification, par l’hôpital, de l’absence de risque de contagiosité. Depuis le mois de mars, près de 90 000 € ont été attribués à 34 Ehpad dans le cadre de cette aide. Ce dispositif a été repris par l’Etat en juin.

Le Département élargit ce dispositif aux sorties d’établissements non médicalisés (résidences autonomies, foyers de vie) et aux sorties du domicile. Cette aide peut désormais être mobilisée par les aidants, pour organiser une période de répit pendant ce nouveau confinement. S’ils en éprouvent le besoin, la personne dont ils s’occupent pourra être accueillie, si elle le souhaite également, dans un EHPAD du territoire. Le Département financera, pendant un mois, les dépenses relatives à ce séjour temporaire.

Soutien renforcé aux structures médico-sociales des Hauts-de-Seine

> Réactivation du numéro vert pour les professionnels des Services d’aide et d’accompagnement à domicile : 0805 38 39 49

Créé pour les entreprises de SAAD du territoire, il permet aux professionnels d’échanger sur différentes thématiques liées à la crise sanitaire : consignes et conduites à tenir, organisation RH, situations individuelles… Un soutien psychologique est également proposé via ce numéro vert.

Depuis le mois de mars, le Département soutient activement les SAAD. A ce jour, plus de 1,3 million de masques leur ont été remis afin qu’ils puissent exercer leur métier dans les meilleures conditions sanitaires possibles. Des masques restent à leur disposition en cas de besoin.

> Prise en charge des surcoûts liés au contexte sanitaire pour les établissements médico-sociaux

Le Département des Hauts-de-Seine s’est fortement mobilisé en appui des structures de sa compétence en organisant des campagnes de dépistage et distribuant des équipements de protection : plus de 80 000 masques ont ainsi été fournis aux structures entre mars et octobre.

De façon générale, le Département a fait le choix de couvrir l’intégralité de surcoûts liés aux renforts en ressources humaines ou aux équipements spécifiques nécessaires du fait de la crise. Une première campagne de dotations exceptionnelles a été conduite auprès des organismes gestionnaires pour couvrir ces surcoûts pour la période de mars à août 2020, mobilisant plus de 4 M€, dont 2,5 M€ de primes exceptionnelles à destination du personnel mobilisé.

Une enveloppe de 1,5 M€ est de nouveau ouverte pour couvrir les surcoûts liés à la Covid-19 pour la période de septembre à décembre 2020.

Ecoute et efficacité au quotidien

<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :