Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : ET SI ON EN PARLAIT ?

Chaque année en France, 210 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Une femme décède tous les 2,7 jours sous les coups de son conjoint. Dès le premier confinement, les associations se sont mobilisées et ont alerté sur la forte probabilité d’augmentation des violences faites aux femmes. D’après le Ministère de l’Intérieur, au 25 avril, les interventions à domicile des forces de l’ordre pour violences conjugales ont augmenté de 48% par rapport à la même période en 2019. Vous êtes victime de violence ou témoin d’une situation de violence à l’égard d’une femme, vous pouvez agir.

Le Département consacre 1,7 M€ à l’aide aux victimes

Mobilisé, le Département inscrit son action en lien avec les dispositifs nationaux mis en place par l’État et les associations. Il a ainsi participé aux travaux pour la mise en place de l’ordonnance de protection issue de la loi du 9 juillet 2010 relative aux violences exercées au sein des couples et aux incidences sur les enfants.

Cette ordonnance permet de protéger la victime d’un conjoint violent sans avoir besoin qu’une plainte soit déposée. Deux délits ont été également créés : le délit de « harcèlement au sein du couple », pour prendre en compte les violences psychologiques ou morales, et le délit de « contrainte au mariage ». Enfin en 2019, a été lancé le Grenelle des violences conjugales qui a souligné la nécessité de renforcer les réseaux partenariaux et le soutien aux associations qui œuvrent au quotidien auprès des femmes.

Arrêtons les violences, victime ou témoin vous pouvez :

  • appeler Police Secours en composant le 17
  • appeler le numéro d’urgence européen en composant le 112
    (service gratuit, ouvert 24h/24 et 7jours/7)
  • appeler Violence Femmes Info en composant le 3919
    (appel gratuit et anonyme depuis un téléphone fixe ou mobile, ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
  • signaler une violence en ligne en vous rendant sur  servicepublic.fr

Le département des Hauts-de-Seine soutient 4 associations qui proposent écoute et hébergement

Afin de développer l’offre de services par un travail en réseau, le dispositif Femmes victimes de violences est animé et coordonné par quatre associations du département engagées de longue date sur le terrain. La synergie entre ces structures a permis de mutualiser les moyens et expériences et ainsi de construire un dispositif d’accueil spécialisé qui couvre l’ensemble du département des Hauts-de-Seine.

– L’Escale-Solidarité Femmes

– SOS Femmes Alternative (ou centre Flora-Tristan)

– ADAVIP 92

– L’AFED 92

Femmes victimes de violences Hauts-de-Seine – FFV 92

Ce dispositif qui s’adresse à toutes les victimes de violences sexuelles, conjugales, extra-familiales, professionnelles ou harcèlement offre un accueil, une écoute et une prise en charge rapide via un numéro d’appel départemental.
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30
Tél. 01 47 91 48 44

Les téléphones Protection Grave Danger – TGD

Ce dispositif permet d’attribuer un téléphone portable d’alerte aux femmes victimes de violences conjugales de la part de leur compagnon (conjoint, concubin, partenaire de pacs ou ex.), en situation de très grave danger. Le téléphone est relié en permanence à une plateforme d’assistance capable de mobiliser rapidement les services de police. 

LE VIOLENTOMÈTRE

Un outil simple et utile pour « mesurer » si sa relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. 
 

Depuis 2019, le Département des Hauts-de-Seine expérimente le « violentomètre » développé à la demande de la Région Ile-de-France par le centre Hubertine Auclert. Mis en évidence dans les centres de planification et d’éducation familiale, il permet d’ouvrir plus facilement le dialogue avec les femmes, parfois confrontées aux violences sans en avoir conscience. Le violentomètre a été utilisé pendant le premier confinement, lors des distributions alimentaires organisées dans les résidences Crous pour la Veille Active Jeunes 12-25 ans, et a également été expérimenté au sein du Bus des Femmes.

Le Département des Hauts-de-Seine compte au sein de ses agents des conseillères conjugale et familiale, dont la prise en charge des violences familiales fait partie de leur cœur de métier, et qui peuvent venir en appui des autres professionnels du pôle solidarité. L’objectif est de rendre cet outil disponible dans l’ensemble des services sociaux du Département accueillant du public, afin de détecter et prévenir le plus en amont possible les situations de violence à l’encontre des femmes, y compris des plus jeunes.

TÉLÉCHARGER LE VIOLENTOMÈTRE

Laissons les commerçants travailler !

Pour de nombreux commerçants à bout de souffle, la survie économique se joue à quelques jours.

A l’heure où les fêtes de fin d’année approchent, les Présidents* de Département du Groupe Droite, Centre et Indépendants (DCI) de l’Assemblée des Départements de France (ADF) réclament à l’unisson l’ouverture des commerces de proximité dès le 27 novembre.


  La survie de ces commerces, qui ont été empêchés d’ouvrir depuis le reconfinement, est en jeu. Hier, ils subissaient la concurrence déjà forte des sites de vente en ligne. Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’une concurrence mais d’une situation de quasi-monopole des géants du e-commerce.   Comme tous les acteurs de l’économie, les commerçants de proximité ont pourtant redoublé d’efforts et d’inventivité pour mettre en place des mesures de protection afin d’accueillir les clients en toute sécurité. Comment ne pas comprendre l’injustice ressentie par des coiffeurs, des vendeurs de vêtements ou encore des libraires, qui avaient su, depuis le déconfinement, instaurer des jauges limitant le nombre de clients dans leurs boutiques et faire respecter le port du masque et la distanciation. Ce sont ces mêmes commerçants à qui l’on interdit aujourd’hui de travailler alors même que les grandes surfaces, qui brassent bien plus de clients sans pouvoir assurer en permanence le respect des gestes barrières, peuvent rester ouvertes.   A l’approche des fêtes de Noël, les commerçants de proximité, défendus par leurs fédérations professionnelles, ne souhaitent qu’une chose : travailler. Les Départements sont à leurs côtés et réclament donc la réouverture de ces commerces dès le 27 novembre.   Leur chiffre d’affaires, donc leur capacité à se relever de cette crise, dépend pour une large part de cette période de l’année. Et le lancement, par ceux qui le pouvaient, de services de « Click and Collect » ne suffira pas à renflouer leur trésorerie ni à leur faire tenir le choc.   Cette date et le week-end qui suit sont d’autant plus cruciaux qu’ils marquent aussi la tenue de la vaste opération promotionnelle « Black Friday ». Les commerçants de proximité subiront une injustice plus criante encore si seuls les commerces en ligne ont la possibilité d’en profiter.   Enfin nous le savons, il faut à tout prix éviter l’afflux dans les commerces avant les fêtes sur les 3 week-end de décembre et donc pour cela autoriser au plus tôt la réouverture.   Pour ces raisons d’ordre sanitaires, sociales et économiques, mais surtout en vertu du bon sens manifeste qui en découle, nous, Présidents de Département demandons ce jour la réouverture des commerces locaux au 27 novembre 2020.  

Le Département des Hauts-de-Seine renforce son soutien aux personnes âgées et handicapées du territoire

Depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier, le Département des Hauts-de- Seine s’est pleinement mobilisé auprès des seniors et des personnes en situation de handicap de son territoire, et des structures médico-sociales qui les accompagnent. Les dispositifs sont aujourd’hui renforcés et étendus, notamment aux aidants, pour leur permettre une période de répit pendant ce nouveau confinement.

Des aides exceptionnelles pour faciliter le maintien à domicile ou les suites d’une hospitalisation

Dès le mois de mars, le Département des Hauts-de-Seine a mis en place des mesures d’urgence concrètes pour faciliter le maintien à domicile, et accompagner, dans des conditions sécurisées, la sortie d’hôpital, afin de libérer des lits.

> Aide exceptionnelle de 500 € par mois pour faciliter le retour à domicile

Pour les personnes âgées hospitalisées en état de retourner à leur domicile, le Département des Hauts-de-Seine accorde une aide exceptionnelle d’un montant forfaitaire de 500 € mensuels, pour une durée de trois mois, afin de financer des prestations à domicile d’aide à la personne.

Depuis le mois de mars, près de 650 000 € ont été attribués pour aider 500 personnes âgées dans le cadre de cette aide.

> Adaptation des plans d’aide au domicile

Lors de l’évaluation des plans d’aide au domicile établie en faveur des personnes en situation de handicap par le Département, les dépenses exceptionnelles peuvent désormais être prises en compte, permettant de renforcer temporairement le soutien au domicile.

> Aide exceptionnelle à l’hébergement temporaire dans les EHPAD étendue aux aidants

Le Département des Hauts-de-Seine a mis en place un dispositif innovant dès le mois de mars, pour que les EHPAD puissent accueillir, à titre temporaire et en urgence, des personnes âgées jusqu’ici hospitalisées et dont l’état de santé permettait la sortie et l’accueil au sein d’une structure collective après vérification, par l’hôpital, de l’absence de risque de contagiosité. Depuis le mois de mars, près de 90 000 € ont été attribués à 34 Ehpad dans le cadre de cette aide. Ce dispositif a été repris par l’Etat en juin.

Le Département élargit ce dispositif aux sorties d’établissements non médicalisés (résidences autonomies, foyers de vie) et aux sorties du domicile. Cette aide peut désormais être mobilisée par les aidants, pour organiser une période de répit pendant ce nouveau confinement. S’ils en éprouvent le besoin, la personne dont ils s’occupent pourra être accueillie, si elle le souhaite également, dans un EHPAD du territoire. Le Département financera, pendant un mois, les dépenses relatives à ce séjour temporaire.

Soutien renforcé aux structures médico-sociales des Hauts-de-Seine

> Réactivation du numéro vert pour les professionnels des Services d’aide et d’accompagnement à domicile : 0805 38 39 49

Créé pour les entreprises de SAAD du territoire, il permet aux professionnels d’échanger sur différentes thématiques liées à la crise sanitaire : consignes et conduites à tenir, organisation RH, situations individuelles… Un soutien psychologique est également proposé via ce numéro vert.

Depuis le mois de mars, le Département soutient activement les SAAD. A ce jour, plus de 1,3 million de masques leur ont été remis afin qu’ils puissent exercer leur métier dans les meilleures conditions sanitaires possibles. Des masques restent à leur disposition en cas de besoin.

> Prise en charge des surcoûts liés au contexte sanitaire pour les établissements médico-sociaux

Le Département des Hauts-de-Seine s’est fortement mobilisé en appui des structures de sa compétence en organisant des campagnes de dépistage et distribuant des équipements de protection : plus de 80 000 masques ont ainsi été fournis aux structures entre mars et octobre.

De façon générale, le Département a fait le choix de couvrir l’intégralité de surcoûts liés aux renforts en ressources humaines ou aux équipements spécifiques nécessaires du fait de la crise. Une première campagne de dotations exceptionnelles a été conduite auprès des organismes gestionnaires pour couvrir ces surcoûts pour la période de mars à août 2020, mobilisant plus de 4 M€, dont 2,5 M€ de primes exceptionnelles à destination du personnel mobilisé.

Une enveloppe de 1,5 M€ est de nouveau ouverte pour couvrir les surcoûts liés à la Covid-19 pour la période de septembre à décembre 2020.

ARUES : Projet d’urbanisme

Lors du dernier conseil municipal qui s’est tenu le 7 octobre dernier, la majorité a annoncé porter au Territoire la demande de bloquer  et de geler la procédure d’aménagement des ARUES  afin de définir un nouveau projet.

Notre groupe un Avenir Pour Châtillon a toujours alerté sur le fait  que les zones des ARUES et de l’ONERA font partie des derniers grands terrains sur lesquels  de nouveaux quartiers très structurants pour l’avenir seront aménagés avec une opportunité à saisir pour y construire des équipements publics.

Lors de la précédente mandature, le groupe Avenir pour Chatillon s’est opposé à de nombreuses reprises au projet de la zone des ARUES au conseil municipal , parce que les éléments suivants n’avaient pas été suffisamment pris en compte :

maitrise des promoteurs par la commune et pas de cadre juridique ;

réflexion sur les équipements publics nécessaires à moyen et à long terme ;

prise en compte des enjeux écologiques et environnementaux ;

projection sur l’habitat social et sa mixité ;

communication et présentation participative aux châtillonnais ;

D’ailleurs, lors de la précédente mandature, Monsieur Jean-Claude  CAREPEL, Conseiller territorial,  et   membre du groupe un Avenir pour Châtillon était  intervenu en Conseil territorial (il avait déjà saisi par courrier le Président Jean-Didier BERGER) pour demander le report du vote du PLU sur la zone des ARUES.  Cette modification qui intervenait 1 mois avant les élections n’avait pour objet que de verrouiller le projet en cas de changement de majorité municipale et de satisfaire des engagements donnés aux promoteurs.

Pour toutes ces raisons nous supportons la démarche proposée, tout en assurant aux châtillonnais que nous resterons très vigilants sur la définition du nouveau projet et les éventuelles  conséquences juridiques et financières liées à la procédure.

Nous rappelons que  le groupe un Avenir Pour Châtillon a toujours été favorable à des modifications de PLU dès lors qu’elles permettent de maitriser la constructibilité et les promoteurs.  C’est à ce titre que nous avions demandé   une modification du PLU pour la zone ONERA car sur cette zone il  n’existe aucune contrainte pour limiter la constructibilité et obtenir les équipements nécessaires. Il sera donc indispensable de mettre en place un cadre qui assure la commune d’une maitrise du projet.

Annexe PM, Stationnement payant, velib’……Retour sur le conseil municIpal du 7 octoBre 2020


Stationnement payant

Concernant le stationnement payant, nous avons fait deux propositions :

Nous avons proposé d’envisager dans le contexte actuel de crise sanitaire, à celles et ceux qui n’ont pas de parking, une aide temporaire de stationnement pour des raisons de  télétravail ou simplement du choix d’utiliser leur vélo pour se rendre sur le lieu de travail.

la proposition de constitution d’un  groupe de travail afin d’étudier  et d’évoluer, entre autres,  sur les situations  suivantes :

La possibilité pour les  riverains  des zones rouges de stationner sur les zones rouges  tout en bénéficiant d’un tarif adapté ou d’un abonnement

La mise en place de tarifs adaptés pour les clients des restaurants, coiffeurs….

La gratuité les samedis pour les Châtillonnais

Sans remettre en cause la mise en place du stationnement payant parce qu’il est nécessaire pour des questions de fluidification et de rotation et avant que le contrat soit dénoncé comme s’y est engagé Madame la Maire lors de la campagne électorale, Il est indispensable de le rendre plus juste, plus équitable pour tous les Châtillonnais.

Adhésion  à l’association ELU.E.S contre les violences faites aux femmes

La question des violences faites aux femmes restent évidemment un sujet majeur, il mérite d’être intégré dans une politique municipale globale.

Au niveau départemental, je m’implique  beaucoup sur ces questions et particulièrement sur celles du logement dans le cadre de la protection des victimes en lien avec différentes associations et bailleurs sur notre commune et sur l’ensemble du département.

Cela étant et  de notre  point de vue nous croyons qu’on pourrait même aller   plus loin et se pencher notamment de manière globale sur la question  des violences intra familiales, parce qu’elles  touchent les femmes bien sûr mais aussi les enfants, les hommes, les personnes isolées ou souffrant d’un handicap, les personnes âgées……..

La période de crise que nous connaissons et le confinement à domicile ont hélas généré un terreau propice à toutes ces formes de violences conjugales.

Nous avons voté l’adhésion de la commune de Châtillon à l’association ELU.E.S parce que nous sommes convaincus que l’implication des collectivités est en effet essentielle dans la lutte contre toutes les formes de violences intrafamiliales afin de  couvrir au mieux le spectre de la prise en charge : la prévention avant le passage à l’acte, à la protection des victimes et à  la prévention de la récidive.

Subventions départementales : studio d’enregistrement et nouvelle école maternelle quartier Jules Verne

Nous avons fait part de nos préoccupations concernant l’utilisation des subventions du département dans le cadre du dernier plan de développement 2019-2021 liées au report du projet d’aménagement du studio d’enregistrement et l’ajournement de la construction d’une école maternelle à côté de l’école Jules Verne.

Si nous sommes  bien sûr favorable à un tel projet, nous pensons que son implantation au stade n’est pas adaptée, la gestion de cet équipement dans un milieu réservé aux sportifs entrainerait à terme des difficultés de gestion, il doit permettre de satisfaire les besoins en équipements de nos sportifs.

Le département a participé à hauteur de 70 % du montant soit 245 000 € HT (budget total de l’opération : 350 000 € HT)

Il en est de même pour la construction à venir de l’école maternelle dans le secteur « Papillons »  Quel est l’état d’avancement ?

Le montant total de l’opération s’élève à 4 130 000 € HT pour un  financement départemental s’élevant  à 2 891 000 € HT soit 70 % du projet

De ce projet, dépend la libération du terrain sur lequel se situe l’actuelle école Jean Jaurès et qui permettra l’éventuelle extension du collège George Sand.

Il est très important d’avoir une idée pour  que d’ores et déjà  le département qui a bien entendu cette demande, puisse lancer une étude de faisabilité (qui intégrera les effectifs, les questions d’urbanisme, les questions techniques…)  une étude d’investissement et d’établir un calendrier en lien avec le département.

Annexe Police Municipale

Lors du Conseil municipal du 9 septembre dernier, nous  avons voté l’acquisition d’un fonds de commerce d’un  local  qui représente un coût très important pour la commune 195 000 €  auquel s’ajoute un loyer  annuel conséquent de 49 000 € annuel.

Il est cependant important d’en connaître la finalité. Nous sommes en attente d’informations et nous interrogeons quant au fonctionnement de ce local.

Combien de policiers municipaux y seront affectés ? Quelles seront les  amplitudes horaires ? Quels services publics y seront proposés aux châtillonnais ?

Nous pensons que ce lieu devra  également répondre à des besoins de services publics et faciliter des démarches administratives  (possibilité d’y retirer un passeport, demander une pièce d’identité, faire une déposition…. )

Vélib’

Si nous avons voté l’adhésion de la commune au Syndicat mixte Autolib’ et Vélib’ Métropole, nous resterons très vigilants et attentifs  à toutes  questions relatives au fonctionnement ainsi qu’aux conséquences et risques financiers en cas de défaillance du délégataire.

Si Vélib’ est une   offre de déplacement  reconnue,  on ne peut pas ignorer que ce service rencontre encore aujourd’hui trop de dysfonctionnements :  problème de maintenance, pas toujours possible de compter sur ce service pour des déplacements réguliers et fiables, difficultés lors des restitutions, soucis fréquents de déconnections des bornes….

Conseils de quartier

La commune va mettre en place  cinq conseils de quartiers qui auront pour but d’améliorer le cadre de vie, de valoriser et d’animer les quartiers.

Nous veillerons à  ce que la population dans sa diversité y soit représentée par des habitants volontaires.

Mesures du plan de soutien du Département en faveur de Châtillon suite à la crise sanitaire

Mesures du plan de soutien en faveur de Châtillon suite à la crise sanitaire
* Maintien du taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties à 7,08% : taux le plus faible de France pour un département, inchangé depuis plus de 10 ans.
* Mise en place d’un plan d’aides qui permet aujourd’hui d’apporter une réponse immédiate et concrète, à la fois :
– aux habitants,
– aux communes,
– aux artisans et aux petites entreprises des Hauts-de-Seine.
Il ne s’agit pas de mesures symboliques, mais d’aides très importantes, ciblées :
Les habitants  bénéficiaires de la prime d’activité recevront directement, dès le 18 juin, une aide financière complémentaire unique et forfaitaire allant de 150 € à 400 €.
Toutes les communes des Hauts-de-Seine, mises à rude épreuve ces derniers mois, seront soutenues à hauteur de 16,5 M€ au total, soit 10 € par habitant.
Pour Châtillon, cela représente une subvention exceptionnelle de 374 200 €.
Les entreprises artisanales, les TPE et PME, durement touchées elles aussi bénéficieront d’aides.
* En juillet,  une contribution de 2 M€ au titre du fonds de solidarité national de la Région, sera versée aux très petites entreprises, micro-entrepreneurs, activités libérales et associations.
Dans ce contexte, la jeunesse sera  aussi soutenue au travers des acteurs sportifs et culturels de notre commune.
* Le nouveau dispositif « Pass + » sera dorénavant étendu aux jeunes de 15 à 18 ans.
* Un « plan été » pour les vacances sera proposé aux jeunes de 11 à 25 ans, avec un large choix d’activités sportives, culturelles, solidaires, d’insertion, et des voyages au bord de la mer pour les étudiants et les jeunes travailleurs.

 

CCAS : MESURES D’URGENCE !

Nous tenons de nouveau à remercier  et à apporter tout notre soutien à l’ensemble du personnel du Centre Communal  d’Action Sociale qui est pleinement mobilisé sur le terrain depuis le début de cette crise.

A mon initiative tous les administrateurs du CCAS ont été invités à se réunir pour évaluer, réfléchir aux actions engagées avec pour objectif  premier d’accompagner et de soutenir au plus près de leurs besoins les publics les plus fragilisés.

Voici le résultat de nos réflexions, et les premiers axes d’action que nous avons dégagés et qui nous semblent devoir être mis en œuvre très rapidement.

1 – Nous demandons la distribution de 2 masques tissus  au domicile ou dans les boites aux lettres :

– des bénéficiaires des services du CCAS (maintien à domicile, transport à la demande, téléalarme et portage de repas), 

– des personnes inscrites sur le registre personnes fragiles, 

– des résidents de Charlotte Monfort. 

– des personnes soutenues et accompagnées par les associations caritatives de la commune.

2 – Nous demandons qu’une partie de l’aide financière que le Département va apporter à la Commune dans le cadre de la crise sanitaire puisse être versée au CCAS  afin d’abonder la subvention municipale.

3 – Nous demandons que les aides alimentaires d’urgence (chèques services) soient délivrés aux plus fragiles en  raccourcissant les circuits pour faire face à l’urgence.

4 – Nous demandons  de prévoir la mise à disposition d’un 2ème véhicule ainsi que leur sécurisation en terme sanitaire (plexiglass entre l’accompagnateur et la personne transportée, mise à disposition de masque et de gel et un protocole de désinfection). Les demandes de transport à la demande vont augmenter puisqu’il est préconisé aux  personnes vulnérables de ne pas utiliser les transports en commun et la plupart d’entre eux n’ont pas eu accès aux professionnels de santé depuis plusieurs mois.

5 – Nous demandons la réouverture de l’espace numérique. Les demandes de démarches administratives informatiques vont augmenter après deux mois de ralentissement.

6 – Nous demandons la mise en place d’une adresse mail dédiée aux élèves et étudiants Châtillonnais qui n’ont pas la possibilité d’imprimer à leur domicile ou dans leur entourage. 

7 – Nous demandons la sécurisation de tous les bureaux d’accueil des agents par du plexiglass ainsi que la mise à disposition de masques, de gels hydro alcooliques, dans tous les locaux du CCAS y compris la salle d’attente.

8 – Nous demandons la mise en place d’une épicerie solidaire sur la commune afin de répondre aux besoins de première nécessité  des familles en difficulté.

9 – Nous demandons la mise en place d’un comité de coordination des différentes associations caritatives mobilisées sur la commune.

10 – Nous demandons le renforcement du secteur maintien à domicile afin de répondre au mieux aux demandes émergeantes.

11 – Nous demandons la réactivation du réseau de bénévoles.

Nous avons demandé par courrier  au Maire Président du CCAS de bien vouloir réunir le Conseil d’administration avant le vendredi 15 mai 2020  afin que les administrateurs puissent  avoir les informations, débattre, délibérer et porter au vote nos propositions.

Le CCAS va devoir répondre à une forte augmentation des demandes de nos administrés les plus vulnérables ou les plus fragilisés par cette crise.

Anne-Christine Bataille, Vice-présidente du CCAS

Blandine Delfosse, Administratrice du CCAS

Susana Estevao Campos, Administratrice du CCAS

Patrice Hauchard, Administrateur du CCAS

DéCONFINEMENT : SÉCUrisation des déplacements à vélo

Afin d’éviter la trop forte affluence dans les transports en commun et le recours à la voiture,    l’usage du vélo se présente comme une alternative complémentaire aux autres modes de transports.


À quelques heures  du déconfinement et afin d’anticiper la saturation probable des pistes cyclables,  je demande à nouveau à la municipalité sortante la sécurisation des déplacements à vélo sur notre commune.

En ce qui concerne la piste cyclable longeant le T6 et désormais prolongée jusqu’à la Porte de Châtillon,  je préconise sur la contre-allée entre le carrefour Charles de Gaulle et la station Chatillon-Montrouge, les aménagements suivants :

L’élargissement du marquage des pistes   La limitation de la circulation de voitures ou deux roues motorisées uniquement aux entrées et sorties  des différents parkings.

Je demande à nouveau à  la municipalité sortante de bien vouloir assurer sur la commune tous les aménagements  qui permettront d’améliorer la continuité entre les pistes cyclables et de favoriser les mobilités douces

DISTRIBUTION MASQUES AUX PLUS FRAGILES


Je viens d’être informée par Monsieur Boulet que la mairie est en mesure d’assurer la distribution de masques les 8, 9 et 10 mai et je l’en remercie.


Lundi dernier, j’ai invité les membres du conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale à se réunir pour anticiper et proposer des mesures à prendre dans le cadre du déconfinement pour nos concitoyens les plus fragiles.


Les administrateurs ayant  répondu présents (Madame Delfosse, Madame Estevao et Monsieur Hauchard) ont dégagé de nombreuses pistes de réflexions et de propositions concrètes qui seront soumises très prochainement au conseil d’administration du CCAS.


La première action, et certainement l’une des plus urgentes à ce jour, concerne la distribution des masques.


Face à la complexité de la démarche administrative de réservation et de retrait et forts de la connaissance de notre public dépendant et isolé, nous estimons que le dispositif mis en place pour la distribution des masques n’est pas adapté à tous.


Afin de simplifier l’accès au dispositif de protection individuelle, nous proposons une distribution ciblée  de 2 masques en tissu au domicile ou dans les boites aux lettres :


✅des bénéficiaires connus des services du CCAS (maintien à domicile, transport à la demande, téléalarme et portage de repas), 

✅des personnes inscrites sur le registre personnes fragiles,

✅des résidents de la résidence autonomie Charlotte Monfort,

✅des personnes soutenues et accompagnées par les associations caritatives de la commune


Cette mesure peut facilement être mise en œuvre puisque le public est déjà connu et référencé par les services du CCAS et de la ville.

Toute une équipe de volontaires à laquelle peuvent se joindre toutes les personnes de bonne volonté se tient à la disposition de la municipalité pour assurer cette action d’ici dimanche soir.

Prenez soin de vous, prenez soin de vos proches.

PRÉVOIR L’ AUGMENTATION DE frequentation des pistes cyclables

Dans le cadre du  déconfinement et de la remise en marche de notre pays l’État, la Région  et le Département des Hauts de Seine travaillent à la mise en œuvre d’un plan de développement de pistes cyclables pour répondre aux besoins de mobilité des alto-séquanais qui vont pouvoir à nouveau se déplacer.

Afin d’éviter la trop forte affluence dans les transports en commun et le recours à la voiture, ce qui risque d’induire une multiplication des risques sanitaires encourus et l’augmentation des embouteillages, l’usage du vélo se présente comme une alternative complémentaire aux autres modes de transports. 

Dans ce contexte de crise sanitaire, l’usage du vélo paraît être une réponse pertinente permettant  à la fois, de se déplacer de manière fluide en respectant la distanciation sociale nécessaire, ainsi que de lutter contre la pollution soupçonnée d’aggraver les risques liés au coronavirus. 

Le Département s’est engagé à aménager des pistes cyclables suivant les itinéraires des principales lignes de transport en commun.

Sur notre Commune, l’axe départemental cyclable existant de la RD 906 longeant le T6 sera prolongé entre la gare Châtillon-Montrouge et la Porte de Châtillon ce qui permettra aux habitants de se rendre plus facilement à Paris.

Pour que cet aménagement se fasse dans les meilleurs délais, j’ai demandé au maire de bien vouloir en qualité de détenteur de l’autorité de police de la circulation, de bien vouloir délivrer les arrêtés de réglementation nécessaires aux aménagements puis à la circulation des cyclistes et en particulier aux abords de la station Châtillon-Montrouge.

J’ai également demandé au maire de bien vouloir prendre toutes les mesures  qui garantiront la sécurité  de circulation de tous les cyclistes. Certaines pistes devront être élargies afin de rassurer les néocyclistes et répondre à l’augmentation de fréquentation des pistes cyclables.

Ecoute et efficacité au quotidien

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